• Mon top 5 des légendes écossaises.

    Bonjour tout le monde !

    Aujourd’hui je vous retrouve pour un petit Top (et oui, encore, décidément, ce format apparaît pour la troisième fois). Dans mon précédent article, je vous parlais d’Outlander. Lire ce bouquin et en écrire la chronique m’a donné envie de découvrir avec vous plusieurs légendes venues d’Écosse. Vous avez probablement lu / vu les tops sur les mythes ainsi que celui sur les légendes bretonnes et vous n’êtes donc pas sans savoir l’amour que je porte au sujet… Commençons dès à présent ce petit top ! 

    1 – L’Histoire du chardon écossais.

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    Le chardon est l’emblème de l’Écosse depuis très longtemps. Mais savez-vous pourquoi ? Au Moyen-Âge, alors que les terres écossaises étaient déjà très convoitées, les Danois voulaient absolument conquérir les Highlands. Les guerriers écossais, courageux, robustes et sur le qui-vive montaient la garde de jour comme de nuit pour empêcher ou repousser les assauts ennemis, bien déterminés à protéger leurs terres sacrées. Les Danois, ne manquant pas de jugeote, décidèrent de tenter une ruse pour échapper à la vigilance des écossais. Ils iraient discrètement de nuit, lorsque les guerriers seraient assoupis. Pour cela, ils enlevèrent tous leurs chaussures afin d’être les plus silencieux possible. Mais à mesure qu’ils avançaient dans le noir, des cris de douleur se firent entendre, de plus en plus forts. Les Danois avaient pénétré, pieds nus, dans un champs de chardon, et avaient bien vite décidé de faire demi-tour ! Depuis cette fameuse nuit, les écossais ont déclaré leur amour aux chardons, en en faisant leur emblème, mais aussi leur grande fierté.

    2- Le château de Glamis

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    Vous avez certainement déjà entendu dire que l’Écosse était le pays où l’on comptait le plus de lieux hantés, et plus particulièrement, de châteaux hantés. Il en existe énormément, et je ne peux malheureusement pas tous les recenser dans ce top, bien que j’aime particulièrement aborder ce sujet-là. Je vous présente donc celui que l’on surnomme le Château le plus hanté d’Écosse (et pour certains le plus hanté du monde entier)… On dénombre surtout 7 fantômes, les plus récurrents. Cependant, il y en aurait beaucoup plus ! Parmi eux, le second comte de Glamis, considéré comme le coupable des malheurs de la famille et ayant vendu son âme au diable en jouant aux cartes en compagnie de ce dernier lors d’une nuit de Sabbat (selon la légende, jouer aux cartes une nuit de Sabbat porterait malheur et serait un affront aux esprits). On peut également rencontrer le fantôme de « l’enfant difforme » : « Le troisième Comte de Strathmore eu un enfant difforme. Considérant que cet enfant est une tare et une honte, on enferma l’ enfant dans une des pièces secrètes à l’ abris des regards indiscrets pouvant éclabousser le prestige de la famille. » Mais on en dénombre encore bien d’autres, tels que le « domestique noir », le « vampire de Glamis », « Jack The Runner », « L’homme à la barbe grise » ou encore plusieurs dames blanches. Tous ont été aperçus ou entendus par les touristes visitant le château ou encore, il y a longtemps, par des habitants. Je vous invite à consulter ce site pour en savoir plus sur les fantômes relatés ci-dessus.

    3 – Les Kelpies

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    Sculptures représentant les Kelpies, au Parc Helix, en Écosse.

    En Bretagne, nous avons les Korrigans. Eh bien en Écosse, ils ont les Kelpies (qui peuvent s’apparenter aux Selkies, elles, sont plutôt comme des sirènes). Ces créatures sont des métamorphes, c’est à dire qu’elles peuvent changer de forme à volonté. La plupart du temps, néanmoins, le Kelpie est représenté sous la forme d’un cheval puissant, très fort et également très beau (mais aussi parfois en cheval à queue de poisson). L’on dit qu’ils peuvent prendre la forme d’humains particulièrement charmants et attirants. Cela dit, bien loin des apparences, le Kelpie est une créature dangereuse et malveillante. Ils sont les gardiens des lacs écossais (ou Loch, si vous préférez) mais leur passe-temps favori est de piéger les humains qui s’en approcheraient un peu trop. En les séduisant et en les invitant à monter sur leurs dos, les Kelpies emmènent alors leurs victimes au fin fond des eaux, les condamnant alors à la noyade (selon d’autres légendes, ils dévoreraient aussi leurs proies). Ils auraient été aperçus, nageant dans les eaux écossaises et dépassant de celles-ci, avec leur peau luisante. Cela n’est pas sans rappeler le fameux monstre du Loch Ness, ou Nessie pour les intimes.

    4 – La Chaussée de Géants : passage entre l’Irlande et l’Écosse

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    Parfois, il nous arrive de nous questionner sur les miracles de Dame Nature. La Chaussée des Géants (bon, je triche un peu étant donné qu’elle se trouve en Irlande) attire beaucoup de monde et reste très mystérieuse. Cette formation géologique serait due au refroidissement d’une éruption volcanique ayant eu lieu il y a 60 millions d’années. La légende voudrait qu’un géant du nom de Finn McCool, en Irlande, et un autre du nom de Benandonner en Écosse, se criaient des insultes afin de se provoquer l’un et l’autre depuis leurs terres respectives, de l’autre côté de la mer. Un jour, Finn décida de traverser, en utilisant des colonnes de pierre afin de construire un passage jusqu’en Écosse, pour combattre son lointain rival. Mais quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il découvrit que Benandonner, le géant écossais, était bien plus robuste et puissant que lui. Il fit donc demi-tour, apeuré, mais l’écossais l’aperçut et le suivit jusqu’en Irlande, en empruntant son passage. Finn raconta son déboire à sa femme, qui eut l’idée de déguiser son géant en nouveau-né. Benandonner se rendit donc chez son rival Finn et tomba sur sa femme, qui lui indiqua que son époux était parti chasser, la laissant seule avec son enfant. L’écossais, découvrant alors un énorme bébé, se dit qu’une fois adulte, ce rejeton allait certainement devenir encore plus fort que lui ! Afin d’éviter les problèmes, il rentra chez lui en Écosse, en détruisant le passage, au cas où un jour, en grandissant, ce géant bébé ne veuille venger Finn. Voilà pourquoi aujourd’hui, le passage ne relierait plus les deux pays et qu’il n’en resterait qu’une partie.

    5 – La Bean-Nighe ou Dame Blanche écossaise

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    On pourrait comparer la Bean-Nighe aux lavandières bretonnes (Kannerezed Noz) ou encore à la Banshee irlandaise. En effet, cette femme aurait été aperçue au bord des lacs, points d’eau ou lavoirs en train de nettoyer son linge tard dans la nuit. Contrairement aux autres lavandières nocturnes dépeintes dans d’autres contes à travers les cultures, cette dernière serait totalement inoffensive (à condition, toutefois de ne pas trop s’en approcher, au risque de repartir sans bras ou sans jambe… Inoffensive, disiez-vous?). Pour autant, croiser son chemin ne serait pas de bon augure puisqu’elle serait annonciatrice d’un funeste destin pour quiconque la verrait. On dit aussi que les Bean-Nighe seraient des fantômes, condamnées à expier leurs péchés en nettoyant leur propre linceul pour l’éternité. Il y a cependant encore beaucoup de mystères autour de ces femmes qu’on ne sait pas réellement qualifier: esprits, démons, ou créatures ?

    J’espère que ce Top vous aura plu (je n’ai pas abordé la légende du Loch Ness, je pense que tout le monde la connait déjà plus ou moins). N’étant pas une experte en légendes écossaises, il m’a été assez compliqué de trouver des informations parfois, bien que le temps passé à me documenter ait été assez conséquent. Il n’est pas non plus exhaustif, puisque nombreuses sont les légendes qui existent (je pense notamment aux menhirs et aux cercles de pierres que je n’ai pas abordé). N’hésitez pas à me parler des légendes que vous connaissez ou apporter vos précisions (voire corrections, après tout, je ne suis pas parfaite eheh) à celles qui ont été abordées dans mon article !

     

    source : https://lecoindelfenn.wordpress.com/2018/12/20/mon-top-5-des-legendes-ecossaises/


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  • La légende écossaise du rayon vert

    A la recherche du rayon vert

    Publié le 7 octobre 2015 par TSF36

    Le rayon vert est un phénomène optique rare qui, dans des circonstances exceptionnelles,  se produit au lever ou au coucher du soleil quand l’astre est encore sous l’horizon.  C’est un point vert émeraude qui ne dure que quelques secondes. Rares sont ceux qui l’ont vu, car il faut un ciel d’une pureté absolue. Pourtant le phénomène existe.

    En 1882, Jules Verne écrivit un très beau roman à ce sujet. Selon une légende écossaise, le rayon vert permettrait à ceux qui l’ont observé de voir clair dans leur cœur et dans le cœur des autres. L’héroïne du roman après une longue quête, ne verra jamais le rayon vert. Mais ne comptez pas sur moi pour vous raconter la fin du roman ! Lisez le.

    En 1986, Eric Rohmer tourna un très beau film en partie inspiré du roman de Jules Verne, mais cette fois, l’héroïne (et par la même occasion le spectateur du film) voit réellement le rayon vert dans la dernière scène du film en regardant le soleil couchant dans la baie de Saint Jean de Luz. Mais ne comptez pas sur moi pour vous raconter la fin du film ! Regardez le.

    .......

    .......

    Pour en revenir à la raison de ma présence à Saint Jean de Luz,  j’ai eu l’agréable surprise de retrouver, dans la galerie piétonne qui fait face au couchant, la boutique de souvenirs, articles de plage qu’on voit dans le film de Rohmer, une minuscule boutique précisément nommée « Rayon vert ». Certes, depuis 1986, l’enseigne a dû être repeinte mais aucun doute, c’était bien la même boutique que le cinéaste malicieux avait filmée. Je suis entré, sous prétexte d’acheter un souvenir à deux roupies basques, dans l’espoir de recueillir quelques indices. Malheureusement la vendeuse espagnole n’était pas très loquace, ni même francophone, et encore moins cinéphile et tout ce que je pus en tirer, c’était la confirmation qu’il s’agissait bien de la boutique du film. Cela ne m’avançait pas beaucoup, d’autant plus que je le savais déjà. Il me faudrait attendre le coucher du soleil pour être définitivement éclairé. Par bonheur, en septembre le soleil se couche tôt et le spectacle de son coucher sur l’océan attire toujours les photographes amateurs qui pensent faire la photo du siècle.

    La journée avait été chaude et estivale, sans un nuage ; mais hélas quelques écharpes brumeuses s’étaient maintenant formées à l’horizon et Phébus n’offrit qu’un spectacle moyen, pour ne pas dire décevant, en disparaissant dans l’Atlantique … Contrairement à l’héroïne de Rohmer, je ne verrais  jamais le fabuleux rayon vert. Peut-être n’en étais-je pas digne ?


    Alors, le lendemain, je suis revenu à l’Eglise Saint Jean Baptiste et, moyennant deux roupies basques,  j’ai allumé une veilleuse … verte.

    Elle continue à brûler, virtuellement sur nos écrans !

    source : http://tsf36.over-blog.com/2015/10/a-la-recherche-du-rayon-vert.html


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  •  Trouvé sur lespasseurs.com

    La légende des sables
    Un cours d’eau, parti de sa savane,

    tout là-haut dans les montagnes, atteignit enfin les sables du désert.

    Il essaya de traverser cette barrière comme il aurait traversé les autres,
    mais il s’aperçut qu’en courant dans le sable, ses eaux disparaissaient.
    Il était convaincu que sa destinée était de traverser le désert,
    et pourtant ce n’était pas possible.

    Alors, une voix, venue du désert, murmura :
    « Le vent traverse le désert, le cours d’eau peut en faire de même. »
    Le cours d’eau objecta qu’en se jetant dans le sable,
    il se faisait absorber, tandis que le vent pouvait voler,
    c’est pour cela qu’il pouvait traverser le désert.
    « En te précipitant de ta manière habituelle, tu ne pourras pas traverser.
    Tu dois laisser le vent t’emporter jusqu’à ta destination. »
    « Comment cela pourrait-il se faire ? »
    « En te laissant absorber par le vent. »

    Cette idée était impossible à accepter pour le cours d’eau.
    Après tout, jamais il ne s’était laissé absorber auparavant.
    Il ne voulait pas perdre son individualité.

    Car, quand il l’aurait perdue, comment savoir s’il la retrouverait jamais ?
    « C’est la fonction du vent, dit le sable ;
    il prend l’eau, l’emporte au dessus du désert, puis la laisse retomber.
    L’eau tombe en pluie et redevient rivière. »
    « Comment puis-je savoir si c’est vrai ? »
    « C’est ainsi, et si tu ne le crois pas,
    tu ne pourras rien devenir d’autre que marécage et là non plus
    tu ne seras pas un cours d’eau. »
    « Mais ne puis-je donc rester le cours d’eau que je suis aujourd’hui ? »
    « Dans un cas comme dans l’autre, tu ne peux demeurer le même, murmure la voix.
    Même aujourd’hui, tu as le nom que tu portes
    parce que tu ne sais pas ce qui en toi est la partie essentielle.. »

    Le cours d’eau réfléchit, puis laisse ses vapeurs s’élever
    dans les bras accueillants du vent qui, sans effort, l’emporte doucement au loin.

    Le cours d’eau était en train d’apprendre….

    Et c’est pourquoi il est dit que le cours de la vie,
    dans son cheminement, est inscrit dans les sables.

     


     

     

     

    Source: V.Barre...www.lespasseurs.com

     


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  • Image : Carte Chandeleur

    Les legendes de la Chandeleur

    A l’occasion de la Chandeleur, de nombreux mythes se sont construits d’années en années : par exemple, on dit dans certaines régions que, si l’on ne mange pas de crêpes à la Chandeleur, la récolte de blé de l’année à venir sera ravagée. Cette légende était très respectée en campagne, chez les paysans, puis elle s’est par la suite instaurée dans les villes. Tant qu’aujourd’hui, c’est un fait établi : tout le monde mange des crêpes à la Chandeleur !

     

    Nombreux sont aussi les superstitieux qui croient à la légende de la pièce d’or… Selon la coutume, il faudrait faire sauter ses crêpes de la main droite avec une pièce d’or dans la main gauche pour s’assurer prospérité toute l’année. Il faut aussi veiller à de ne pas faire tomber sa crêpe hors de la poêle. Toute crêpe bien rattrapée apporte du bonheur à son cuisinier jusqu’au prochain 2 février !

     

    source : http://cybermag.cybercartes.com/cest-la-chandeleur/


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    conseil-dEtat-reche-Noel-tradition

     

    « Un sourire qui vaut de l’or »

     

    Conte de Noël

     

    Il était une fois un vieux berger qui aimait la nuit, son silence, son ciel parsemé d’étoiles. Ces étoiles, il les connaissait par leur nom. En les regardant, il disait souvent à son petit fils :

     

    “Il va venir.”

     

    – Quand viendra-t-il ? demandait l’enfant.

     

    – Bientôt!

     

    Les autres bergers riaient.

     

    “Bientôt! … Tu répètes cela depuis des années !”

     

    Mais le vieux berger ne les écoutait pas. Une seule chose l’inquiétait, son petit-fils aussi commençait à douter.

     

    Et quand lui ne serait plus là, qui donc redirait aux plus jeunes ce que les prophètes avaient annoncé depuis toujours ? Ah ! S’il pouvait venir bientôt ! Son cœur était tout rempli de cette attente.

     

    “Portera-t-il une couronne en or? Demanda soudain le petit-fils.

     

    – Oui! Certainement.

     

    – Et une épée d’argent?

     

    – Pour sûr!

     

    – Et un manteau de pourpre?

     

    – Peut-être.”

     

    Et le petit-fils semblait heureux.

     

    Assis sur un rocher, le garçon jouait de la flûte. Le vieux berger écoutait attentivement la mélodie simple et pure; l’enfant s’exerçait jour après jour, matin et soir pour être prêt quand le roi viendrait.

     

    “Serais-tu prêt à jouer pour un roi sans couronne, sans épée et sans manteau de pourpre ?” demanda un jour le berger.

     

    « Ah non ! » répondit son petit-fils.

     

    “Un roi sans couronne, sans épée et sans manteau, est-ce un roi? Pourrait-il me récompenser pour mon chant? C’est de l’or et de l’argent que je veux!”

     

    Il voulait que les autres ouvrent de grands yeux et le regardent avec envie.

     

    Le vieux berger était triste. Il se demandait qui donc aurait le cœur assez pur pour accueillir un roi sans couronne et sans richesse.

     

    Cette nuit-là apparurent alors les signes qu’il attendait. Le ciel était plus lumineux que d’habitude et au-dessus de Bethléem brillait une belle étoile. Des anges vêtus de lumière proclamaient une joyeuse nouvelle: “N’ayez pas peur ! Aujourd’hui vous est né un Sauveur !”

     

    Le jeune berger se mit à courir au-devant de la lumière. Sous son manteau, tout contre sa poitrine, il sentait sa flûte. Il arriva le premier et regarda l’enfant nouveau-né. Celui-ci, enveloppé de langes reposait dans une mangeoire. Un homme et une femme le contemplaient, tout heureux. Le grand-père et les autres bergers arrivèrent bientôt et tombèrent à genoux devant l’enfant.

     

    Etait-ce là le roi qu’on lui avait promis ?

     

    Non ! Ce n’était pas possible, ils se trompaient. Jamais il ne jouerait son chant ici! Et très déçu, il repartit et plongea dans la nuit. Il ne vit même pas la lumière qui grandissait autour de la grotte. Soudain, il tendit l’oreille. Quels sont ces pleurs dans la nuit ?

     

    Mais il ne voulait rien entendre et pressa les pas pour s’éloigner. Les pleurs continuaient. “Et si c’était l’enfant qui m’appelle”, se dit-il?

     

    N’y tenant plus, il rebroussa chemin. Il vit alors Marie, Joseph et les bergers qui s’efforçaient de consoler l’enfant. Il ne pouvait plus résister!

     

    Tout doucement, il tira sa flûte de sous son manteau et se mit à jouer pour l’enfant. Et tandis que la mélodie s’élevait, toute pure, l’enfant se calma et le dernier sanglot s’arrêta dans sa gorge. Il regarda le jeune berger et se mit à sourire.

     

    Et alors celui-ci comprit dans son cœur que ce sourire valait tout l’or et tout l’argent du monde.

     

    Auteur inconnu

     

    source : http://mondesetmerveilles.centerblog.net/5599-Conte-de-Noel-recu-une-amie--#i

     

     

     


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