• Pâques est la fête la plus importante du christianisme1. Elle commémore la résurrection de Jésus, que le Nouveau Testament situe le surlendemain de la Passion, c'est-à-dire « le troisième jour ». La solennité, précédée par la Semaine sainte, commence le dimanche de Pâques.

    La date de Pâques est fixée au premier dimanche après la première pleine lune qui suit le 21 mars, donc au plus tôt le 22 mars, si la pleine lune tombe le soir du 21, et au plus tard le 25 avril. Il ne s'agit pas de la lune observée, mais d'une lune dite ecclésiastique, méthode de calcul traditionnelle approchée. Les Églises occidentales, ayant adopté à la fois la réforme grégorienne du calendrier et une correction concomitante pour le cycle lunaire, ont souvent un jour de célébration différent de celui des Églises orthodoxes, le décalage pouvant être de 0, 1 ou 5 semaines, selon les années (exceptionnellement 4, si la lune est nouvelle à Rome, mais pas à Constantinople).

    Certaines Églises chrétiennes choisissent de pratiquer la Pâque quartodécimaine en concordance avec la Pâque juive.

     

    Étymologie

    Les mots « Pâque » ou « Pâques » viennent du latin pascha emprunté au grec πάσχα, lui-même, par l'intermédiaire de l'araméen pasḥa, issu de l'hébreu biblique pesaḥ, dérivé du verbe pasaḣ qui signifie « passer au dessus » car, selon la bible, les juifs avaient reçu l'ordre de sacrifier un agneau indemne de toute tare et d'en badigeonner le sang sur les montants des portes afin que les puissances qui viendraient détruire les premiers nés égyptiens lors de la dixième plaie, passent au dessus de ces portes sans s'arrêter. Chaque année les juifs commémorent cet événement lors de la fête de Pessa'h. La Passion du Christ s'étant déroulée, selon les évangiles, durant ses célébrations, le christianisme a recyclé cette fête et sa symbolique, le Christ devenant l'agneau immolé pour sauver l'humanité de ses péchés.

    Le pluriel de Pâques ne fait pas référence à une pluralité de dates. La langue française distingue en effet la Pâque originelle juive (ou Pessa'h) et la fête chrétienne de Pâques. La première commémore la sortie d'Égypte et la liberté retrouvée des enfants d'Israël. La fête chrétienne est multiple. Elle commémore à la fois la dernière Cène instituant l'eucharistie, la Passion du Christ et sa résurrection. C'est seulement après le XVe siècle que la distinction sémantique a été marquée par la graphie entre Pasque (ou Pâque) désignant la fête juive et Pasques (ou Pâques) désignant la fête chrétienne2.

    lire plus sur https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A2ques

     


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  • 17 mars : la Saint Patrick

    Patrick d'Irlandesaint Patrice en français ou saint Patrick en anglais (latin : Patricius ; irlandais : Pádraig ˈpˠaːd̪ˠɾˠəɟ), est un saint semi-légendaire qui a été le sujet d'une grande production hagiographique interrogée par la critique moderne qui cherche à établir le degré d’historicité de ce personnage. Sur un mince canevas historique, la légende a en effet brodé ses fioritures parmi lesquelles les travaux des chercheurs modernes ont progressivement discerné le souvenir de traditions païennes de l'Irlande, des emprunts à la Bible et des topoi hagiographiques1.

    Les dates et lieux traditionnellement retenus, relatifs à sa biographie, sont une naissance vers 386 en Bretagne insulaire, une mission en Irlande en 432 et une mort le 17 mars 461 à DownUltonie. Cette tradition en fait un saint chrétien fêté le 17 mars2. Des traditions concurrentes lui donnent une date de naissance comprise entre 373 à 390, une date de mort vers 460 ou entre 489 et 496, les dates tardives résultant probablement d'une confusion avec Palladius3.

    Saint patron de l'Irlande, il est considéré comme son évangélisateur et comme le fondateur du christianisme irlandais. La légende de ce missionnaire thaumaturge n'est ainsi pas purement hagiographique et mythique, mais elle a aussi un caractère patriotique et nationaliste1.

     

    lire plus sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_d%27Irlande

    17 mars : la Saint Patrick

    Bière, musique et danse. Voici en 3 mot ce qui pourrait résumer la fête de la Saint Patrick en Irlande. Les irlandais en profitent pour faire la fête, chanter, danser, boire, et clamer haut et fort leur appartenance irlandaise, et prouver à quel point ils sont “Proud to Be Irish” .

    UNE FÊTE POUR LES IRLANDAIS
    ET LES IRLANDAIS DE CŒUR

    LA CONVIVIALITÉ ET LA SIMPLICITÉ : TOUS ENSEMBLE POUR FÊTER LEUR FIERTÉ D’ÊTRE IRLANDAIS !

    La Saint Patrick étant avant tout une fête populaire. Organisée chaque 17 mars, elle se déroule essentiellement dans la rue, et les Irish Pubs, lieux où vous pourrez trinquer en compagnie d’irlandais chaleureux.

    Au programme, parades, concerts, sessions trady en pleines rues, et dégustations des meilleurs produits gastronomiques irlandais dont leurs fameuses bières ! Possibilité bien sûr de danser, chanter, et faire la fête jusqu’au bout de la nuit !

    A noter qu’il n’y a pas besoin d’être irlandais pour célébrer la Saint Patrick ! En Irlande, les habitants adoptent sans aucun problème les irlandais “de cœur” : n’hésitez pas à vous joindre à la fête : ils n’en seront que plus fiers !

    Ambiance survoltée garantie !

    LA SAINT PATRICK NE SE FÊTE PAS QU’EN IRLANDE !

    Les États-Unis, qui comptent énormément d’irlandais suite aux immigrations de la Grande Famine fêtent également évènement ! Notamment Chicago, qui n’hésite pas à fêter la Saint Patrick en teintant sa rivière (la Chicago River) d’un vert éclatant !

    Quand à la France, nombreux sont les Pubs à célébrer l’évènement ! Quelques concerts sont également programmés par quelques villes et municipalités : l’occasion de participer à la fête sans pour autant être en Irlande. N’hésitez pas à vous renseigner : il ne faut pas manquer ça !

     

    lire plus sur : https://www.guide-irlande.com/categories-culture/saint-patrick/

    17 mars : la Saint Patrick

    17 mars : la Saint Patrick

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  • 1er Mars, en Roumanie Martisor

    Le Martisor, 

    une des traditions roumaines les plus représentatives

    Le Martisor, qui est l'une des traditions roumaines les plus représentatives, célèbre l'arrivée du printemps. Il est formé d'un cordonnet rouge (symbolisant l'hiver) et blanc (symbolisant le printemps) auquel est rattaché un autre symbole de la chance: un trèfle à quatre feuilles, un fer à cheval, un vannier ou un cœur.

    Le 1er mars, les hommes offrent aux jeunes filles et femmes proches ou appréciées des "martisoare" (pluriel de martisor), dont on dit qu'ils ont un rôle protecteur, apportant le bonheur et la chance. En Bucovine, ce sont les femmes qui offrent des porte-bonheur aux hommes.

    Le premier jour du printemps était fêté il y a 8 000 ans déjà, selon les découvertes archéologiques. A l'époque des Daces, le martisor était constitué des cailloux peints en rouge et en blanc, enfilés sur un fil.

    Par le passé, le martisor était également représenté par une monnaie rattachée à un fil de laine, blanc et noir. Le type de monnaie, en or, argent ou bronze, indiquait le statut social. Elles étaient portées au cou ou au poignet, devant s'appeler plus tard "mart" ou "martigus".

    Les Daces considéraient que ces amulettes apportaient la fertilité et la beauté, prévenant les brûlures causées par le soleil. Elles étaient portaient jusqu'au moment où les arbres fleurissaient et puis elles étaient attachées aux branches florissantes.

    Les folkloristes ont trouvé des interprétations du martisor dans la civilisation antique, lui attribuant une descendance directe des emblèmes du guerrier Mars parce que le jour des Ides de Mars, lorsque la neige n'était pas encore fondue dans l'entier Empire romain, pouvaient commencer les campagnes militaires. Le rouge et le blanc signifient donc ce jour-là - vitalité et victoire, d'une part, et purification et inauguration, d'autre part. Puis, on a dit que l'entrelacement des deux couleurs serait une puissante amulette contre le mauvais-oeil et un signe de la candeur.

    Le martisor est, dans la culture populaire, liée à la vieille femme Dochia. Cette coutume est une partie du scénario rituel de renouvellement du temps, à la mort et à la naissance symbolique de Dochia. Selon certaines traditions, le fil aurait été tordu par la vieille femme en personne lorsqu'elle était avec ses moutons sur la montagne.

    Le martisor étant inséparable de la tradition de Dochia carpatique, on peut affirmer avec certitude que c'est une vieille coutume roumaine, attestée dans toutes les zones habitées par les Roumains et les Aroumains, reprise ensuite par d'autres peuples du centre et du sud-est de l'Europe.

    Source: l'Agence nationale de presse roumaine AGERPRES

    source : https://paris.mae.ro/fr/romania-news/374 

     

     


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