• Trouvés sur le Net

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    Trouvé sur legrenierdebibiane.com

    Bonjour... madame

    Cela fait si longtemps

    Que je vous connais et pourtant 

    Je suis heureuse, chaque nuit

    De vous retrouver, là

    Dans ce coin de ciel

    Où plus rien n'est pareil

    Votre lumière froide et blafarde

    Me fascine me glace et m'engloutit

    Vous me regardez... je vous regarde

    Je vous dis mes secrets, je vous les confie

    Vous êtes là passive

    Sans bouger... lascive...

    Entourant les amants d'un soir

    Leur donnant un léger espoir

    D'un non au revoir

    Posant sur eux vos rayons de lumière

    Froide pâleur d'une clarté voilée

    Dans leurs étreintes cachées

    Un peu de temps... de mystère

    En vous voyant brillée

    Retrouveront ces instants éphémères

    Chaque nuit, chaque soir...

    Madame la lune... bonsoir.

     

    Muscianne

     

    source : http://legrenierdebibiane.com/poemes/sommaire.html


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  • C'était en mars 2020 ...  

     



     

    Le Petit Journal Hong Kong a décidé de diffuser     
    ce poème anonyme lu sur les réseaux sociaux.
    À tous les Français de Hong Kong
    et du monde entier, gardez courage.

     Très joli texte...

    C'était en mars 2020 ...
    Les rues étaient vides, les magasins fermés,
    les gens ne pouvaient plus sortir.
    Mais le printemps ne savait pas,
    et les fleurs ont commencé à fleurir, le soleil brillait,
    les oiseaux chantaient, les hirondelles allaient bientôt arriver,
    le ciel était bleu, le matin arrivait plus tôt.
     

     C'était en mars 2020 ...
    Les jeunes devaient étudier en ligne,
    et trouver des occupations à la maison,
    les gens ne pouvaient plus faire de shopping,
    ni aller chez le coiffeur.
    Bientôt il n'y aurait plus de place dans les hôpitaux,
    et les gens continuaient de tomber malades.
    Mais le printemps ne savait pas,
    le temps d'aller au jardin arrivait, l'herbe verdissait.
     
     C'était en mars 2020 ...
    Les gens ont été mis en confinement
    pour protéger les grands-parents, familles et enfants.
    Plus de réunion ni repas, de fête en famille.
    La peur est devenue réelle et les jours se ressemblaient.
     
     Mais le printemps ne savait pas, les pommiers, cerisiers
    et autres ont fleuri, les feuilles ont poussé.
    Les gens ont commencé à lire, jouer en famille,
    apprendre une langue, chantaient sur le balcon
    en invitant les voisins à faire de même.
    Ils ont appris une nouvelle langue, être solidaires
    et se sont concentrés sur d'autres valeurs.
    Les gens ont réalisé l’importance de la santé,
    la souffrance, de ce monde qui s'était arrêté,
    de l’économie qui a dégringolé.
     
     Mais le printemps ne savait pas.
    Les fleurs ont laissé leur place aux fruits,
    les oiseaux ont fait leur nid, les hirondelles étaient arrivées.
    Puis le jour de la libération est arrivé,
    les gens l'ont appris à la télé, le virus avait perdu,
    les gens sont descendus dans la rue, chantaient,
    pleuraient, embrassaient leurs voisins, sans masques ni gants.
     
     Et c'est là que l'été est arrivé,
    parce que le printemps ne savait pas.
    Il a continué à être là malgré tout,
    malgré le virus, la peur et la mort.
    Parce que le printemps ne savait pas,
    il a appris aux gens le pouvoir de la vie.
     
     Tout va bien se passer, restez chez vous,
    protégez-vous, et vous profiterez de la vie.
     
     
    Lisez ceci, répandez-le en copiant/collant ce texte,
    mais surtout restez confiants et gardez le sourire !

     
     Source anonyme 
     


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  • Trouvé sur tumblr.com

     

    Prenez bien soin de vous …
    Recevez ce petit porte-bonheur
    Un petit bout de fraîcheur
    Trois cœurs attachés
    Union renforcée
    Gardez cet espoir
    Qui brille dans le noir
    En ce début de printemps
    Souffle un air d’assainissement

    © Elea Laureen


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