• Le vieux sage et les deux voyageurs

     

    Il était une fois un vieil homme assis à l’entrée d’une ville.


    Un voyageur s’approcha de lui et lui dit : 
    - Je ne suis jamais venu ici. Comment sont les gens dans cette ville ?"
    Le vieil homme lui répondit par une question : 
    "Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?" 
    - Egoïstes et méchants, c’est la raison pour laquelle j’étais bien content de partir", dit le jeune homme.
    Le vieillard répondit :
    "Tu trouveras les mêmes gens ici."

    Un peu plus tard, un autre voyageur lui posa la même question :
    - Je viens d’arriver dans la région. Comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? 
    Le vieil homme répondit encore une fois par la même question :
    "Dis-moi mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?"

    - Ils étaient aimables et accueillants. J’avais de bons amis et j’ai eu du mal à les quitter, répondit le jeune voyageur.
    "Tu trouveras ici les mêmes", répondit le vieil homme.

    Un homme assis tout près de là et qui avait tout entendu s’approcha du vieux sage et, sur un ton désapprobateur lui demanda :

    - Comment peux-tu donner deux réponses différentes à la même question ?
    Le vieil homme répondit :
    "Chacun porte en lui sa vision du monde. Celui qui n'a rien trouvé de bon dans son passé ne trouvera rien de bon ici non plus. Celui qui avait des amis loyaux dans l'autre ville trouvera des amis loyaux et fidèles ici ; car chaque être humain a tendance à voir dans les autres ce qu'il est en son propre coeur." 


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  • Les Fées sont un mélange de créatures grècques et celtiques en latin le terme "Fée" veut "fait" au "destin". En effet, les Fées sont capables de modifier le destin, de voler et ont d'autres pouvoirs surnaturels. 

    On les surnomes "Esprit de la Nature", ce n'est pas ursupé. en effet, les Fées s'occupent des plantes et des fleurs de la forêt.

    J'ai lu, il a longtemps, que les Fées étaient en fait des messagers importants nécessaires entre les trois différents peuples: aquatiques, aériens et terreins. Ces petites créatures malicieuses sont aussi trés farceuses mais timides et minuscules.

    Elles se cachent tout le temps; rares sont ceux qui ont pu ne serait-ce qu'entre appercevoir leurs ailes lumineuses, il faut pour cela accomplir un rite long et compliqué, mais là encore, les chances sont minces.

    Comme leurs cousins Lutins et Farfadets, les fées sont trés taquines et aiment la plaisenterie. Elles sont très attachées aux petits enfants et ne se montrent qu'à eux car leurs âmes sont encore pures et innocentes aux pêchés des hommes.

    Il existerait 4 sortes de Fées différentes. Elles correspondent en fait aux 4 saisons, il y a ainsi les Fées de l'Hiver, celles de l'Autômne, celles du Printemps et celles de l'Eté, elles auraient toutes une saison propre à elles.

    Mais les Fées ne sont pas toutes des gentilles créatures certaines Fées sont maléfiques, neutres ou partagées, c'est-à-dire que tantôt elles sont douces, tantôt diaboliques, ont les appelles alors "Feys".

    Voici des Fées célèbres:
    - Morgane la Fey,
    - Viviane, Dame du Lac (Avalon),
    - Mélusine, patronne de la maison de Lusignan,
    - Banshee, protéctrice des Fitz-Gérald,
    - La dame Blanche, dévoreuse d'enfants,
    - Urgèle.

    Lorsque les Fées entament leur dance nocturne, c'est un spectacle magnifique qui renferme un piège sournois et mortel, il faut se méfier et ne pas se laisser emporter par leur ensorcelante musique, car une fois entrée dans la ronde impossible d'en sortir, et vous êtes condamnés à suivre leur dance jusqu'à l'épuisement.

    Cependant vous avez une chance, une toute petite néamoins, d'être sauvé. Il faut qu'un ami passe par là, qu'il ne se laisse pas envouté, comme vous, qu'il pose un pied dans la ronde et laisse son pied en-dehors, puis qu'ils vous retire de force de la danse des fées lorsque vous passez devant lui.

     

    source : http://estelle-renaud.centerblog.net/rub-les-legendes-.html


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  • Un seul être vous manque...

    lundi 23 juillet 2012, par Pivoine

     

    A travers les arbres dénudés du jardin Pierre contemplait rêveur le sommet enneigé du crêt Pela. Le soleil s’estompait lentement en laissant quelques traînées roses dans un ciel purifié par un fort aquilon. 
    Son désir profond de devenir un jour un grand chef de cuisine l’obsédait, et en admirant la neige blanche étincelante sous le soleil couchant il voyait une crème chantilly nappant le dôme d’un gâteau au chocolat.

    — Il n ’y aura pas encore de neige en plaine pour Noël, se disait-il avec mélancolie debout derrière la baie vitrée d’une imposante ferme jurassienne restaurée, tout en grignotant avec amertume les restes de petits gâteaux secs ramollissant au fond d’une boîte en fer-blanc, désolé de constater que le ciel restait désespérément limpide. 
    Dans l’âtre noirci de la cheminée en pierre une grosse bûche finissait de se consumer doucement. Il remit un morceau de bois sur les braises incandescentes, se blottit dans le fauteuil son livre de magie « A l’école des sorciers » à la main et regarda fasciné les flammes orangées lécher le pourtour du rondin de bois avant de l’écouter crépiter dans l’atmosphère feutrée de la pièce.

    Le jour s’en allait doucement.

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    Un vague à l’âme inhabituel l’envahissait. Une profonde tristesse l’accablait peu à peu. Cela faisait maintenant dix ans que tous les Noël se succédaient et se ressemblaient. Oh, il ne se plaignait pas ! Il avait toujours été gâté, beaucoup de legos, encore des legos, toujours des legos, mais il aurait tellement souhaité que ce Noël soit différent. Il aimait la fantaisie, le changement, l’improvisation, la diversité, le surprenant, l’insolite et ce n’était chaque année que tradition, habitude, routine « Nous devons respecter les us et coutumes de notre beau pays. » aimait à répéter son père natif de Haute Saône qui effectuait chaque 15 août un pèlerinage à la chapelle de Ronchamp. 
    Sa gentille maman infirmière dans une maison de retraite dans le Jura, toujours occupée, n’aimait pas cuisiner et faisait les préparatifs au dernier moment. 
    Une larme perla au coin de son œil d’ordinaire malicieux qu’il essuya bien vite du revers de la main honteux de sa faiblesse et de son égoïsme.

    Il scrutait toujours le ciel avec attention, guettant avec espoir le moindre nuage annonciateur de cette neige tant attendue, quand soudain :

    HARRY POTTER ! ! ! s’écria –t-il d’une voix stridente à briser définitivement les tympans d’un malentendant et qui faillit faire chavirer de son fauteuil à bascule l’aïeul, un beau vieillard centenaire ratatiné, assoupi paisiblement la bouche ouverte, mais l’arrière grand-père engourdi par la douce chaleur du foyer et le poids des années, se rendormit aussitôt en laissant échapper de sa bouche édentée un chuintement telle la bouilloire oubliée sur une cuisinière à bois.
    En entendant prononcer son nom, l’apprenti sorcier bigleux au chapeau pointu, à califourchon sur son balai, sa baguette magique cachée sous son ample robe noire, freina brusquement debout sur son balai et, amorçant un virage digne d’un grand pilote de rallye abordant le mythique col du Turini, se dirigea vers Pierre maudissant les moldus de laisser la maison dans l’obscurité un soir de fête.

    Une heure plus tard....

    C’est entre chien et loup que Pierre ravi aperçut tout à coup de sombres et gros nuages obscurcir l’horizon et envahir le ciel étoilé, puis une multitude de flocons de neige brillant comme des diamants sous la lumière blafarde d’un réverbère, virevoltèrent de-ci de-là, avant de draper la campagne environnante d’un douillet manteau blanc immaculé. De petits cristaux chatoyants semblables à des étoiles vinrent orner les fenêtres de la maison illuminée comme par enchantement, tandis qu’une appétissante odeur de biscuits à la farine de gaudes emplit et embauma la pièce en exhalant un parfum de cannelle, de fleur d’oranger, de gentiane et de muscade. Un suave mélange d’odeurs inconnues toutes plus enivrantes les unes que les autres se répandit peu à peu dans la maison au grand bonheur de Pierre. Au même instant, lui parvint venue de nulle part une étrange et douce mélodie de Noël qu’il écouta religieusement tant il craignait d’entendre la voix de Tino Rossi jaillir du vieux tourne-disque familial.

    Et quand vint enfin l’heure du réveillon, il put admirer, émerveillé, la table de la salle à manger revêtue d’une nappe blanche immaculée tissée et bordée d’un galon de fils d’or sur laquelle les assiettes décorées en porcelaine de Sèvres, les verres en cristal de roche, les couverts en argent massif se côtoyaient avec bonheur et raffinement.

    Un magnifique candélabre à sept branches trônait majestueusement au milieu de la table entre deux bouquets de fleurs fraîchement cueillies. De toutes petites roses parfumées égayaient les serviettes posées avec goût sur chaque assiette. Un décor or et argent embellissait la salle du sol au plafond. L’éclairage soigneusement tamisé, la flamme vacillante des bougies, le feu rougeoyant dans la cheminée, le scintillement des guirlandes sur le sapin contribuaient à donner cette impression de rêve, de féerie, de fantastique qui enchantait et éblouissait Pierre.

    Un assortiment incroyable de chocolats, bonbons multicolores, nougats, caramels et autres confiseries insolites, une pyramide de petits fours de différentes formes et couleurs et un monceau d’exquises mignardises savamment empilés dans de ravissantes coupelles, agrémentaient une desserte au centre de laquelle un splendide vase en opaline rempli d’odorantes roses blanches reposait sur un fin napperon brodé.
    Une élégante coupe en porcelaine de Chine à deux étages posée sur un petit guéridon d’angle regorgeait de beaux fruits exotiques.

    Et comme il l’avait tant désiré et souhaité si ardemment depuis des années, point de tranches de saumon d’élevage ; point de gros escargots frétillant dans un trop-plein de beurre persillé, mais de rafraîchissantes salades au cou d’oie farci, d’alléchantes croustades dorées farcies au foie gras , de délectables plateaux de fruits de mers où se côtoyaient crabe, langouste, homard, araignée... de divins foies gras aux figues, aux truffes, au marc du Jura cuisinés dans de jolies terrines vernissées, de succulents pâtés de colvert aux griottines...

    Et point de la traditionnelle, la sempiternelle, la navrante dinde flanquée de ses tristes marrons noyés dans une banale sauce grasse, mais une exquise oie rôtie épicée et laquée à souhait garnie de divers fruits rissolés, une belle et grasse poularde au vin jaune, un feuilleté de jambonneau au velouté de morilles, un faisan rôti au Macvin... le tout disposé harmonieusement sur de somptueux plats en argent.

    Et aussi, point de fromages achetés en grande surface mais un vaste et appétissant plateau de goûteux produits affinés avec soin par un fromager jurassien accompagnés de délicieux petits pains croustillants, aux raisins, aux noix, au sésame, au pavot, au cumin qui faisaient frémir d’impatience les papilles exacerbées par tant d’arômes subtils et de saveurs nouvelles.

    Et surtout … point de la traditionnelle, la sempiternelle, la navrante,
    l’ écœurante bûche au beurre aromatisée chocolat, café ou marron sur laquelle le sapin, le lutin, la scie, et les champignons en plastique se disputent la place ; mais ô ! suprêmes délices, un succulent dessert glacé à la mandarine, un savoureux biscuit chocolat fourré à la ganache, une tarte aux oranges confites flambée au marc du Jura, une charlotte au nougat glacé au miel de sapin, un gâteau au caramel d’agrumes, une compote de figues aux épices et vin de paille …

    Tous les êtres, tous les objets, tous les plats paraissaient fabuleux, irréels, extraordinaires dans cette ambiance chaleureuse et surnaturelle.

    Le crémant du Jura pétillait dans les verres et la joie dans les yeux de Pierre .

    Le lendemain matin en ouvrant les volets, Il fut surpris et ébloui par la neige blanche éclatante miroitant sous un radieux soleil qui recouvrait la nature silencieuse. En penchant légèrement la tête, ses yeux encore embués de sommeil furent attirés par des empreintes toutes fraîches sous la fenêtre.
    Tiens, tiens… bizarre … on dirait des traces de balai, murmura t-il intrigué en se grattant le dessus de la tête d’un geste machinal.

    Pierre vécut heureux dans son restaurant étoilé et eut beaucoup de clients.

     

    source : http://www.cancoillotte.net/spip.php?article1303


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  • La vie et les actes de Saint Nicolas sont entourés de légendes. Selon l'une d'elles, Saint Nicolas est né au sein d'une famille de riches chrétiens pieux. Après la mort de ses parents, il a tout donné aux pauvres.

    Sa générosité est devenue tout particulièrement répandue : un certain père, noble appauvri, et ses trois filles vivaient autrefois à Patara, et puisque le père s'est endetté, il était sur le point de les vendre comme esclaves afin d'améliorer la situation familiale - dans l'Antiquité, il n'était pas rare que la dot d'une jeune fille serve à subvenir aux besoins de ses parents et de la famille.

     

    Lorsque saint Nicolas l'a appris, il allait, pendant trois nuits consécutives, lui jeter par la fenêtre de la chambre à coucher de l'argent, avec lequel le père avait eu, non seulement de quoi rembourser ses dettes, mais aussi de quoi pourvoir ses trois filles de dots.

    Le fardeau de la pauvreté ne les menaçant plus, chacune des jeunes filles put alors choisir son destin. Nicolas de Myre est considéré saint parce qu'il a su voir l'asservissement qui menaçait les trois jeunes filles. Il leur fit don de pièces d'or qui servirent de dot et leur permirent de retrouver la liberté.

     

    Certaines versions de cette histoire racontent que saint Nicolas aurait jeté les pièces d'or par la cheminée. D'autres rapportent qu'il les aurait laissées sur le pas de la porte.

    Saint Nicolas a la réputation d'accomplir de nombreux autres miracles.

     

    Depuis le XIIe siècle, on raconte que Saint Nicolas, déguisé, va de maison en maison dans la nuit du 5 au 6 décembre pour demander aux enfants s'ils ont été obéissants. Les enfants sages reçoivent des cadeaux, des friandises et les méchants reçoivent une trique donnée par le compagnon de Saint Nicolas, le Père Fouettard.

    Au fil des siècles la légende disparut peu à peu à l'exception d'un épisode conté par Saint Bonaventure au XIIIe siècle. Celle des enfants enlevés, tués, mis au saloir et sauvés par Saint Nicolas qui leur rendit la vie. C'est la légende la plus marquante sur Saint Nicolas. Elle donna également naissance à une chanson de la légende de Saint Nicolas : "Ils étaient trois petits enfants qui s'en allaient glaner aux champs... "

    Le décor ainsi que certains détails évoluèrent et l'épisode s'adapta progressivement à la région, pour entrer définitivement dans les mémoires lorraines. La Légende raconte que Saint Nicolas a ressuscité trois petits enfants qui étaient venus demander l'hospitalité à un boucher. Celui-ci les accueillit et profita de leur sommeil pour les découper en morceaux et les mettre au saloir. Sept ans plus tard, Saint Nicolas passant par là demande au boucher de lui servir ce petit salé vieux de sept ans. Terrorisé le boucher prit la fuite et Saint Nicolas fit revenir les enfants à la vie.

     

    Autres légendes en cliquant sur les liens ci-dessous :

    Histoires et légendes,
    les miracles de Saint Nicolas

    La légende des petits enfants

    La légende des 3 officiers

    La légende du sire de Réchicourt

    La légende de l'enfant bouilli

    La légende de l'enfant disparu

     

    source : http://stnicolasfanclub.free.fr/legende.php


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