• Carnaval - traditions et idées d’exploitation en classe 

     

    Le carnaval est une tradition connue et célébrée dans beaucoup de pays même si les moments de célébration et la façon peuvent varier d’un endroit à l’autre.

     

    La célébration du carnaval est traditionnellement marquée par des bals masqués, des défilés de chars bariolés dans les rues et des cortèges costumés. Les carnavals les plus célèbres sont le carnaval de La Nouvelle-Orléans aux États-Unis, le carnaval de Venise en Italie, celui de Rio de Janeiro au Brésil et celui de Nice en France. Le carnaval de Notting Hill, dans l’ouest de Londres, attire chaque année de plus en plus de monde mais les défilés de Cologne et Mayence, en Allemagne ainsi que le carnaval de Bâle sont également devenus très touristiques. Dans le monde hispanique, les carnavals les plus célèbres en Espagne sont ceux de Cadix, de Santa Cruz et las Palmas à Tenerife, alors qu’en Amérique Latine c’est celui de Barranquilla en Colombie.

     

    Nous vous présentons ici un dossier interlangues avec des points de comparaison entre différents pays ainsi que des pistes d’activités à faire avec les élèves à l’occasion du carnaval.

     

    Mise à jour du dossier en janvier 2020

    Contenu du dossier (3 Articles)

     

    • Origine du carnaval, jour et dates importants

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      Le carnaval est la période de festivités ayant lieu durant la saison qui précède le Carême. Le mot vient du latin médiéval carnelevare, qui signifie enlever ou retirer la viande (les catholiques ne mangeant pas de viande durant les quarante jours du Carême). Les (...)

    • De quelle manière fêtons-nous le Carnaval ?

      Si nous retrouvons des éléments communs dans pratiquement tous les carnavals, il existe néanmoins des différences dans la façon de fêter ce moment.
      Thèmes ou motifs communs
      Cette fête est célébrée de manière relativement uniforme, en suivant des thèmes ou motifs communs déclinés selon les cultures (...)

    • Idées d’activités à faire avec les élèves autour du carnaval

      Retour vers le sommaire du dossier
      En anglais Utilisateur élémentaire :
      Ce lien va vous permettre de raconter une histoire de meurtre pendant un carnaval à Rio avec des flashcards, des images à lier pour mettre l’histoire dans l’ordre correct, un costume à dessiner morceau par morceau, le plan du (...)

     

    source https://langues.ac-versailles.fr/spip.php?rubrique26 

     


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  • 24 février -45 av. J.-C. :

    César applique un nouveau calendrier Publié / Mis à jour le VENDREDI 15 OCTOBRE 2010, par LA RÉDACTION

    ésar décide d’appliquer un nouveau calendrier, sachant que l’année correspondait en réalité à 365 jours un quart, et instituant par conséquent l’ajout tous les quatre ans, d’une journée après le 24 février, qui s’appellerait sixième jour avant les calendes de mars.

    Ce jour est nommé bissextus ou bis sextillis (deux fois sixième), d’où le nom d’année bissextile.

     

    source : https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article3057


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  • 14 février , la Saint Valentin

     

    Saint-Valentin

    Le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d’amour ainsi que des roses rouges qui sont l’emblème de la passion.

    Historique

    Le 14 février (a.d. XVI Kalendas Martias) correspond, dans la religion romaine, aux Lupercales, fêtes faunesques se déroulant du 13 au 15 février.

    L'origine réelle de cette fête est attestée au xive siècle dans la Grande-Bretagne encore catholique où le jour de la Saint-Valentin du 14 février était fêté comme une fête des amoureux car l'on pensait que les oiseaux choisissaient ce jour pour s'apparier1. Restée vivace dans le monde anglo-saxon, comme Halloween, cette fête s'est ensuite répandue à travers le continent à une époque récente.

    On retrouve ce même rapprochement de la Saint-Valentin avec les amoureux dans les poèmes d'Othon de Grandson, vivant en Angleterre, de Chaucer et de son contemporain Charles d'Orléans (1394-1465) alors retenu captif en Angleterre qui fait souvent allusion à la Saint-Valentin, jour où les amoureux se choisissaient leur partenaire ou renouvelaient leur serment. Selon le comte d’Argenson, Charles d'Orléans aurait choisi ce saint comme patron des amoureux en souvenir de la « cour d'Amour » que tenait chez elle sa mère Valentine Visconti2, mais peut-être, résidant alors en Angleterre, n'a-t-il fait que reprendre les mêmes sources folkloriques que Chaucer ?

    Valentin de Terni fêté le 14 février est désigné par l'Église catholique comme saint patron des amoureux avec le pape Alexandre VI qui lui donne le titre de « patron des amoureux » en 1496, ce qui n'empêche pas l'Église de combattre la tradition du valentinage3,4.

    Les documents sont assez abondants jusque vers le milieu du xixe siècle5 pour permettre de constater l'extension de la coutume dans l'aristocratie européenne puis sa diffusion dans le milieu populaire au xviiie siècle, ce qui explique que la Vie des Saints d'Adrien Baillet6 en 1704, ne mentionne pas encore, dans la rubrique consacrée à Saint-Valentin, le fait qu'il serait le patron des amoureux. Cette coutume ne se déroule pas toujours le 14 février. Au cours de la semaine des valentines, ces dernières reçoivent une lettre de leur valentin qui se propose de les accompagner le jour de la fête des brandons7.

    La Saint-Valentin comme fête commerciale se développe aux États-Unis au milieu du xixe siècle, avec la vente de cartes qui rappellent les petits billets que s'échangeaient le Valentin et sa Valentine8.

    La Saint-Valentin est devenue une fête laïque au xxe siècle. Plusieurs saints différents des premiers temps du christianisme, nommés Valentin, sont en effet l'objet de vitae hagiographiques légendaires. Cette confusion des origines explique que la fête religieuse de Saint Valentin a été rayée du calendrier liturgique romain en 1969 par le pape Paul VI9, mais a été conservée dans les calendriers régionaux10.

    Au xxe et xxie siècles, la Saint-Valentin reste une fête commerciale pour certains, une occasion de célébrer l'amour pour d'autres11.

     Coutumes contemporaines liées à cette fête

    La fête est maintenant associée plus étroitement à l’échange mutuel de « billets doux » ou de valentins illustrés de symboles tels qu’un cœur ou un Cupidon ailé.

    À l’envoi de billets au xixe siècle a succédé l’échange de cartes de vœux. Cependant, en Amérique du Nord, les échanges de cartes ne se font pas selon la conception européenne où la carte de Saint-Valentin est envoyée à une personne « unique ». Il n'est pas rare qu'une personne y envoie une dizaine de cartes, et même que des élèves d'école primaire en envoient à leur maîtresse d'école.

    En France, le dessinateur Raymond Peynet est l'auteur d'illustrations emblématiques des couples d'amoureux dont l'une a été reprise sur un timbre « Saint-Valentin de Peynet » par la Poste.
    À Strasbourg, un évènement lui est dédié : Strasbourg mon amour ainsi qu'à Nancy : Nancy, l'amour au cœur

    lire davantage sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Valentin

     

     


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  • Chandeleur ou Présentation
    de Jésus au Temple :
    origine, signification et coutumes
    (D’après « Les fêtes de l’Église romaine, avec l’explication de l’origine
    de chaque solennité » (par Célon Galoppe d’Onquaire) paru en 1854
    et « Les fêtes chrétiennes en Occident » (par Philippe Rouillard) paru en 2003)

    Tombant au quarantième jour après Noël, et célébrée à Jérusalem dès le IVe siècle, cette fête de la Purification de Marie, de la Présentation du Seigneur au Temple ou encore de la Chandeleur — car la procession de pénitence se déroulant à cette occasion se faisait à la lueur de cierges —, portait en grec le nom d’Hypapante signifiant rencontre, réception qui se fait à ceux qui viennent de loin et au-devant desquels on va pour les honorer

    Cette fête fut établie en commémoration du vieillard Siméon et d’Anne la prophétesse, qui allèrent à la rencontre de Jésus, lorsque Joseph et Marie vinrent le présenter au temple. La loi et l’usage voulaient alors que tout nouveau-né fût porté en présence du grand prêtre, quarante jours après sa naissance, pour être inscrit sur les registres, et, dans cette présentation, la mère elle-même devait être purifiée devant Dieu.

    Certes, la mère du Messie, qui avait donné le jour à son fils sans perdre une seule des prérogatives de sa virginité, n’avait à se purifier d’aucune souillure devant Dieu. Aussi est-ce seulement pour donner l’exemple de l’obéissance à la loi qu’elle se soumet à cette formalité, qui la relève et la grandit encore aux yeux de ses serviteurs. Les saints livres nous apprennent que la loi voulait encore que toute femme, avant de se purifier, présentât un agneau en sacrifice ; mais celle qui était trop pauvre pour fournir cette victime pouvait y substituer deux colombes.

     

    lire plus sur : https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article15213


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  • Image du Blog sonnette.centerblog.net

     

    Épiphanie

    L'Épiphanie est une fête chrétienne qui célèbre le Messie venu et incarné dans le monde et qui reçoit la visite et l'hommage de mages. Elle a lieu le 6 janvier1. Depuis 1971, dans les pays où l'Épiphanie n'est pas un jour férié, elle peut se fêter le

    deuxième dimanche après Noël, c'est-à-dire le premier dimanche qui suit le 1er janvier2. En France, c'est le cas depuis 1802, règle qui a été instaurée par un décret du cardinal Caprara3, légat du pape Pie VII.  

    La fête s'appelle aussi - en particulier chez les orthodoxes - « Théophanie », qui signifie également la « manifestation de Dieu ».  

    Diverses coutumes sont observées à cette occasion. En France, en Suisse et en Belgique, depuis le Moyen Âge, une « galette des rois » ou un « gâteau des rois », pâtisseries contenant une fève, sont partagées ce jour-là ; celui ou celle qui trouve la fève dans sa part est surnommé « roi » ou « reine ».

     

    Historique

    À l'origine, une fête de la Lumière

    À l'origine, l'Épiphanie fait partie du cycle de Noël et tire son fond et son sens des célébrations païennes de la Lumière. En effet, Noël, avant d'être un jour, est d'abord un cycle qui atteint son apogée au jour marquant le solstice d'hiver, le 22 décembre. Cette nuit du solstice — la plus longue de l'année — annonce le rallongement des jours et — par extension — la renaissance de la Lumière censée être à l'origine de toutes choses. Puis la célébration se prolonge après le 25 décembre durant un nombre de jours hautement symbolique : 12 jours et 12 nuits.  

    Le nombre 12 représentant entre autres la Totalité (12 mois, 12 heures, 12 dieux olympiens, 12 tribus d'Israël, 12 apôtres, etc.)

    Le cycle prend fin le 6 janvier. C'est à ce moment que les jours commencent à s'allonger de façon sensible, que la promesse de la nuit solsticiale est tenue, et c'est cette date que choisit le Père de l'Église Épiphane de Salamine, dans son Panarion, comme date de naissance de Jésus, afin de réfuter une date concurrente proposée par la secte gnostique des Alogoi8. On célèbre alors l'Épiphanie, la manifestation de la Lumière. Par sa forme ronde et sa couleur dorée, la galette symbolise le soleil. Il est à noter également que c'est ce jour (en tout cas son équivalent, car le calendrier alors en vigueur — le calendrier julien — diffère du nôtre) qu'avait lieu sous la Rome antique la fête des 12 Dieux épiphanes (autrement dit les 12 Olympiens).

    La Fête romaine des Saturnales

    Article détaillé : Saturnales.

    La date de l'Épiphanie correspond aussi à l'origine à une fête païenne : sous l'Antiquité, les Romains fêtent les Saturnales qui durent sept jours pendant lesquels la hiérarchie sociale et la logique des choses peuvent être critiquées sinon brocardées et parodiées.

    lire davantage sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Épiphanie


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