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  • Trouvé sur ma-planete.com

    SYMPHONIE DES PARFUMS


    Tous ces multiples parfums
    Qui ont bercé mon enfance
    Qu'ils soient salés
    Comme le vent marin
    Ou sucrés comme les fruits du jardin
    Je ne peux les oublier
    Ils bercent mes souvenirs lointains
    Les clochettes du muguet
    Fleurissant dès que mai arrivait
    Ou le lilas violet
    Et les abeilles venues butiner
    Bercé sous la brise légère
    Sans oublier dans le ciel
    Le cri des hirondelles passagères
    L'iris jaune à la note poudrée
    Où une libellule éphémère
    Venait s'y poser
    J'ai encore l'odeur du jasmin
    Et celui de la rose thé
    Du pied de thym et de romarin
    Quand je courrais pieds nus
    Sur l'herbe jaunie du jardin
    Dans l'allée qui serpentait
    Sous le chaud soleil de l'été
    C'est souvent que je m'endors
    Dans le souvenir de tous ces parfums
    Que je n'ai pas oublié.
    @Copyright Vizzavona2A


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  • Trouvé sur embutine.tumblr.com

    Quelques extraits du site embutine

    Si tu me cherches
    retrouve moi
    parmi les fleurs

    Je compte végétaliser
    mon espace intérieur
    Qu’il devienne luxuriant

     

    *

    Aujourd’hui
    Si tu vois un homme
    se tourner les pouces
    n’imagine pas
    que c’est par paresse

    C’est juste un effort
    pour rester actif

    *

    Ce soir là
    je rêvais ma vie
    en noir et blanc

    Des souvenirs jaunis
    me faisaient de l’œil

    Ils m’ont laissé
    une poignée de questions
    et aucune réponse entre les mains

    Pourtant le poème me soufflait
    Bientôt ! Bientôt !
    Le poème est pour demain

     

     

    source : https://embutine.tumblr.com/post/628419495585857537/si-la-main-du-poème-te-touche-à-lendroit-exact-de


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  • Photo et Texte d’Embutine

     

    Attention poésie encore fraîche

    image

    La poésie qui s'écoule

    des couleurs de la vie
    est une encre
    qui jamais ne sèche

    *

    Parfois j'entends
    la voix du poème
    me murmurer
    dans mon demi-sommeil

    elle me dit
    qu'elle m'aime
    et je la crois

    En guise de signature
    un demi-sourire me suffit

    *

    Le temps passe pourtant
    dans ce grenier précieux
    un peu poussiéreux

    avec son coffre à jouets
    et quelques vieux livres

    où j'aménage mes aventures
    La quête du poème n'a pas de fin

    *

    Quand le poème tape
    dans ses mains

    Quand il donne le ton
    en tapant du pied

    j'entends bien
    la danse
    qu'il souhaite ouvrir

    alors que je dors encore
    entre deux temps

    *

    Si vous avez trop chaud
    prenez le temps
    d’un grand verre de poème


    Photo / Peinture de Yves Klein
    Texte Embutine

    source : 

    yves klein


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