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    Les secrets du Mistral

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    La Fleur Magique

    Il était un fois, dans un royaume très très  loin un Roi qui était très malade, sa femme était  la plus jolie et affectueuse de tout le royaume. Ils avaient  trois enfants, l’aîné, le cadet et le petit.

    Un jour, le Roi était au point de mourir et le médecin disait que seulement il se soignerait avec « la fleur magique », une fleur qui était très difficile de trouver parce qu’elle se trouvait en lieus froides, montagneuses, obscurs et dangereuses. Le Roi tout triste et fatigué a dit :

    -          « Oh, fils vous devez me sauver » et le fils grand très responsable s’élèva et a dit:

    -          « Père, j’irais  au point plus haut de la montagne ». La mère lui a préparé une madeleine très très très grande pour qu’il soit nourri.

     

    Le fils marchait a la forêt et trouva une vielle dame pauvre avec un petit-enfant pleurant qui lui a demandé :

    -« Oh, jolie garçon est-ce que tu pourrais me  donner un bout de ta madeleine ? »

    Et le garçon tout orgueilleux a dit : -« Non, elle est toute par moi ». Et il est parti.

     

    Deux jours après  le fils retourna au royaume, tout triste parce qu’il n’avait pas trouvé la « fleur magique ». Alors, le cadet a dit : -« Père, je trouverai la fleur ». La mère lui a préparé une madeleine moyenne pour qu’il soit nourri. Le cadet traversait le marais de l’ogre, et  trouva la même vielle dame pauvre que lui dit :

    -« Oh, jolie enfant est-ce que tu pourrais me donner un bout de ta madeleine ? »

    Et l’enfant tout désagréable a dit : -« Non, je la veux toute ». Et il revint au royaume parce qu’il n’avait pas trouvé la « fleur magique ».  Quand il arriva au château tous étaient très déçus et pensèrent que le Roi  allait mourir.

     

    Alors, le petit fils tout animé a dit :

    -« Père, je te sauverai bien que,  j’aie à  traverser l’aride désert, ou à escalader le mont plus froid  et neigeux. Je le ferai pour toi ».  Alors, la mère lui a préparé  une madeleine très petite. Le fils sortit  en courant pour trouver la fleur. Il trouva la vielle dame pauvre qui lui  dit:

    -« Oh, jolie enfant est-ce que tu pouvais me  donner un bout de ta madeleine ? »

    Et l’enfant  tout sympathique a dit : -« Non, je ne  te la donne pas te la donne toute ! »

     

    Ensuite, la vielle dame  pleurant de joie nourrit le petit enfant et il arrêtait de pleurer. Après, la vielle dame a dit : « - Qu’est-ce que je peux faire pour vous ? »

    Et l’enfant répondu : « - Je besoin la fleur magique  pour soigner mon père qu’est très malade ». À ce moment, la vielle dame se mit à rire parce qu’elle connaissait toute la forêt de la zone et elle pouvait aider l’enfant. La vielle dame montra avec le doigt une petite montagne de couleurs bleu, vert, jaune et rose. –« C’est magnifique, est très jolie ! »- disait l’enfant souriant. La vielle dame disait qu’il la trouverait dans une grotte très obscure mais elle l’avertit que quand il entrerait la grotte s’illuminerait et il trouverait la fleur. L’enfant tout content remercia la vielle dame et a serre le bébé.  Alors, il marcha vers à la grotte et quand il y entra une lumière très brillante illumina un coin, et dans ce coin l’enfant se trouvait finalement la magnifique « fleur magique ». La couleur de la fleur  était violette.

     

    Le fils en courant, retourna au château et avec la fleur à la main criait : -«  Père, mère, frères, médecin j’ai trouvé la « fleur magique » ! 

    Le médecin pris rapidement la fleur, la mouilla avec eau spéciale et rapidement il renversa le mélange pour  tout le corps du  Roi. Instantanément, le roi  s’est soigné et serra dans ses bras le petit fils mais aussi  les autres deux fils et sa femme.

     

    Finalement, ce jour a été le meilleur de la vie, parce que le père s’est soigné. Tous les oiseaux volaient dans le ciel bleu du royaume et le soleil a brillé tout le temps.

    La famille  a vécue heureuse pour toujours. 

    La moralité de ce conte est que la personne qui aide sera bien récompensé.

     

     

    source : https://sites.google.com/site/lecoinmerveilleux/home/2011-2012/la-fleur-magique


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    Muguet : de la légende à la coutume

    Selon une légende grecque, Apollon aurait créé le muguet pour en tapisser le mont Parnasse, afin que ses neuf muses ne s'abîment pas les pieds en le gravissant. D'où son nom poétique de « gazon du Parnasse ».

    Au Moyen Âge, cette fleur blanche devait être accrochée au-dessus de la porte de sa dulcinée. Et les hommes s'attaquaient à cette tâche pendant le mois de mai, celui des « accordailles ».

    Mais c'est à Charles IX que l'on doit la tradition que l'on connaît aujourd'hui du muguet le 1er mai. A partir de 1561, le roi avait l'habitude d'en offrir ce jour-là aux femmes de la cour, comme porte-bonheur.


    Ce n'est qu'au début du XXe siècle que le muguet est associé à la Fête du travail.

    En 1890, des manifestants défilent à Paris en portant à la boutonnière un triangle rouge, symbole de leurs revendications, puis par une fleur d'églantine.

    En 1907, celle-ci fut définitivement remplacée par du muguet. Pour la première fois, en 1936, le muguet est vendu dans les rues de la capitale. Une coutume honorée depuis tous les ans. Ses clochettes blanches sont donc le symbole du bonheur, mais aussi de la Fête du travail.
     

    source : http://www.leparisien.fr/une/muguet-de-la-legende-a-la-coutume-01-05-2013-2771235.php

    Le muguet : de la légende à la coutume


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  • LA PIERRE DES MAUVAISES LANGUES

     

    Pierre des bavards, des mauvaises langues, le mot Klapperstein vient du verbe klappern signifiant claquer, caqueter, bavarder. Cette expression se trouve fréquemment dans les auteurs alsaciens du XVe siècle. A Strasbourg, une petite rue est nommée Klappergasse, rue du Caquet ; la maison des aliénés, à Ensisheim, était appelée Klapper.  

     

     Zum Klapperstein bin ich gennant,
    Den boeszen Maeulern wohl bekannt,
    Wer Lust zu Zank und Hader hat,
    Der musz mich tragen durch die Stadt.

     

    C’est-à-dire :   Je suis nommée la pierre des bavards,
    Bien connue des mauvaises langues ;
    Quiconque prendra plaisir à la dispute et à la querelle
    Me portera par la ville. 

     Au Moyen Age un homme qui en injuriait un autre, payait une amende de quelques sous ; si au contraire une femme « disoit vilonie à une autre », elle payait également l’amende ; mais, en outre, on suspendait à son cou par une chaîne, une ou deux pierres, qu’elle était obligée de porter par la ville, précédée et suivie des gens de justice qui sonnaient de la trompe « pour la narguer et bafouer »

    Des documents font remonter ce genre de punition à la seconde moitié du treizième siècle. 

    Souvent aussi la condamnée suivait la procession« en  chemise », et, après avoir été ainsi promenée d’une porte de la ville à l’autre, elle s’agenouillait à l’entrée de l’église. Pendant le trajet, la personne injuriée avait le droit de la piquer avec un aiguillon pour la faire avancer.

     

    1263. Loi contre les gens qui médisent des autres.
    « ... Femme, qui dira lait à une autre femme, s’il est preuvé par témoignage de deux hommes ou de deux femmes, elle payera cinq solz, au seigneur quatre solz, au mayeur six deniers, et celle à laquelle elle aura dit lait six deniers. Et selle (si elle) ne veut payer l’argent, elle portera la pierre le dimanche à la procession en peure sa chemise (en pure chemise).

    « Se (si) la femme dit lait à homme et s’il est prouvé par loyaulx témoignages, elle payera cinq solz, et se li homme dit lait à femme, il payera cinq solz, sans devise faire (sans autre forme de procès). »

    La peine de la pierre était aussi en usage dans la Frise, en Flandre et dans les pays scandinaves, ainsi que dans toutes les parties de l’Allemagne.

     

     

     source : http://floralia.centerblog.net/1174-la-pierre-des-mauvaises-langues  


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