• Expressions avec Les couleurs  

     

    la couleur noire

    avoir des idées noires: avoir de sombres pensées  

    bête noire de quelqu'un: personne ou chose qu'on a en aversion

    colère noire: forte colère

    être d'humeur noire: être mélancolique

    noir comme du charbon: très noir

    peste noire :  pandémie de peste bubonique , causée par la bactérie Yersinia pestis, qui a touché la population européenne entre 1347 et 1352. 

    travailler au noir: travailler sans être fiscalement déclaré 

    un endroit noir de monde: un lieu populeux

    un petit noir: une tasse de café 


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  • Trouvé sur

    Expressions populaires avec des noms de légumes

     

    Des légumes pour parler d'argent... 

    • La feuille de chou pour le journal
    • Une prune pour un PV
    • Le panier à salade pour la camionnette de police
    • Une grosse légume pour une personne importante

     

    Pour qualifier une personne… 

     

    Ou pour insulter... 

     

    Mais aussi des expressions toutes faites...

    • Tomber dans les pommes
    • Ce n'est pas vos oignons
    • En rang d'oignons
    • Les carottes sont cuites
    • Prendre une prune
    • La fin des haricots
    • Faire chou blanc
    • Couper la poire en deux
    • Raconter des salades
    • Recevoir quelque chose en pleine poire
    • Faire le poireau
    • Se prendre une châtaigne/marron
    • Se prendre le chou
    • Appuyer sur le champignon
    • Le navet pour décrire un mauvais film
    • Marcher à la carotte
    • Manger les pissenlits par les racines
    • Ramener sa fraise

     

    Ces listes d'expressions ne se veulent pas exhaustives…

     


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    Avoir le coeur sur la main"

     

    Signification :

    Etre généreux.

     
     

     

     
     

    Origine :

     
     

    L'expression date du XVIIIe siècle et fait référence au cœur en tant que siège des émotions. Elle figure qu'une personne a le cœur, donc les émotions et les sentiments, sur la main, autrement dit qu'elle est prête à offrir. On imagine également une main tendue, symbole encore plus puissant de solidarité et de générosité.

     

    15 expressions françaises décortiquées

    17 photos
    Et roule ma poule !

    Et roule ma poule !

    Vue de l’extérieur, la langue française semble parfois complexe à appréhender. Et pas seulement pour ses pièges orthographiques et ses incohérences grammaticales, mais aussi par nos expressions imagées, dont on perçoit le sens sans forcément en connaître les origines. On ne va pas en faire tout un fromage, et après tout chacun voit midi à sa porte, mais il peut être intéressant de connaître l’origine de ces expressions souvent bien loin de ce qu’on peut imaginer. Alors en voiture Simone, on vous explique tout.

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    Avoir le béguin

    Avoir le béguin

    Direction la Belgique, à Liège, et plus précisément au couvent de Béguines, pour comprendre cette expression. Là-bas, les religieuses portaient une coiffe de toile fine. Or, “être coiffé de quelqu’un” signifiait à l’époque “être aveuglé par”. Les deux expressions ont fini par fusionner, et “avoir le béguin” a fini par signifier “être coiffé de”, donc “être amoureux”.

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    Etre beurré comme un petit Lu

    Etre beurré comme un petit Lu

    Rien à voir avec le beurre, puisqu’il s’agit d’un jeu de mot sur le verbe « bourrer ». Dans les années 1920, quand le jeu de mot a été imaginé, le petit-beurre le plus connu était celui de la marque Lu. L’expression est restée inchangée depuis.

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    De l'eau dans le gaz

    De l'eau dans le gaz

    Il faut imaginer les gazinières de nos grands-mères pour comprendre cette expression. A l’époque, elles étaient alimentées au gaz de ville. Mais quand un peu d’eau s’introduit dedans, la flamme vacille et on entend alors le bruit de petites explosions… comme des avertissements à une plus grosse explosion qui arrive, ou comme ces petits tracas du quotidien qui tendent la situation. Depuis, quand il y a de l’eau dans le gaz, c’est que la situation est tendue et pourrait dégénérer.

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    En faire tout un fromage

    En faire tout un fromage

    Cette expression récente (XXe siècle) signifie simplement qu’on en fait beaucoup pour pas grand chose. Un peu comme quand on prend du lait, un aliment simple, naturel, unique, et qu’une fois travaillé, complexifié, il devient un fromage. Et même si le fromage, on aime, parfois, c’est plus simple de se contenter d’un verre de lait.

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    Avoir la gaule

    Avoir la gaule

    A l’origine, une gaule est une longue canne utilisée pour faire tomber les fruits des arbres, ou une longue perche utilisée pour pêcher (d’où l’expression “plier les gaules”, c’est à dire ranger le matériel et partir). Le lien avec son sens actuel, avoir une érection, paraît assez évident. Toutefois, l’expression “avoir la gaule” ne serait née qu’autour de 1900, dans un poème, “Le coeur populaire”, de Jehan Rictus. Il y écrit : 

    Nibé, Môme ! … Alors.. t’es ma neuve ? 

    Ben j’en r’viens pas… j’en suis comm’ saoul, 

    J’peux pus cracher … j’ai l’sang qui m’bout ; 

    Tu parl’s si pour toi j’ai la gaule ! 

    Ce serait la première fois que l’expression “avoir la gaule” (qui dans ce cas signifierait d’ailleurs plutôt le désir que l’érection) est utilisée. 

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    Donner sa langue au chat

    Donner sa langue au chat

    Autrefois, quand on en avait marre de chercher une réponse, on jetait sa langue au chien, c’est à dire qu’on s’en débarrassait comme on jetterait les restes. Le chien est ensuite devenu le chat, mystérieux et gardien des secrets. Lui donner sa langue, c’est lui laisser à lui, le sage, la possibilité de trouver la réponse (ce qui marche assez rarement puisque quand vous donnez quelque chose à un chat, que ce soit une langue ou un jouet, il se contente généralement de vous snober).

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    Avoir vu le loup

    Avoir vu le loup

    Le loup a toujours été utilisé comme métaphore pour la pulsion sexuelle masculine (souvenez-vous du Petit Chaperon Rouge…). Au XVIIIe siècle, la chasse au loup, dangereuse, nécessite une certaine expérience. Du coup, quand on dit d’une jeune fille qu’elle a “vu le loup”, cela signifie qu’elle a déjà une certaine expérience en matière sexuelle. 

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    Pleurer comme une madeleine

    Pleurer comme une madeleine

    Pas de pâtisserie chère à Proust ici, mais une femme au cœur de cette expression. Et pas n’importe laquelle : Marie-Madeleine, la prostituée qui, dans la Bible, vient voir Jésus pour se confesser. Sauf que Marie-Madeleine a la larme facile (à tel point qu’elle lui arrose les pieds de ses larmes puis les essuie avec ses cheveux). C’est encore elle qui pleure en découvrant le tombeau de Jésus. Du coup, qui pleure beaucoup pleure comme Marie-Madeleine, avant que l’expression ne se transforme en “pleurer comme une madeleine”.

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    Voir midi à sa porte

    Voir midi à sa porte

    On “voit midi à sa porte” quand on veut bien voir ou croire ce que l’on veut, selon son point de vue personnel. Pour cela, il faut remonter un peu en arrière, entre l’époque de la clepsydre et celle de l’iWatch : le temps des cadrans solaires. Ils étaient généralement installés au-dessus de la porte, et quand on voulait connaître l’heure, il suffisait de sortir et regarder. Mais comme toutes les maisons n’étaient pas exactement orientées de la même façon et les cadrans n’étaient pas si précis. Du coup, chacun voyait midi à sa porte, mais pas à la même heure.

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    Prendre une murge

    Prendre une murge

    Le terme vient d’une ancienne rue de Paris appelée Alfonse-Murge, dans laquelle on trouvait de nombreuse boutiques de vin et d’alcool.

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    Y'a pas photo

    Y'a pas photo

    Que se passe-t-il lorsque deux chevaux arrivent quasiment en même temps sur la ligne d’arrivée ? On vérifie la photo, bien sûr, afin de désigner le vainqueur. Quand il n’y a “pas photo”, c’est donc qu’on n’a pas besoin de ces artifices pour être certain du résultat. L’expression signifie donc qu’il n’y a aucun doute, ou que la différence est flagrante. Demain, on dira “y’a pas vidéo”, comme dans le foot ?

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    Se mettre la rate au court-bouillon

    Se mettre la rate au court-bouillon

    Votre pote est tendue ? Alors il/elle se “met la rate au court-bouillon”. Quand on stresse, la médecine moderne l’a prouvé, on peut se faire un ulcère. Mais bien avant ces découvertes, on considérait que se faire du souci pouvait nuire au corps. Ainsi, on se faisait déjà “du mauvais sang”. Mais pourquoi la rate ? Il faut remonter à Hippocrate, qui considérait que l’organe était à l’origine de l’excès de “bile noire”, la mélancolie ou l’anxiété. L’organe est donc devenu le symbole de l’humeur. Si vous êtes de mauvaise humeur, vous avec un excès de bile due à votre rate, que vous maltraitez. Et comment mieux maltraiter un organe qu’en le cuisinant ? Fort de tous ces éléments, San Antonio sort son livre La Rate au court-bouillon en 1965. Reste à savoir si l’expression est apparue dans les années 60 avant d’être popularisée par l’écrivain, ou si c’est lui qui l’a inventé.

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    Raconter des salades

    Raconter des salades

    On ne parle pas ici de la laitue, mais de la salade composée, soit un ensemble d’ingrédients mélangés ensemble. Quand on raconte des salades, c’est donc qu’on met plein d’éléments ensemble, qu’on mélange, et qu’on en fait autre chose (par exemple, des fausses informations mélangées avec des vraies).

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    En voiture Simone

    En voiture Simone

    Simone Louise de Pinet de Borde des Forest (oui, ça fait beaucoup), est l’une des premières femmes pilotes automobiles, dans les années 30. Brillante, elle devient rapidement célèbre, et son nom entre dans les mémoires. 30 ans plus tard, Guy Lux anime la célèbre émission Intervilles. C’est en 1961, alors qu’il s’adresse à sa co-présentatrice Simone Garnier, qu’il utilise l’expression “en voiture Simone” en référence à la coureuse automobile. L’expression complète était même “en voiture Simone, c’est toi qui conduis, c’est moi qui klaxonne”.

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    Le torchon brule

    Le torchon brule

    Ça ne va pas tarder à se taper dessus ? Le torchon brûle ! Mais rien à voir avec le torchon de cuisine. Le terme “torchon” viendrait de “torcher”, qui signifie “se battre” ou un “coup”, alors que “brûler” signifiait au XVIIIe siècle “se rapprocher”. Se prendre une torchée, c’était se prendre une branlée. Quand le torchon brûle, c’est donc que la bagarre se rapproche. 

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    source : https://photo.neonmag.fr/15-expressions-francaises-decortiquees-36918#et-roule-ma-poule-641904


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  • Quiz: nos expressions préférées vues de l’étranger!

     
     
    Par Magali Quent le 04 décembre 2018
    Quiz: nos expressions préférées vues de l’étranger!
    "Ne pas être né de la dernière pluie", "Quand les poules auront des dents"... Notre langue regorge d’expressions imagées. Chez nos voisins, elles ont leurs équivalents et c’est souvent hilarant!
     
     Dans les Balkans, comment dit-on "rouler sur l’or"?
      Vivre comme un rognon dans la graisse
     

    Cette expression riche en calories trouve la même référence alimentaire au Brésil où "vivre au-dessus de la viande sèche" symbolise la richesse dans un pays où de belles fortunes se sont bâties sur cette spécialité. En Chine, être nanti, c’est "être comme pousses de bambou après la pluie du printemps". En Afrique, rouler sur l’or, c’est "être un grand quelqu’un".

     
    Comment les Espagnols traduisent-ils l’expression "Perdu au milieu de nulle part"?
      "Là où le vent fait demi-tour"
     

    Si les Anglais emploient la même expression que nous "In the middle of nowhere", les Espagnols estiment que le trou paumé se situe "là où le vent fait demi-tour". Ou encore, assez cavalièrement, que c’est "là où Jésus-Christ perdit le béret"… Les Chiliens, eux, considèrent que c’est "là où le diable a perdu son poncho". Allez comprendre!

     
    Pour les Allemands, ne pas être né de la dernière pluie se dit…
      Je ne suis pas né en nageant sur la soupe de nouilles
     

    Pourquoi les Allemands font-ils passer le même message en se référant à une étrange nage sur une curieuse soupe de nouilles? Mystère linguistique. Mais ce n’est pas le seul. Pour clamer son expérience, un Américain précisera qu’ il ne vient pas de tomber du camion de navets, alors qu’un Espagnol parlera "d’un cerisier", un Polonais "de la queue de la pie" et un Hongrois "de la tapisserie". Quant au Portugais, au lieu de chuter de quelque endroit, il exprimera sa compétence par l’expression "j’ai passé beaucoup d’années à tourner les poulets"…

     
    "C’est un jeu d’enfant": Comment les Coréens traduisent-ils cette expression?
      "C’est comme être allongé sur le dos en mangeant des gâteaux de riz
     

    Si nous partageons notre expression littéralement avec les Italiens (un gioco da ragazzi), aux États-Unis, la facilité est également reliée à l’enfance, avec une pointe de cynisme: "C’est aussi facile que de voler des bonbons à un bébé." Pas sympa!

     
    Comment traduit-on en bulgare le très imagé "Quand les poules auront des dents"?
      Quand le cochon en chaussons jaunes grimpera au poirier
     

    Pour signifier une aberration qui ne se fera jamais, force est de constater que notre pourtant très invraisemblable "Quand les poules auront des dents" fait face à une sérieuse concurrence! Dans le même registre, le Turc n’hésite pas à s’exclamer "quand le jardin sera plein de canards portant des gâteaux dans leurs mains", le Tunisien "quand l’âne braira dans la mer", le Néerlandais "quand les veaux danseront sur la glace" et l’Ukrainien, "quand le pou éternuera"…

     
    Si en France nous tombons amoureux, un Suédois…
      Tombe comme un pin
     

    Le cœur a ses raisons que (décidément) la raison ignore. Si les Français ont coutume de "tomber amoureux", le Suédois "tombe comme un pin"… Raide quoi! Plus poétique, le Thaïlandais va "tomber dans un trou d’amour en un éclair" alors que le Coréen, davantage aveuglé que déstabilisé, "aura des cosses de haricots sur les yeux".

     

    source : https://www.notretemps.com/loisirs/actualites-loisirs/quiz-nos-expressions-preferees-etranger,i182986?ref=a-lire-aussi-205


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    Sacrifier à Vénus

    Faire l'amour

    Origine

    Il existe quelques rares formes de sacrifice auxquelles on se soumet bien volontiers, sans aucune appréhension. Et le sacrifice à Vénus en fait incontestablement partie.

    Et si, avant d'entrer dans le vif du sujet, je vous parle de maladies vénériennes (même si, en général, c'est après être entré dans le vif du sujet qu'on les attrape), ce n'est pas pour vous convaincre de sortir couvert, mais simplement pour rappeler que vénérien est un qualificatif qui nous vient par le latin de cette chère Vénus, la déesse de l'amour ; et rappeler également qu'on appelait aussi ce genre de maladie un coup de pied de Vénus. Plutôt très mal placé, le coup de pied !

    Si le lien entre Vénus et le fait de faire l'amour paraît clair quand on connait cette attribution de la déesse, on peut se demander en quoi s'adonner au plaisir sexuel est un sacrifice.
    En fait, sacrifier nous vient au XIIe siècle du latin sacrificare qui voulait dire « offrir en sacrifice à une divinité », lui-même issu de sacrum facere pour « faire une cérémonie sacrée ».
    Mais ce n'est qu'au XVIIe siècle que, parmi ses emplois figurés, le verbe précédant la préposition à prend la signification de « faire la volonté de ». Et là, tout s'éclaire : en effet, sacrifier à Vénus veut alors dire « faire la volonté de Vénus », l'incitatrice à la fornication, peut-être avec une connotation ironique pour le grand sacrifice que cela implique.

    Cette expression, qui semble dater du début du XIXe siècle, avec le sens indiqué (puisqu'on faisait autrefois de véritables sacrifices à Vénus), est un peu tombée dans l'oubli, contrairement à ce qu'elle signifie.

    Exemple

    « Il est passé aujourd'hui en oracle divin, ce mot de Luther, qu'il n'est pas plus possible de retenir son envie que sa salive ; ni plus facile à l'homme et à la femme de se passer l'un de l'autre, qu'à l'un ou l'autre de se passer de boire et de manger. Impossible, entendez-vous chanter de tous côtés et sur tous les tons, de ne pas sacrifier à Vénus dès qu'on est d'âge. »
    L'écho des vrais principes - 1829

     

    lire plus en cliquant sur le lien suivant :  http://www.expressio.fr/expressions/sacrifier-a-venus.php

     


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