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    La légende des sables
    Un cours d’eau, parti de sa savane,

    tout là-haut dans les montagnes, atteignit enfin les sables du désert.

    Il essaya de traverser cette barrière comme il aurait traversé les autres,
    mais il s’aperçut qu’en courant dans le sable, ses eaux disparaissaient.
    Il était convaincu que sa destinée était de traverser le désert,
    et pourtant ce n’était pas possible.

    Alors, une voix, venue du désert, murmura :
    « Le vent traverse le désert, le cours d’eau peut en faire de même. »
    Le cours d’eau objecta qu’en se jetant dans le sable,
    il se faisait absorber, tandis que le vent pouvait voler,
    c’est pour cela qu’il pouvait traverser le désert.
    « En te précipitant de ta manière habituelle, tu ne pourras pas traverser.
    Tu dois laisser le vent t’emporter jusqu’à ta destination. »
    « Comment cela pourrait-il se faire ? »
    « En te laissant absorber par le vent. »

    Cette idée était impossible à accepter pour le cours d’eau.
    Après tout, jamais il ne s’était laissé absorber auparavant.
    Il ne voulait pas perdre son individualité.

    Car, quand il l’aurait perdue, comment savoir s’il la retrouverait jamais ?
    « C’est la fonction du vent, dit le sable ;
    il prend l’eau, l’emporte au dessus du désert, puis la laisse retomber.
    L’eau tombe en pluie et redevient rivière. »
    « Comment puis-je savoir si c’est vrai ? »
    « C’est ainsi, et si tu ne le crois pas,
    tu ne pourras rien devenir d’autre que marécage et là non plus
    tu ne seras pas un cours d’eau. »
    « Mais ne puis-je donc rester le cours d’eau que je suis aujourd’hui ? »
    « Dans un cas comme dans l’autre, tu ne peux demeurer le même, murmure la voix.
    Même aujourd’hui, tu as le nom que tu portes
    parce que tu ne sais pas ce qui en toi est la partie essentielle.. »

    Le cours d’eau réfléchit, puis laisse ses vapeurs s’élever
    dans les bras accueillants du vent qui, sans effort, l’emporte doucement au loin.

    Le cours d’eau était en train d’apprendre….

    Et c’est pourquoi il est dit que le cours de la vie,
    dans son cheminement, est inscrit dans les sables.

     


     

     

     

    Source: V.Barre...www.lespasseurs.com

     


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  • Image : Carte Chandeleur

    Les legendes de la Chandeleur

    A l’occasion de la Chandeleur, de nombreux mythes se sont construits d’années en années : par exemple, on dit dans certaines régions que, si l’on ne mange pas de crêpes à la Chandeleur, la récolte de blé de l’année à venir sera ravagée. Cette légende était très respectée en campagne, chez les paysans, puis elle s’est par la suite instaurée dans les villes. Tant qu’aujourd’hui, c’est un fait établi : tout le monde mange des crêpes à la Chandeleur !

     

    Nombreux sont aussi les superstitieux qui croient à la légende de la pièce d’or… Selon la coutume, il faudrait faire sauter ses crêpes de la main droite avec une pièce d’or dans la main gauche pour s’assurer prospérité toute l’année. Il faut aussi veiller à de ne pas faire tomber sa crêpe hors de la poêle. Toute crêpe bien rattrapée apporte du bonheur à son cuisinier jusqu’au prochain 2 février !

     

    source : http://cybermag.cybercartes.com/cest-la-chandeleur/


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    conseil-dEtat-reche-Noel-tradition

     

    « Un sourire qui vaut de l’or »

     

    Conte de Noël

     

    Il était une fois un vieux berger qui aimait la nuit, son silence, son ciel parsemé d’étoiles. Ces étoiles, il les connaissait par leur nom. En les regardant, il disait souvent à son petit fils :

     

    “Il va venir.”

     

    – Quand viendra-t-il ? demandait l’enfant.

     

    – Bientôt!

     

    Les autres bergers riaient.

     

    “Bientôt! … Tu répètes cela depuis des années !”

     

    Mais le vieux berger ne les écoutait pas. Une seule chose l’inquiétait, son petit-fils aussi commençait à douter.

     

    Et quand lui ne serait plus là, qui donc redirait aux plus jeunes ce que les prophètes avaient annoncé depuis toujours ? Ah ! S’il pouvait venir bientôt ! Son cœur était tout rempli de cette attente.

     

    “Portera-t-il une couronne en or? Demanda soudain le petit-fils.

     

    – Oui! Certainement.

     

    – Et une épée d’argent?

     

    – Pour sûr!

     

    – Et un manteau de pourpre?

     

    – Peut-être.”

     

    Et le petit-fils semblait heureux.

     

    Assis sur un rocher, le garçon jouait de la flûte. Le vieux berger écoutait attentivement la mélodie simple et pure; l’enfant s’exerçait jour après jour, matin et soir pour être prêt quand le roi viendrait.

     

    “Serais-tu prêt à jouer pour un roi sans couronne, sans épée et sans manteau de pourpre ?” demanda un jour le berger.

     

    « Ah non ! » répondit son petit-fils.

     

    “Un roi sans couronne, sans épée et sans manteau, est-ce un roi? Pourrait-il me récompenser pour mon chant? C’est de l’or et de l’argent que je veux!”

     

    Il voulait que les autres ouvrent de grands yeux et le regardent avec envie.

     

    Le vieux berger était triste. Il se demandait qui donc aurait le cœur assez pur pour accueillir un roi sans couronne et sans richesse.

     

    Cette nuit-là apparurent alors les signes qu’il attendait. Le ciel était plus lumineux que d’habitude et au-dessus de Bethléem brillait une belle étoile. Des anges vêtus de lumière proclamaient une joyeuse nouvelle: “N’ayez pas peur ! Aujourd’hui vous est né un Sauveur !”

     

    Le jeune berger se mit à courir au-devant de la lumière. Sous son manteau, tout contre sa poitrine, il sentait sa flûte. Il arriva le premier et regarda l’enfant nouveau-né. Celui-ci, enveloppé de langes reposait dans une mangeoire. Un homme et une femme le contemplaient, tout heureux. Le grand-père et les autres bergers arrivèrent bientôt et tombèrent à genoux devant l’enfant.

     

    Etait-ce là le roi qu’on lui avait promis ?

     

    Non ! Ce n’était pas possible, ils se trompaient. Jamais il ne jouerait son chant ici! Et très déçu, il repartit et plongea dans la nuit. Il ne vit même pas la lumière qui grandissait autour de la grotte. Soudain, il tendit l’oreille. Quels sont ces pleurs dans la nuit ?

     

    Mais il ne voulait rien entendre et pressa les pas pour s’éloigner. Les pleurs continuaient. “Et si c’était l’enfant qui m’appelle”, se dit-il?

     

    N’y tenant plus, il rebroussa chemin. Il vit alors Marie, Joseph et les bergers qui s’efforçaient de consoler l’enfant. Il ne pouvait plus résister!

     

    Tout doucement, il tira sa flûte de sous son manteau et se mit à jouer pour l’enfant. Et tandis que la mélodie s’élevait, toute pure, l’enfant se calma et le dernier sanglot s’arrêta dans sa gorge. Il regarda le jeune berger et se mit à sourire.

     

    Et alors celui-ci comprit dans son cœur que ce sourire valait tout l’or et tout l’argent du monde.

     

    Auteur inconnu

     

    source : http://mondesetmerveilles.centerblog.net/5599-Conte-de-Noel-recu-une-amie--#i

     

     

     


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  • Légende et conte de Noël russe

    23 Décembre 2015

    Un matin d'hiver alors qu'il faisait grand froid, un homme perd une belle moufle rouge dans la neige. Une petite souris passe par là et se dit en frissonnant : "Hum ! comme il doit faire bon là-dedans..." Hop ! elle se faufile à l'intérieur de la moufle douillette, se met en boule, et s'endort.

    Peu après, qui voilà ? Une grenouille ! Elle saute tout autour de la moufle, puis demande :

    -Côa, côa ! Je peux entrer ? J'ai les pattes gelées.

    -Entre ! couine la souris. Il y a de la place pour deux.

     

    Le vent souffle, les flocons de neige tourbillonnent, mais les deux petites bêtes sont bien au chaud. Soudain une chouette de pose sur la moufle et dit :

    -Hou... hou... c'est doux ! Y a-t-il une place pour moi ? J'ai si froid que je ne sens plus mes ailes !

     

    La souris et la grenouille font la grimace, mais elles répondent poliment :

    -Viens, on va se serrer un peu.

     

    Et toutes les trois se rendorment, blotties au fond de la moufle. Ensuite, c'est un lièvre qui pointe le bout de son nez. Il renifle la moufle et s'exclame :

    -Hum ! Il fait bon ici, poussez-vous donc que je m'y mette !

     

    Et sans attendre qu'on lui en donne la permission, il se glisse à l'intérieur. A quatre, la souris, la grenouille, la chouette et le lièvre sont plutôt à l'étroit, mais ils n'ont plus froid !

     

    Ce n'est pas fini... Qui arrive maintenant en trottinant ? Un renard ! Ravi de trouver un abri, il glapit :

    -Gèle aujourd'hui ! Laissez moi entrer, soyez gentils ! Et sans attendre, il s'engouffre à l'intérieur.

     

    Crac ! une couture de la moufle cède et laisse passer le vent. Mais les cinq compagnons, serrés comme des ardines en boîte, sont bien réchauffés. Peu après, c'est un sanglier qui surgit.

    -Brr... Mes oreilles sont glacées, grogne-t-il. Je peux entrer ?

    -Non, c'est complet ! crient la souris, la grenouille, la chouette, le lièvre et le renard.

    -Sornettes ! S'il y a de la place pour cinq, il y a de la place pour six ! proteste le sanglier.

    Zou ! Il pousse tout le monde et s'intalle au milieu. Cric 8 une deuxième couture s'ouvre mais la moufle tient encore. Hélas, devine qui apparît après ça ? Un ours ! En le voyant, la souris, la grenouille, la chouette, le lièvre le renard et le sanglier s'écrient en chœur :

    -Ah non, pas toi ! Tu es trop gros !

    -Allez, dit l'ours, prenez-moi avec vous. Pitié, je suis frigorifié !

    -Bon d'accord, soupirent les autres. Mais tu as intérêt à te faire tout petit.

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    L'ours s'aplatit pour entrer dans la moufle. Et cric, et crac ! Elle se déchire encore. Les sept animaux se tiennent chaud mais, cette fois il n'y a vraiment plus de place dans la moufle

    Pourtant, écoute encore... une fourmi, une toute petite petite fourmi, sort de son trou et se dirige vers la moufle. Tip, tip, tip, personne ne la voit se faufiler par une des coutures. C'en est trop ! Pleine à craquer, la moufle éclate en mille morceaux et nos huit compères se retrouvent dans la neige !

    Et à qui font-ils les gros yeux ? A la pauvre petite fourmi, bien sûr. C'est vraiment trop injuste !

    Tag(s) : #contes et légendes
    source : http://www.dixvinsblog.com/2015/12/contes-et-legendes-de-noel-la-mouffle-d-apres-un-conte-de-noel-russe.html

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  • La légende de la galette des rois

    Qui ne connaît l’histoire des rois mages qui, guidés par une étoile, se rendirent à Bethléem rendre hommage à l’enfant Jésus ?
    Le premier s’appelait Gaspard. Il avait le teint clair des Européens, et apportait de l’or. Le second, Melchior, avait la peau brune des gens de Palestine et d’Arabie. Celui-là était porteur d’encens. Le troisième, Balthazar, était couleur de nuit sans lune et ses dents brillaient comme brillent les dents des Africains. Ce dernier offrit à l’enfant Jésus de la myrrhe.

    On sait moins ce qui leur advint sur le chemin du retour. 

    Ils étaient savants en beaucoup de choses, certes, mais cela n’empêcha point qu’ils se perdirent bel et bien, n’ayant plus le secours de l’étoile pour les aider. Après avoir erré plusieurs jours dans le désert, à bout de nourriture et sans eau, ils aperçurent enfin une misérable cahute devant laquelle se tenaient uncouple et deux enfants. 
    Les joues décharnées, les yeux brillants de faim, ils firent pourtant bon accueil aux mages, les invitèrent à entrer, et leur offrirent un peu du peu qu’ils avaient : de l’eau pour se rafraîchir.
    - C’est que nous avons faim aussi, dit Melchior. Un peu de pain, même rassis, ferait l’affaire.

    - Hélas, soupira la femme, nous n’avons plus qu’un peu de farine, de lait, d’huile d’olive, une noisette de beurre ; juste de quoi faire une galette que nous partagerons entre les enfants.  Ensuite, il ne nous restera plus qu’à nous jeter dans le puits ou à mourir de faim.

    Les mages se regardèrent.

    - Faites la galette ma brave femme, dit Gaspard.

    La femme obéit. La galette était tout juste suffisante pour une personne.
    Gaspard, qui avait le teint clair des Européens, plia la pâte en deux, et la galette doubla en volume. Melchior, le mage à la peau brune des gens de Palestine et d’Arabie, plia de nouveau la pâte en deux, et il y en eu pour quatre. Balthazar, le roi Nègre couleur de nuit sans lune, plia encore la pâte en deux, et il y en eut pour huit.
    Le couple remercia chaleureusement les mages. La femme étala la pâte et mit la galette à cuire. Elle était dorée à point. 
    L’homme se gratta la tête, le couteau à la main.
    - C’est que cette galette est une galette pour huit, et nous sommes sept. Le partage sera difficile.

    - La huitième part est celle du mendiant, dit Balthazar.

    - Quel mendiant, dit homme ?

    - Celui qui vient et que vous ne voyez pas encore.

    À ce moment-là le plus jeune des enfants,  un garçon, recracha quelque chose. C’était une bague que Melchior avait glissée – volontairement ou non, l’histoire ne le dit pas - dans la pâte. 
    L’enfant voulut rendre le bijou. Le mage sourit, ôta la couronne de sa tête et en coiffa l’enfant.
    - Tout enfant est roi, dit-il. Tel est le message que délivrera un autre enfant, né il y a peu non loin d’ici. Pour commémorer ce jour, je veux que chaque année on fasse une galette, qu’on n’oublie pas la part du pauvre, qu’on y glisse une fève pour désigner un roi ou une reine, ne serait-ce que pour une journée.

    Les pauvres gens promirent de respecter la volonté des mages.

    C’est ainsi que naquit la tradition de la galette des rois, qu’elle se répandit, et qu’on se la transmit jusqu’à nos jours.

     

    Source :  http://chemindivin.centerblog.net/rub-histoires-et-contes-.html


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