• Eros/Cupidon

    ... Celui que les poètes ont chanté, que les arts plastiques ont représenté,est un fils d'Aphrodite et le compagnon inséparable de cette déesse de la beauté. Les traditions varient quant au nom de son père; la plus curieuse est celle qui le fait descendre d'Arès. Les lyriques ioniens d'abord, puis plus tard les tragiques, Euripide en particulier, ont célébré sa puissance. Ils l'ont représenté sous les traits d'un bel adolescent, avec des ailes, un carquois, des flèches et un flambeau. 

    Le souvenir de sa conception première subsiste en ce qu'il demeure le dieu qui, par l'amour physique, conserve le monde et multiplie les êtres; il s'élance, au printemps, des lieux où on le vénère à côté de sa mère, pour féconder et propager, sous la double impulsion des penchants sensuels et de la sympathie morale. 

     

    Sa popularité va grandissant, depuis la tragédie d'Euripide, qui a salué en lui le plus éminent des dieux, le tyran des humains et des immortels. Le discours d'Agathon dans le Banque de Platon, où une forte dose de poésie se mêle à la spéculation philosophique, le proclame le plus fortuné, le plus beau, le plus jeune des dieux, à l'aspect gracieux, et mobile, au teint brillant dont il est redevable à son existence parmi les fleurs; car il est partout où la nature répand les couleurs et les parfums. C'est de ce dieu, célébré par toutes les voix de la poésie, que les arts plastiques ont fait la figure la plus connue de la mythologie antique. 

    On le voit apparaître sur les monuments grecs au Ve siècle avant notre ère; il a pour attributs la jeunesse et les ailes dans les mains, une fleur et la lyre. Il est, d'ordinaire, en compagnie d'Aphrodite, quelquefois sur un char traîné par des griffons. Peu à peu, les artistes multiplient autour de la déesse les figures de l'Amour et lui composent un cortège avec ses représentations variées. Bientôt Eros est représenté isolé, surtout par Praxitèle, dont l'art gracieux et délicat excellait à rendre ce type. 

    On cite de lui l'Eros de Thespies en marbre pentélique, et celui qui, décrit par Callistrate, se retrouve dans un marbre célèbre du musée de Dresde, bel adolescent, dans la fleur de la vie, bandant l'arc ou décochant les flèches qui pénètrent les coeurs. Des statues nombreuses, dans les divers musées de l'Europe, nous ont conservé ses traits. La céramique peinte et les terres cuites ont mis à exploiter ce type une variété et une liberté inépuisables.


    En savoir plus sur http://www.cosmovisions.com/$Eros.htm#wMZyE1fWS53pZuqT.99

     


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  • Hera / Junon

    Héra, déesse du mariage

     Epouse et soeur de Zeus, Héra est la déesse du mariage et de la fécondité.
     

    Héra, Déesse du mariage

    Fille de Cronos et de Rhéa, Héra fut élevée par l'Océan et Téthys. Parmi les divinités du mont Olympe, elle est la seule déesse mariée. Elle est la déesse du mariage légitime. Les grecs la respectent et la considère comme la protectrice de la fécondité des couples.

    Héra, Déesse vengeresse et rancunière

    Mariée à Zeus, Héra en est très jalouse. Elle ne supporte pas les infidélités de mon mari. Pour se venger, elle persécuta les enfants qu'il eut avec des mortelles: Europé et Dionysos. Elle fut aussi particulièrement violente envers Héraclès à qui elle met deux serpents dans le berceau et envers la nymphe Io à qui elle envoie un taon pour la piquer.

     

    Amours et descendance

    Héra eut trois enfants avec Zeus: Hébé, Ilithye et Arès.

    Mais elle enfanta également Pasiphaé et Héphaïstos, descendance qu'elle eut avec son deuxième mari: Dionysos.

    Quels sont les attributs d'Héra ?

    Ses attributs sont le sceptre royal et le diadème. Son visage est couvert d'un voile, accessoire symbolisant le mariage. Elle est également accompagnée de son animal favori, le paon. Le mythe raconte qu'il est couvert des cent yeux d'Argus, qui, voyait tout autour de lui. Il était ainsi le protecteur d'Héra.

    Lieux de culte

    Les lieux où on vénère Héra sont principalement Argos, citée par Homère comme une ville chère à la déesse. On compte également Agrigente et Samos.

    Samos, situé près d'Ephèse en Turquie, est une île verte et montagneuse où se trouvait le temple d'Héra, qui dit-on, était deux fois plus imposant que le Parthénon d'Athènes.

    Equivalence dans d'autres civilisations

    Héra correspond à Junon dans la mythologie romaine.


    En savoir plus sur http://dieux-grecs.fr/hera.htm#gaZTQx5L1fgkSvTT.99

     

    autre source :

    Fille des titans Cronos et de Rhéa, Héra (Gr. Ηρα; Lat. Hera) était la reine du ciel et de l'Olympe.

     

    Elle avait été avalée dès sa naissance par son père mais son frère Zeus avait su la rendre à la vie. Epouse et sœur aînée (selon Homère) de Zeus, elle partageait avec lui la souveraineté sur le ciel et la terre.
    Héra était primitivement la souveraine du ciel, la vierge céleste (d'où son surnom de Parthénia), tout à fait indépendante de Zeus. Son mariage avec celui-ci fut imaginé plus tard, pour expliquer la fusion de deux cultes d'abord distincts.
    Son nom semble être une survivance d'un nom pré-grec d'une grande déesse, sans doute une des puissantes divinités du panthéon des Minoens, ou des Pélasgiens non identifiée. Ses temples d'Argolide et de Samos datent du VIII ième siècle avant notre ère et comptent parmi les toutes premières constructions élevées en Grèce.

    Elle fut identifiée de bonne heure à Junon par les Romains. Junon, avant d'être hellénisée, personnifiait la lumière céleste chez les Latins, Sabins, Osques, Ombriens et Etrusques.
    Elle fait partie des douze Olympiens.

    source : https://mythologica.fr/grec/hera.htm


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  • Aphrodite

    Ses pouvoirs sont immenses : déesse aimable, elle protège les mariages, favorise l'entente amoureuse des époux, féconde les foyers, préside aux naissances. Elle fertilise aussi les champs. Mais elle peut être également une divinité redoutable, car elle symbolise bien souvent la passion que rien n'arrête, qui rend fous d'amour ceux qu'elle veut perdre ; elle ravage même les unions légitimes, poussent les époux à l'adultère, favorise la fécondité des amours illégitimes et incite les mortels à toutes les voluptés et à tous les vices.

    Aphrodite devient alors une déesse fatale, dont la ceinture magique donne à celui qui la ceint un étrange pouvoir de désirs perpétuels. Toutefois, ce caractère redoutable n'apparaît véritablement que chez la Vénus des Romains, identifiée avec Aphrodite. Les fruits aux nombreux pépins, symbole de la force féconde, comme la grenade, le pavot, la pomme, lui sont habituellement consacrés. Parmi les oiseaux qui traînent son char ou l'entourent, on peut citer la colombe, le cygne, le pigeon, emblèmes de la fidélité conjugale.

    On représente généralement Aphrodite, nue ou à demie vêtue, dans des poses voluptueuses, drapée dans un mince voile qui moule les formes à la fois pleines et harmonieuses de son corps. Par ce caractère de sensualité, elle est souvent assimilée à la déesse orientale phénicienne Astarté.

     

    Sur l'origine d'Aphrodite, déesse de l'Amour et de la Beauté,
    on connaît deux versions.

    - Selon la première, elle est la fille de Zeus et de Dioné ;

    - d'après la seconde, elle est née du sang qui tomba dans la mer quand Cronos eut mutilé Ouranos. Ce sang féconda les flots, et Aphrodite surgit au creux d'une vague, aussi blanche et aussi belle que l'écume. Dès lors, l'amour dont elle était l'incarnation divine allait régner sur les Dieux, les hommes et toutes les créatures animées.

     

    Épouse d' Hephaistos, elle trompa fréquemment le dieu et conçut en particulier un amour particulier pour Ares, auquel elle donna des enfants célèbres, comme Éros et Antéros. Mais elle fut bientôt surprise par son époux , qui emprisonna les deux amants dans un filet.

    Honteuse, Aphrodite quitta quelques temps l'Olympe. Elle devait cependant encore trahir Hephaistos en partageant la couche de Dionysos, d' Hermes et de Poséidon.

     

    Toutefois, la déesse ne se contenta pas de l'amour des dieux de l'Olympe. Des mortels, comme le Troyen Anchise, succombèrent à sa beauté et à sa grâce : elle donna ainsi le jour à Énée, l'ancêtre des Julii, dont César prétendait descendre.

     

    Elle aima enfin passionnément Adonis, symbole de la végétation qui renaît chaque année à la vie et à l'amour. Elle prit une part active aux actions des hommes, reçut de Pâris la fameuse pomme d'or et témoigna sa reconnaissance au héros troyen en faisant naître entre lui et Helene un amour qui devait être si fatale à la ville de Troie.

     

    source : http://www.grece-antique.com/page-grece-ancienne-aphrodite

    lire plus sur : https://mythologica.fr/grec/aphrodite.htm


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