• Le Pérugin (1448–1523) - La résurrection du Christ

     

    Pâques est la fête la plus importante du christianisme1. Elle commémore la résurrection de Jésus, que le Nouveau Testament situe le surlendemain de la Passion, c'est-à-dire « le troisième jour ». La solennité, précédée par la Semaine sainte, commence le dimanche de Pâques.

    Le pluriel de Pâques ne fait pas référence à une pluralité de dates. La langue française distingue en effet la Pâque originelle juive (ou Pessah) et la fête chrétienne de Pâques. La première commémore la sortie d'Égypte et la liberté retrouvée des enfants d'Israël. La fête chrétienne est multiple. Elle commémore à la fois la dernière Cène instituant l'eucharistie, la Passion du Christ et sa résurrection.

    La date de Pâques est fixée au premier dimanche après la première pleine lune qui suit le 21 mars, donc au plus tôt le 22 mars, si la pleine lune tombe le soir du 21, et au plus tard le 25 avril. Il ne s'agit pas de la lune observée, mais d'une lune dite ecclésiastique, méthode de calcul traditionnelle approchée. Les Églises occidentales, ayant adopté à la fois la réforme grégorienne du calendrier et une correction concomitante pour le cycle lunaire, ont souvent un jour de célébration différent de celui des Églises orthodoxes, le décalage pouvant être de 0, 1, 4, ou 5 semaines, selon les années.

    Certaines Églises chrétiennes choisissent de pratiquer la Pâque quartodécimaine en concordance avec la Pâque juive.

    Étymologie[modifier | modifier le code]

    Les mots « Pâque » ou « Pâques » viennent du latin pascha emprunté au grec πάσχα, lui-même, par l'intermédiaire de l'araméen pasḥa, issu de l'hébreu biblique pesaḥ, dérivé du verbe pasaḣ qui signifie « passer au dessus » car, selon la bible, les juifs avaient reçu l'ordre de sacrifier un agneau indemne de toute tare et d'en badigeonner le sang sur les montants des portes afin que les puissances qui viendraient détruire les premiers nés égyptiens lors de la dixième plaie, passent au dessus de ces portes sans s'arrêter. Chaque année les juifs commémorent cet événement lors de la fête de Pessa'h. La Passion du Christ s'étant déroulée, selon les évangiles, durant ces célébrations, le christianisme a recyclé cette fête et sa symbolique, le Christ devenant l'agneau immolé pour sauver l'humanité de ses péchés.

    C'est seulement après le xve siècle que la distinction sémantique a été marquée par la graphie entre Pasque (ou Pâque) désignant la fête juive et Pasques (ou Pâques) désignant la fête chrétienne2.

     source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pâques

    Ci-dessous d'autres liens pour plus d'information sur Pâques

    https://www.vive-paques.com/paques/origine-paques.htm

    https://www.vive-paques.com/paques/symboles-de-paques.htm

    https://www.vive-paques.com/paques/oeufs-de-paques.htm

    https://www.vive-paques.com/paques/chasse-aux-oeufs-paques.htm

    https://www.vive-paques.com/paques/paques-dans-le-monde.htm


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  • 8 mars : fête internationale des Femmes !

    Le 8 mars célèbre
    la Journée Internationale des Femmes

    Officialisée par les Nations Unies en 1977, la Journée Internationale des Femmes trouve son origine dans les luttes des ouvrières et suffragettes du début du XXe siècle, pour de meilleures conditions de travail et le droit de vote.

    C’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de faire un bilan sur la situation des femmes. Traditionnellement les groupes et associations de militantes préparent des manifestations, pour fêter les victoires et les acquis, faire entendre leurs revendications, afin d’améliorer la situation des femmes.

    La Journée internationale des femmes reste aujourd’hui d’une brûlante actualité. Car tant que l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera pas atteinte, nous aurons besoin de la célébrer.

     

    Aux hommes tous leurs droits
    et rien de plus,
    aux femmes tous leurs droits
    et rien de moins.

    André Léo

    Comment dit-on ?

    La « Journée de la Femme » n’existe pas !
    Dites simplement « journée des femmes ».

    L’ONU francophone parlait (à tort) de « Journée internationale de la femme », le gouvernement français de « journée des droits des femmes » et les militantes de « journée de lutte pour les droits des femmes »…

    Cette journée a une longue histoire et son appellation a évolué au fil du temps. Elle reste variable, selon la langue et l’interlocuteur. Mais les mots ont un sens.

    Dites simplement « journée des femmes ».
    Mais surtout pas « journée de la Femme » : c’est réducteur !

    La « Journée de la Femme » n’existe pas !

    « Le 8 mars n’est pas, comme on l’entend parfois, la journée de “la” femme, qui mettrait à l’honneur un soi-disant idéal féminin (accompagné de ses attributs : cadeaux, roses ou parfums) »
    rappelle la ministre des droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, en 2013.

    Réduire toutes les femmes à une seule identité c’est considérer que les femmes possèdent une essence, une spécificité qui les fout toutes dans le même panier, dans un espèce d’éternel féminin.

    Or les femmes sont nombreuses et diverses. Toutes uniques, toutes différentes, toutes des individus à part entière. Incarnant chacune leur genre à leur manière. Et le 8 mars précisément, ce sont leurs voix, multiples et plurielles, qui se font entendre.

    Corrigeons l’erreur de traduction

    Les Nations Unies ont officialisé la journée en 1977. Si la langue française a adopté le singulier pour la journée du 8 mars, on ne peut que regretter une lourde maladresse de traduction car ce que l’ONU et l’UNESCO appellent « International Women’s Day » est bien la Journée Internationale « DES femmes » et non pas « de la femme » : « women » signifie bien « femmes » au pluriel.

    « Il s’agit d’une mauvaise traduction à l’origine de cette journée qui a été inscrite dans les différentes résolutions depuis 1977 et n’a jamais été corrigée » expliquait en 2016 Fanny Benedetti, directrice exécutive du comité français d’ONU Femmes.

    Depuis 2016 le Comité ONU Femmes France mène une campagne active pour que ces mauvaises traductions soient corrigées.

    lire plus sur : http://8mars.info

     

    Journée internationale des femmes

    La Journée internationale des droits des femmes1 ou Journée internationale des femmes2 est célébrée le 8 mars.

    Cette journée est issue de l'histoire des luttes féministes menées sur les continents européen et américain. Le 28 février 1909, une Journée nationale de la femme (National Woman's Day) est célébrée aux États-Unis à l'appel du Parti socialiste d'Amérique3. À la suite d'une proposition de Clara Zetkin en août 1910, l'Internationale socialiste des femmes célèbre le 19 mars 1911 la première Journée internationale des femmes et revendique le droit de vote des femmes, le droit au travail et la fin des discriminations au travail3. Des rassemblements et manifestations ont dès lors lieu tous les ans.

    Ce n'est qu'en 1977 que les Nations unies officialisent la journée, invitant tous les pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes. La Journée internationale pour les droits des femmes fait partie des 87 journées internationales reconnues ou initiées par l'ONU. C’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de revendiquer l'égalité et de faire un bilan sur la situation des femmes dans la société. Traditionnellement les groupes et associations de femmes militantes préparent des manifestations partout dans le monde, pour faire aboutir leurs revendications, améliorer la condition féminine, fêter les victoires et les avancées.

    lire plus sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Journée_internationale_des_femmes

    8 mars : fête internationale de la Femme !

    8 mars : fête internationale des Femmes !

    8 mars : fête internationale des Femmes !

     


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    Trouvé sur 1er Mars en Roumanie !

    România 

    Trouvé sur 1er Mars en Roumanie !

    Le Martisor, une des traditions roumaines les plus représentatives

    Le Martisor, qui est l'une des traditions roumaines les plus représentatives, célèbre l'arrivée du printemps. Il est formé d'un cordonnet rouge (symbolisant l'hiver) et blanc (symbolisant le printemps) auquel est rattaché un autre symbole de la chance: un trèfle à quatre feuilles, un fer à cheval, un vannier ou un coeur.

    Trouvé sur 1er Mars en Roumanie !

    Le 1er mars, les hommes offrent aux jeunes filles et femmes proches ou appréciées des "martisoare" (pluriel de martisor), dont on dit qu'ils ont un rôle protecteur, apportant le bonheur et la chance. En Bucovine, ce sont les femmes qui offrent des porte-bonheur aux hommes.

       Trouvé sur 1er Mars en Roumanie !

    Le premier jour du printemps était fêté il y a 8 000 ans déjà, selon les découvertes archéologiques. A l'époque des Daces, le martisor était constitué des cailloux peints en rouge et en blanc, enfilés sur un fil.

    Le 1er Mars en Roumanie !

    Par le passé, le martisor était également représenté par une monnaie rattachée à un fil de laine, blanc et noir. Le type de monnaie, en or, argent ou bronze, indiquait le statut social. Elles étaient portées au cou ou au poignet, devant s'appeler plus tard "mart" ou "martigus".

    Trouvé sur 1er Mars en Roumanie !

    Les Daces considéraient que ces amulettes apportaient la fertilité et la beauté, prévenant les brûlures causées par le soleil. Elles étaient portaient jusqu'au moment où les arbres fleurissaient et puis elles étaient attachées aux branches florissantes.

    Trouvé sur 1er Mars en Roumanie !

    Les folkloristes ont trouvé des interprétations du martisor dans la civilisation antique, lui attribuant une descendance directe des emblèmes du guerrier Mars parce que le jour des Ides de Mars, lorsque la neige n'était pas encore fondue dans l'entier Empire romain, pouvaient commencer les campagnes militaires. Le rouge et le blanc signifient donc ce jour-là - vitalité et victoire, d'une part, et purification et inauguration, d'autre part. Puis, on a dit que l'entrelacement des deux couleurs serait une puissante amulette contre le mauvais-oeil et un signe de la candeur.

    Trouvé sur 1er Mars en Roumanie !

    Le martisor est, dans la culture populaire, liée à la vieille femme Dochia. Cette coutume est une partie du scénario rituel de renouvellement du temps, à la mort et à la naissance symbolique de Dochia. Selon certaines traditions, le fil aurait été tordu par la vieille femme en personne lorsqu'elle était avec ses moutons sur la montagne.

    Trouvé sur 1er Mars en Roumanie !

    Le martisor étant inséparable de la tradition de Dochia carpatique, on peut affirmer avec certitude que c'est une vieille coutume roumaine, attestée dans toutes les zones habitées par les Roumains et les Aroumains, reprise ensuite par d'autres peuples du centre et du sud-est de l'Europe.

    Source: l'Agence nationale de presse roumaine AGERPRES

    lien : https://paris.mae.ro/fr/romania-news/374

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  • L'HISTOIRE DU CARNAVAL

     

    Il est un descendant direct des fêtes de l'Egypte ancienne en l'honneur d'Osiris. D'autres fêtes semblables avaient lieu en Grèce ainsi qu'à Rome. En sa phase moderne, le carnaval a ses origines dans les fêtes organisées avant le carême, période de 40 jours avant Pâques. Son nom a comme origine l'expression "carne vale", soit l'abstinence de viande et la contrition du carême, qui valent la fête de la gloutonnerie, de la musique et de la lascivité !

     

    Les dates ne sont pas fixes. La fête a lieu les jours qui précèdent le carême ; le calcul se fait à partir de Pâques. Cette date, instituée par l'église catholique durant le concile de Nicée en l'an 325, est célébrée le premier dimanche après ou pendant la première pleine lune après le 21 mars. Ce jour est celui de l'équinoxe et le début du printemps en Europe.

    LE MONDE A L'ENVERS

     

    Le carnaval était l'occasion pour chacun de se déguiser, de porter des masques, de danser et de chanter, bref de changer de personnage pour quelques heures ou quelques jours... et aussi de faire des choses qui sont interdites d'habitude ! C'était en quelque sorte le monde à l'envers ! Ainsi, pendant la période romaine, les maîtres se changeaient en esclavesAu Moyen Age, les Français fêtaient le carnaval avec du vin et de la luxure. On dansait dans l'église, les riches se transformaient en pauvres, les enfants en adultes, les garçons et filles intervertissaient leurs rôles... Certains garçons se noircissaient même le visage avec de la suie ou bien le cachaient sous un morceau de tissu et arpentaient les villages des alentours toute la nuit !


    Les cours royales organisaient également de belles fêtes de carnaval : à la cour de Versailles, peintres et architectes étaient invités pour réaliser les décorations, musiciens et poètes inventaient des fables qui étaient chantées dans les rues puis au théâtre. Petit à petit, ces cérémonies organisées dans les rues et à la Cour donnèrent lieu à des représentations théâtrales.

    Fête d’origine païenne, le carnaval est étroitement encadré au Moyen Âge par l’Église qui l’inscrit dans le calendrier liturgique et en fixe la durée : du lendemain de l’Épiphanie au mardi gras, dernier jour avant la période de jeûne dite du carême. Il s’accompagne de nombreuses manifestations durant lesquelles l’ordre établi est mis à bas au profit d’un chaos éphémère. Cette « fête que le peuple se donne à lui-même », selon l’expression de Goethe, est l’occasion de débordements, de travestissements, de manifestations de sauvagerie ou encore d’inversions de sexes et de codes sociaux. 

    Les masques et les déguisements que les participants revêtent renvoient au folklore et à la mythologie populaires ; tel l’homme sauvage, ils sont des survivances de cultes païens de la fertilité, de la régénération de la nature. Cette fête subit de nombreuses transformations au fil de l’histoire : les aspects brutaux et le caractère subversif qui étaient les siens à l’époque médiévale tendent à s’effacer au cours du XVIIIe siècle au profit des bals masqués aristocratiques, sous l’influence de Venise, puis, au XIXe siècle, au profit des cortèges et défilés rigoureusement contrôlés par les autorités. Le carnaval est alors l’occasion de réjouissances variées, qui vont du festin à la parade en passant par les aspersions, barbouillages, batailles de projectiles, jeux de l’ours, chasses, farces, déguisements, chants, danses… 

     

    Le Carnaval dans Paris - 1757

    Etienne Jeaurat

    Trouvé sur

     

    source : http://petitcoeurdu10.centerblog.net/rub-carnavals-.html

     


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  • Dragobete : une fête ancienne pour célébrer le fiancé des oiseaux

    Les Roumains célèbrent eux aussi la Saint Valentin depuis quelques années. Mais, si au début ils étaient vraiment enthousiastes, maintenant les adversaires de cette fête importée sont de plus en plus nombreux et préfèrent célébrer la fête du Dragobete, le 24 février.

    vieille Dochia

    Les siècles passés, cette fête était organisée à des dates variables, le 28 février, le 1er ou même le 25 mars. Dans la société traditionnelle roumaine, Dragobete, le fils de la vieille Dochia, était considéré comme une divinité mythologique semblable aux dieux antiques de l’amour – Eros et Cupidon.

    L’origine de la fête, on la retrouve dans la nature, plus précisément, dans le monde des oiseaux. Ce n’est pas par hasard que l’oiseau est l’un des symboles les plus anciens de la nature et de l’amour. Eh bien, sachez que Dragobete est également connu comme «Le Fiancé des Oiseaux», la fête marquant la période d’accouplement de ces derniers et le moment où ils commencent à construire leurs nids. C’est un des aspects que Dragobete et St. Valentin ont en commun. Ce parallèle qui apparaît entre le monde des oiseaux et celui des personnes a des motivations bien profondes, car les oiseaux étaient considérés comme des messagers divins. N’oublions pas qu’en grec, le mot «oiseau» signifiait justement «message venu du ciel».

    Même si de nos jours les rites de cette ancienne fête ont été beaucoup simplifiés, voyons comment le Dragobete était célébré aux 18e – 19e siècles. Le matin du 24 février, les jeunes en habits de fête se réunissaient au centre du village ou devant l’église et partaient au bois à la recherche de perce-neige et d’autres fleurs de printemps. On croyait que ces fleurs avaient des pouvoirs miraculeux et on les utilisait pour les incantations. Les jeunes filles cueillaient aussi des violettes qu’elles garderaient près des icônes et qu’elles pouvaient utiliser pour faire des sortilèges.

    De même, les jeunes filles ramassaient-elles de la neige et de l’eau sur les fraisiers des bois. Selon la légende, cette eau était née du sourire des fées et avait des propriétés magiques. Les filles s’en lavaient pour devenir plus belles et pour être toujours aimées. Ensuite, les jeunes se réunissaient autour des feux allumés au sommet des collines entourant le village.

    La rentrée au village était toujours au centre de l’attention: c’était le moment où se définissaient les futurs couples. Ainsi, à midi, la course commençait: les jeunes filles descendaient la colline; chaque jeune homme courait après la fille qu’il aimait. S’il l’attrapait et découvrait qu’elle l’aimait à son tour, alors ils s’embrassaient devant tous les autres. Ce baiser symbolisait les fiançailles ludiques des deux amoureux pour au moins une année, mais la plupart des fois elles finissaient par un mariage. On croyait que les jeunes qui ne s’embrassaient pas ne pourraient plus tomber amoureux toute l’année.

     

    24 février : Dragobete ; une fête ancienne pour célébrer le fiancé des oiseaux

    En plus, on considérait comme mauvais présage si un jeune homme ou une jeune fille ne rencontrait aucune personne du sexe opposé le jour de Dragobete, car ils ne seraient alors plus aimés tout le long de l’année. Et voilà pour le Dragobete – la fête roumaine des amoureux.

    Valentina Beleavski

     source : http://voyages.ideoz.fr/dragobete-saint-valentin-fete-roumanie-societe-roumaine/


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