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    Baba Dochia/Marta

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    Baba Dochia ou Baba Marta (la vieille Doquia ou Marta) est un personnage mythique lié à la Fête du 1er mars en Europe du sud-est et aux « Martenitsi » (bulgare : мартеници) ou « Mărțișoare » (roumain) notamment en Roumanie, Moldavie (Dochia), Bulgarie et Macédoine (Marta) : ce personnage personnifie l'impatience du monde pour le retour du printemps[1].

     

     

    Étymologie

    « Baba/Babă » désigne, chez les roumanophones et les slaves méridionaux et orientaux, une femme d'un âge très avancé. Il est également utilisé pour qualifier les femmes soignant des maladies par des moyens empiriques, par l'herboristerie, la sorcellerie et les incantations. De plus, on parle des « zilele babei » (jours de la vieille femme), la première quinzaine du mois de mars, en raison du temps souvent très changeant[2].

    Origines

    Les ethnologues comme Ovide Densusianu, Bogdan Petriceicu Hasdeu, Eugène Lovinescu, Dimitar Marinov[3], Kristo Vakarelski[4] ou George Vâlsan[5] y voient :

    • soit un mythe provenant du substrat thrace commun aux pays roumains et bulgares (quelles que soient les influences ultérieures, romanes ou slaves), et une réminiscence des divinités antiques de l'agriculture, de la germination, de la fertilité et du renouveau, et des sacrifices qu’on leur adressait ;
    • soit un héritage déformé du calendrier religieux Byzantin qui célébrait la martyre Eudoxie (Evdokia en grec médiéval) le 1er mars (d'où le nom de Marta en Bulgarie) ;
    • soit encore une réminiscence de la dénomination de Dacie (prononcée Dakia en latin et en grec médiéval).

    Quoi qu'il en soit, le personnage de Baba Dochia (Grand-mère Doquia en Roumanie et Moldavie) ou Baba Marta (« Баба Марта », Grand-mère Marta en Bulgarie et Macédoine) change rapidement d’humeur et des présents doivent lui être offerts pour l’apaiser. Dans certaines régions, ces offrandes sont attachées à des arbres fruitiers, ou placés sous des pierres. La croyance veut que l’animal (insecte, cloporte, mille-pattes, araignée ou petit mammifère) qui trouve refuge sous la pierre détermine le déroulement de l’année à venir pour celui qui y a déposé l'offrande (ce qui est une forme de divination). Baba Dochia/Marta fait alors en sorte que l’hiver ne dure pas trop longtemps et que le printemps revienne rapidement. Par ailleurs il existe plusieurs variantes de la légende de Baba Dochia/Marta qui ont en commun d'en faire une belle-mère acariâtre qui finit gelée, pétrifiée ou les deux, alors que la vie, ou l'amour, en tout cas le printemps, triomphe (voir Fête du 1er mars en Europe du sud-est).

    Légende 1

    Baba Dochia/Marta a un fils : Dragomir (chez les Bulgares) ou Dragobete (chez les Roumains), qui épouse une fille contre la volonté de sa mère. Dochia maltraite sa belle-fille en l'envoyant cueillir des baies dans la forêt fin février. Dieu apparait à la fille comme un vieillard et l'aide dans ce qu'elle doit faire. Lorsque Dochia/Marta voit les baies elle croit que le printemps est venu et part dans les montagnes avec son fils et ses moutons. Elle porte 12 peaux de mouton qui s'imbibent d'eau et s'alourdissent, car il pleut. Elle s'en débarrasse donc, mais surprise par le gel, meurt avec ses animaux. Son fils gèle avec de la glace dans la bouche pendant qu'il jouait de la flûte.

    Légende 2

    Baba Dochia/Marta ordonne à sa belle-fille d'aller cueillir des fraises de bois mûres à la fin février. La jeune fille, aidée par Dieu (ou, selon les versions, par la vierge Marie, ou par une sainte), en trouve quand même et les rapporte à sa belle-mère. Voyant cela, Dochia croit que le printemps est arrivé et part en transhumance avec ses chèvres et ses ovins à la montagne. Par précaution elle enfile tout de même neuf manteaux en mouton retourné. Les caprices du printemps font qu'elle se débarrasse peu la peu de ses neuf manteaux. Le neuvième jour, le gel la surprend avec ses bêtes, et elle est transformée par le froid en pierre. Dans les Carpates, dans les Monts Bucegi, il existe des formations rocheuses appelées « Babele » (les vieilles femmes) censées être Baba Dochia/Marta et sa suite. On sait par ailleurs que ces formations dues à l'érosion était des lieux sacrés pour les Daces qui y rendaient un culte à Gabeleisos et à Zalmoxis.

    Légende 3

    La belle-fille Baba Dochia/Marta est envoyée, dans un jour froid d'hiver, laver un manteau très sale dans une rivière. La rivière était loin et la pauvre fille ne pouvait rentrer qu'une fois le manteau entièrement blanc et sec. Comme le vêtement était très sale, la fille n'a pas réussi à le nettoyer et se mit à pleurer. Un homme nommé arrive et lui donne un perce-neige qui produit un miracle : le manteau devient blanc. Quand Baba Dochia/Marta voit sa belle-fille rentrer heureuse avec le manteau blanc, et la fleur dans ses cheveux, elle croit que le printemps est arrivé et part en transhumance, pour finir, comme dans la précédente version, gelée et pétrifiée.

    Rite

    Jours de Baba Dochia/Marta :

    • 1er mars (froid et neige)
    • 2 mars (été)
    • 3 mars (récolte)

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  • Trouvé sur sites.google.com/site/euromythes


    Berceau de la civilisation européenne, la Grèce a une mythologie riche et belle. Bien que plus nouvelle et peut-être moins touffue que d’autres mythologies antiques (chinoise, égyptienne), la mythologie grecque est la plus humaine.

    Aussi vieille et belle est également la mythologie romaine. Peuple de conquérants par excellence, les romains avaient eux aussi leurs dieux qui les maîtrisaient et qui les dirigeaient leurs destins.

    Il est facile de remarquer la similitude entre les deux mythologies. Chaque dieu grec a son correspondant romain, preuve incontestable de l’unité de civilisation de l’Europe antique.

    En cherchant parmi les mythologies nord-européennes, les dieux grecs et romains ont leurs frères.

    Quoiqu’il y ait de preuves sur notre mythologie dace, il faut rappeler que nos ancêtres avaient leur Zeus représenté par Zamolxis. Nous savons aussi que, si les grecs avaient Céleste, les romains Sélène, et les daces avaient Bendis, une divinité astrale.

    L’interférence entre la civilisation grecque et romaine, sur le fondement de la civilisation dace, a déterminé la civilisation du peuple roumain.

    Aussi riche que l’histoire du peuple, la littérature roumaine, à partir de la mythologie, a créé des mythes immortels.

    La genèse elle-même du peuple roumain c’est l’un de ces mythes. Le premier d’eux c’est Trajan et Dochia, qui a enchanté nos écrivains, à partir de Gheorghe Asachi, le poète romantique.

    Les noëls de Nouvel An parlent de Trajan et Dochia la Belle.

    Le poète Gh.Asachi a répandu le conte de Dochia, la jeune fille de Décébale, suivie par Traian et transformée par Zamolxis en roche, à sa prière, pour échapper de son poursuivant.

    «Dans les montagnes de Ceahlau, vers le haut il y a encore aujourd’hui, une roche apparue au milieu d’une petite clairière, étant entourée de quelques petits protubérances rocheuses; la tradition dit que la grande roche représente Dochia, et les protubérances, les petits moutons».

    Image de roche

    Trouvé sur sites.google.com/site/euromythes

     

    1. Le plus connu c’est le mythe «Miorita (La jeune Brebis)» qui a comme point de départ une vieille chanson publiée par le poète Vasile Alecsandri.

    Les proportions du mythe ont tant agrandi que l’on  comparé à la «Divine comédie» et beaucoup d’écrivains, historiens litteraires le considèrent comme le moment initial de toute culture autochtone.

    Ce mythe symbolise l’existence pastorale du peuple roumain et même son unité au centre réel du pays, représenté par les montagnes de Carpates, en exprimant la vision sur la mort de l’individu roumain.

    Le sujet de cette chanson populaire est simple: trois bergers descendent dans la vallée avec leurs troupeaux. L’un c’est de Vrancea, un autre de Transylvanie et un autre de Moldavie, auquel la jeune Brebis lui révèle l’intention meurtrière des autres bergers.

    Dans la prémonition de la mort, le Moldave arrange sans haine ses funérailles, en se préparant un petit Paradis terrestre, pastoral.

    Après que les troupeaux se soient réunis au trou du berger, le mort devient «la mariée du monde», «princesse», et l’enterrement prend l’air du mystère nuptial. 

     

    L’image des jeunes Brebis

    Trouvé sur sites.google.com/site/euromythes

     

     

    3.Le mythe de «Maître Manole” est un autre mythe important. Son thème c’est d’une circulation plus large que le territoire de notre pays, mais la version roumaine est originale et autochtone, qu’il se fait lié à la célèbre église de «Curtea de Arges», du roi Néagoe Basarab, en devenant une petite «Notre- Dame de Paris» pour notre pays.

    La légende parle de Negru-Voda ( «le Seigneur- Noir»), mais la tradition s’est concentrée sur le plus brillant monument du lieu.

    Cette légende se retrouve aussi chez les peuples voisins. Elle n’est pas devenue mythe que chez nous, et par le mythe on comprend une fiction hermétique.

    Le maître Manole commence par bâtir l’édifice, de commandement du Seigneur, mais tout ce qu’il construit pendant le jour se détruit la nuit.

    Dans son rêve, la Divinité lui montre comment coaguler le monument. Le maître apprendra qu’il faudra immoler dans les murs de l’église la première femme qui viendra chez lui.

    Le lendemain, la femme qu’il aperçoit est l’épouse- même du maître Manole. Il s’agenouille et prie le Dieu pour déclancher une orage pour arreter sa femme.

    Mais Anne, la femme qui avait une croyance maritale d’inébranlable, continue son chemin sans hésitation vers l’église. Manole la monte sur l’échafaudage en plaisantant, il la fixe dans la muraille, pour ne pas etre touché par les pleurs de sa jeune femme enceinte. 

    Trouvé sur sites.google.com/site/euromythes

    Trouvé sur sites.google.com/site/euromythes

     L’inscription sur le mur de l’église, où l’on dit que la femme a été immolée.

     

     

    …A la suite de ce mythe, on ajoute en plus que le Seigneur, en étant jaloux, a ordoné d’élever l’échafaudage, pour obtenir la gloire de cette construction dediée pour lui-meme.

    Manole et les maçons se sont sauvés en sautant a l’aide des ailes faites en bardeaux. Mais Manole est mort, en se transformant dans une fontaine avec de l’eau claire.

     

     

    . Image :La fontaine de Manole, aujourd’hui, dans l’enceinte de monastère d’Arges.

    Trouvé sur sites.google.com/site/euromythes

     

     

     

     

     

    Celui-ci c’est un mythe esthétique, qui a été developpé et symbolyse les conditions de la création humaine, l’incorporation de la souffrance individuelle dans l’oeuvre d’art.

    Dans la mort de Maître Manole et dans l’indifférence du Seigneur on peut voir un symbole de l’objectivité absolue de la création.

      

    Image: Le monastère en 1907 

    Trouvé sur sites.google.com/site/euromythes

    Image: Le monastère aujourd’hui

    Trouvé sur sites.google.com/site/euromythes

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Réalisé par Cornelia Secelean, Elisa Imbre, Vlad Papancea et Alexandra Delne du Collège National Mihai Viteazul, Saint-George et coordiné par Maria Stoica et Nina Stanoescu .

     

    source : https://sites.google.com/site/euromythes/accueil-site/home/mythes-contes-et-legendes/roumanie/la-mythologie-roumaine


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  •  Légendes autour du “mărţişor”

     

    Trouvé sur le site : http://www.bonjourdumonde.com/blog/roumanie/2/?p=159

    L’origine du marţişor : plusieurs légendes existent

    La première légende dit qu’il y avait été une fois une vieille dame qui s’appellait Dochia. Elle avait une belle-fille qu’elle haïssait de toutes ses forces. Un jour d’hiver, Dochia lui donna un manteau très sale et lui dit d’aller le laver dans la rivière et ne pas rentrer avant que le vêtement ne soit tout blanc.

    La pauvre jeune fille y obéit, mais plus elle le lavait, plus noir le manteau devenait. Désespérée, elle se mit à pleurer. Soudain, un homme nommé Marţişor apparut et lui demanda pourquoi elle pleurait. La jeune fille lui raconta son malheur. Alors, Marţişor, qui possédait des pouvoirs magiques, lui offrit une fleur aux pétales rouges et blancs, lui conseilla de laver le vêtement encore une fois et de rentrer ensuite à la maison.

    Et le miracle eut lieu ! Lorsque la jeune fille retourna chez soi, le manteau était blanc comme neige ! La vieille Dochia ne pouvait pas y croire. Mais, du coup, elle vit la fleur dans les cheveux de sa belle-fille. Toute confondue, Dochia pensa que le printemps était venu et décida de partir en transhumance avec ses chèvres et ses ovins à la montagne.

    Par précaution elle enfile tout de même neuf manteaux en mouton retourné. Les caprices du printemps font qu’elle se débarrasse peu la peu de ses neuf manteaux. Le neuvième jour, le gel la surprit avec ses bêtes, et Dochia est transformée par le froid en pierre.

     

    Conformément à une autre légende, une fois, au mois de mars, la jonquille a fleuri avant la perce-neige. La perce-neige en fut fâchée et se mit à battre la jonquille qui, à son tour, frappa la perce-neige et la blessa.

    Du sang s’écoula sur la neige. Sur cette place, poussa une autre perce-neige, blanche avec des tâches rouges. Une jeune fille a trouvé cette fleur et l’a attachée sur sa poitrine.

     

    Alors, les amies de la fille ont tressé des fleurs de fils blancs et rouges et les ont attachées sur leurs poitrines.

    Pompons de la martenitsa/martisor bulgare

    Marteniza-ball

     

    Source:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C4%83r%C8%9Bi%C8%99or

    - See more at:
    http://www.bonjourdumonde.com/blog/roumanie/2/?p=159#sthash.bTM2DXif.dpuf

     

    ==================================================================

    Voici d'autres légendes du Martisor, découvertes sur le site :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%AAte_du_1er_mars_en_Europe_du_sud-est

     

    Il existe plusieurs légendes en rapport avec les martenitsi/martisoare :

    • L’une dit que le Soleil et le Vent sont tombés amoureux de la même Source. Mais la belle nymphe n'aimait ni l’un ni l’autre.
    • Évidemment les deux amoureux ont décidé, chacun de leur côté, d’enlever la nymphe, le premier mars, car le Soleil jugea que le Vent s’affaiblissait après l'hiver, tandis que le Vent était convaincu que le Soleil n’était pas encore assez fort à cette période.
    • La fille demanda l’aide au Conseil des Sages. Ceux-ci ont fabriqué pour elle un talisman qu’elle devait porter tout le mois de mars pour être protégée des assiduités de ses prétendants.
    • Ce talisman était conçu pour que le Soleil et le Vent se poursuivent dans une lutte sans fin, ne se préoccupant plus de la jeune fille et assurant ainsi une alternance de types de temps favorable à l'agriculture[6].

     

    • Une autre légende encore affirme qu'un vaillant jeune homme est allé retrouver le Soleil, prisonnier des nuages et du vent (ou, selon d'autres versions, d’un dragon ). Après trois mois très sombres et froids, il parvint à l’endroit où le Soleil était prisonnier. Il le délivre et une lumière rouge perce le ciel, ou, selon les versions, le sang du dragon coula sur la neige fraîche et c’est depuis que le rouge et blanc s’entrelacent pour annoncer le retour de la nature à la vie.

     

    Dans les villages de Transylvanie, le martisor rouge et blanc est suspendu aux portes, aux fenêtres, aux cornes d’animaux, aux enclos des moutons, aux anses des seaux pour éloigner les mauvais esprits.

    En Dobroudja, à l’arrivée des cigognes, les martenitsi/martisoare étaient jetés vers le ciel pour que la chance soit grande et ailée.

     

    Les martenitsi sont un motif de décoration très fréquent en Bulgarie : ils ornent par exemple le logo de la Wikipédia bulgare (voir logo ci-dessous)

    Légendes autour du “mărţişor”

     

    Le 1-er mars marque en Moldavie, le début du festival de musique Mărțișor qui dure dix jours[

     La légende historique bulgare

    Au VIe siècle, les Bulgares, commandés par le Khan Asparoukh, arrivent par vagues successives dans la bassin du bas-Danube, où ils fonderont au siècle suivant leur premier état. Le peuple bulgare vit alors sous la menace des invasions khazares.

    Ainsi, en 681, les Bulgares arrivent aux portes des Balkans et de l'Empire romain d'orient : les khans Asparoukh, Kouber et Altsek, fils de Koubrat, envoyèrent vers le sud leur frère Bayan et leur sœur Houba, qui, ayant trouvé des terres bonnes à conquérir, attachèrent un fil blanc à la patte du faucon qu'ils s'apprêtaient à renvoyer vers leur frère Asparoukh sur l'autre rive du Danube.

    À ce moment, l'armée romaine s'approcha et des flèches les blessèrent : leur sang colora le fil. Bayan et Houba arrivèrent finalement à retraverser le fleuve, mais ils étaient gravement blessés. Asparoukh fit alors plusieurs morceaux du fil teinté de blanc et de rouge, et en para ses soldats, afin de leur donner le cœur à envahir l'Empire romain. Bayan et Houba survécurent encore assez longtemps pour voir leur frère Asparoukh passer à son tour le Danube afin de conquérir le territoire de la Bulgarie actuelle, mais ils étaient au seuil de la mort, et depuis lors, les Martenitsi perpétuent leur souvenir.

     

    La légende historique roumaine

    Au printemps de l'an 106, au terme des guerres daciques, l'empereur romain Trajan poursuit à travers le pays le roi dace, Décébale, qui se suicide avec ses nobles pour ne pas être capturé. Leur sang rougit les prairies proches de Sarmizégétuse, la capitale dace, où à travers les plaques de neige fondante, pointaient les premiers perce-neige.

    Ainsi nourris, ceux-ci poussèrent plus nombreux et plus grands que jamais : les habitants attristés les ramassèrent et, les reliant à l'aide d'écheveaux tressés avec la laine des manteaux des morts (tantôt blanche, tantôt rougie de sang), créèrent ainsi les premières Mărțișoare.

     

    Sous le régime communiste et après

    Sous le régime communiste, en Roumanie, les martisoare, bien que non-chrétiens, ont été "laïcisés" par amalgame avec la journée internationale de la femme et la date reportée au 8 mars.

    Laïcisés, les martisoare ont alors servi à "rendre hommage à nos camarades mères, épouses, sœurs et collègues en lutte pour leur émancipation".

    En 1990, ils sont revenus à la date du 1-er mars et aux formes antérieurs au communisme.

    Depuis 2000, ils sont de plus en plus dématérialisés : on les envoie désormais sous forme d'images par courriel.


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