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    Avoir un coeur d'artichaut :

    Tomber facilement et souvent amoureux.

     

    Origine

    Le coeur désigne ici le centre du végétal, le fond d'artichaut duquel se détachent de nombreuses feuilles, une pour chaque personne présente, tout comme quelqu'un qui a un coeur d'artichaut donne un peu d'amour à chaque personne qui lui semble digne d'intérêt.

    Cette expression qui date de la fin du XIXe siècle vient de la forme proverbiale "coeur d'artichaut, une feuille pour tout le monde".

     

    Ailleurs

     

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    PaysLangueExpression équivalenteTraduction littérale
    Liban ar Albo kbir w bise3 al kell Son coeur est grand et il aime tout le monde
    Pays de Galles cy Tipyn o 'dderyn yw e C'est comme un oiseau
    Angleterre en To be fickle Être inconstant, changeant
    Argentine es Enamoradizo. Que tombe amoureux
    Espagne es Ser enamoradizo Être enclin à tomber amoureux (facilement ou rapidement)
    Mexique es Tener corazón de alcachofa Avoir un coeur d'artichaut
    Italie it È un farfallone C'est un gros papillon
    Pays-Bas nl Een vlinder zijn Etre un papillon
    Roumanie ro A zbura din floare in floare Voler de fleur en fleur

     

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    extrait des commentaires :
     
    Un artichaut, ça paraît tout simple, mais à l’heure de le déguster, chacun a ses préférences...
    -Le cardiologue mange le coeur
    -L’horticulteur, les fleurs
    -L’otorhinolaringologiste, les feuilles
    -Le bûcheron, le tronc
    -Le cordonnier, la tige
    -L’édenté, le jus
    -Le moineau, les graines...
     
    Poème écrit avec tout mon cœur :

    Vraiment peu me chaut
    Tous ces artichauts,
    Tous ces artichauts
    Même s’ils sont chauds.
     
     
     
    DEVINETTE
    De quel végétal est tirée la boisson avec laquelle les anglais accompagnent leur bacon quotidien ?
    - de l’artichaut: avec lard ’tea’ chaud !
     
     
     
    Je me suis levé archi tôt ce matin.
    Pour trouver quoi? Un Expressio réduit à sa portion congrue.
    Ouquisson les voisins du dsus??????
     
     
     
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  • Le dictionnaire des proverbes français

    Qui ne s'est jamais posé la question suivante : Que veut dire ce proverbe ? ou demandé de l'aide sur un forum ou à un ami ? Pour vous aider, découvrez l'origine ainsi que la définition et la signification de quelques proverbes français extraits d'anciens dictionnaires.

    Définition et origine d'un proverbe :

    Coeur ne peut mentir.
    Origine : Proverbia vulgalia et latina ; manuscrit du XIIIe s., Paris, Bibl. nat.
    Explication : Ce proverbe français est utilisé dans le sens Ce que le coeur dicte ne peut être mauvais. Citons ce proverbe de Molière de l'an 1666 : C'est le coeur qui fait tout.

    Dès que les bêtes sont en nombre, l'homme d'esprit n'est plus qu'un sot.
    Origine : Antoine-Pierre Dutramblay ; Apologues, V, XXI (1810).
    Explication : La signification de ce proverbe est liée à l'influence du milieu. En fonction des individus que nous côtoyons, notre comportement peut être totalement différent.

    Fais ce que dois, ce que tu dois, advienne que pourra.
    Origine : Manuscrit de 1456, Paris, Bibl. nat.
    Explication : Il faut remplir son devoir, agir en conséquence sans en espérer une récompense. Ce proverbe fut pris pour devise par le cardinal de Givry et la famille La Rochefoucauld.

    Il ne faut point se déshabiller avant de se coucher.
    Origine : Dictionnaire de l'Académie française (1762).
    Explication : Il ne faut pas faire avant sa mort un abandon total de sa fortune. C'est-à-dire, se dépouiller de la totalité de ses biens avant d'être mort.

    Il n'est chasse que de vieux chiens.
    Origine : Nicolas de Cholières ; les Matinées, VII (1585).
    Le voici en vieux françois Il nest chasse que de vieulx chiens.
    Explication : Dans ce proverbe les vieux chiens sont cités pour leur expérience. L'expérience de l'âge nous permet d'accomplir plus facilement certaines choses dans la vie.

    Il n'y a si méchant pot qui ne trouve son couvercle.
    Origine : Antoine Oudin ; Curiosités françoises (1640).
    Explication : L'origine et la signification de ce proverbe date du XVIIe siècle. Il était utilisé quand une fille laide ne trouvait pas de mari et n'arrivait pas à se marier.

    La poule ne doit point chanter devant le coq.
    Origine : Molière ; Les femmes savantes, V, 3.
    Explication : La signification de ce proverbe est qu'une femme ne doit prendre la parole que lorsque son mari a parlé. Devant était autrefois préposition de temps.

    Ne mettez pas la lumière sous le boisseau.
    Origine : Évangile selon Saint Marc.
    Explication : Partageons nos connaissances et notre savoir. Aux yeux de Dieu, c'est un devoir pour l'homme de ne pas garder seulement pour lui, mais de rendre publiques les vérités qui peuvent être utiles à ses semblables.

    Où la chèvre est attachée, il faut qu'elle broute.
    Origine : Guillaume Bouchet ; les Sérées, III (1598).
    Explication : Il faut apprendre à évoluer et vivre dans le milieu dans lequel nous sommes, même par obligation.

    Plus fait douceur que violence.
    Origine : Jean de La Fontaine ; Phébus et Borée (1668).
    Explication : Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage. On obtient plus aisément ce que l'on souhaite par la douceur que par la force.

    Un barbier rase l'autre.
    Origine : Antoine Oudin ; Curiosités françoises (1640).
    Explication : À l'origine, la signification de ce proverbe est utilisée par parler d'entraide. Citons aussi ce proverbe belge Entre ménétriers, on se doit une dance.

    Un homme averti en vaut deux.
    Origine : Dictionnaire de l'Académie française (1762).
    Explication : Un homme est bien plus fort quand il a pris ses précautions. Quand vous êtes conscient d'un danger ou autre, il est plus aisé de l'éviter.

    Bois tordu ne se redresse jamais.
    Origine : Jean François Bladé ; Contes et proverbes populaires (1867).
    Explication : Il ne faut pas perdre son temps à vouloir essayer de corriger les vices et les mauvaises habitudes prises par un vieillard. Mieux vaut mettre tous ses soins à orienter la jeunesse dans la bonne voie.

    Il ne faut pas s'embarquer sans biscuit.
    Origine : Antoine Dumont ; Traité de la prudence (1733).
    Explication : Il ne faut jamais s'engager à l'aventure dans une entreprise quelconque sans avoir étudié à l'avance toutes éventualités d'échec et toutes possibilités de réussite propres à un projet afin d'en assurer le succès.

    Bien perdu, bien connu.
    Origine : Dictionnaire de l'Académie française (1762).
    Explication : On ne connaît le véritable prix des choses que lorsqu'on ne les possède plus. Autrement dit, l'homme ne se rend compte de son bien-être physique ou moral que lorsqu'il a perdu les douceurs qu'il possédait.

    Quand on est bien, il faut s'y tenir.
    Origine : Dictionnaire de l'Académie française (1762).
    Explication : L'homme passe sa vie entière à méconnaître le bien qu'il possède pour aspirer sans cesse au mieux. Un mieux qui n'est bien souvent que le fruit de son imagination, et qu'il ne saurait par conséquent atteindre.

    Au pauvre la besace.
    Origine : Antoine Caillot ; Dictionnaire proverbial (1826).
    Explication : Les plus grandes charges retombent généralement sur les plus malheureux. La besace est un long sac ouvert en son milieu qui était utilisé par les mendiants et les pauvres pour recueillir leurs aumônes.

    Deux têtes dans un même bonnet.
    Origine : Antoine Caillot ; Dictionnaire proverbial (1826).
    Explication : Un proverbe qui désigne deux personnes tellement unies par leurs opinions, leurs sentiments, leurs intérêts, que toutes leurs paroles sont comme si elles n'étaient conçues ou exprimées que par une seule.

    En tout il faut considérer la fin.
    Origine : Hérodote ; Histoires, I, 32 - Ve s. av. J.-C..
    Explication : Un homme sage n'entreprend aucune affaire sans avoir sérieusement au préalable réfléchi, et sans chercher à en prévoir, du moins autant qu'il le peut, les conséquences probables ou possibles..

    Il n'y a que les honteux qui perdent.
    Origine : Philibert-Joseph Le Roux ; Dictionnaire proverbial - 1718.
    Explication : La timidité ou la défiance de soi-même paralysent souvent les plus puissantes facultés et nuisent presque toujours au succès. La variante moderne est La fortune vient en aide à qui sait oser.

    À force de forger on devient forgeron.
    Origine : Proverbe latin médiéval.
    Explication : Ce n'est que par un exercice fréquemment répété que l'on parvient à exceller dans telle profession. La pratique, pour être efficace, doit toujours être guidée par l'intelligence et soutenue par la réflexion.

    Beauté sans bonté ne vaut rien.
    Origine : Gabriel Meurier ; Trésor des sentences (1568).
    Explication : Le principal écueil de la beauté est la vanité. Autrement dit, l'apparence physique ne vaut rien si la personne ne possède pas d'autres qualités. Variante moderne Beauté passe, bonté demeure.


    Lire plus à : http://www.proverbes-francais.fr/origine-signification-proverbes/#cgBq2bLO2X4vdZsb.99

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    Se monter la tête, s’exalter, s’illusionner, se faire une idée fausse de la vie
     
    Se monter la tête, s’exalter, s’illusionner, se faire une idée fausse de la vie

    La locution est souvent employée comme synonyme de se monter la tête. Mais d’où vient-elle ? Retour sur l’histoire de cette expression apparue pour la première fois en 1860 dans la Correspondance de Gustave Flaubert. « Oh ! Comme il faut se monter le bourrichon pour faire de la littérature et que bienheureux sont les épiciers », écrit-il pour signifier qu’il faut s’illusionner, s’échauffer ou s’exalter pour s’exercer à la littérature. Le mot bourrichon est dérivé de bourriche. Substantif féminin, il désigne, en 1526, un panier oblong, grossièrement tressé, sans anses, servant au transport du gibier ou de la marée (ce qui explique la « bourriche d’huîtres »), plus rarement des fruits.

    C’est en 1846, que le mot bourriche, entré dans le langage argotique, devient synonyme de tête. Métaphore ironique familière, comme bouillotte, cafetière, caisson, calebasse, carafe, carafon, fiole, théière ou tirelire, il désigne la tête. Nombreux sont en effet les contenants susceptibles d’évoquer la boîte crânienne, qui contient le cerveau, source de la pensée.

     

    En 1866, le Dictionnaire de la langue verte : argots parisiens comparés d’Alfred Delvau indique au mot bourrichon : « La tête — dans l’argot des faubouriens, qui prennent les imbéciles pour des huîtres. » Enfin, par analogie, le mot bourriche fait écho au mot bourrique signifiant bête, idiote. « Quelle bourriche cette fille ! » peut-on lire dans L’Argot au XXe siècle, dictionnaire français-argot, écrit par Aristide Bruant et Léon de Bercy en 1901.

    Bourrichon est donc un mot populaire pour nommer « la tête ». Et les expressions ne manquent pas pour lui donner du sens : « Monter le bourrichon à quelqu’un », par exemple, pour exalter (quelqu’un) ; (lui) en faire accroire, puisque monter veut dire « faire aller plus haut ». Le sens est péjoratif, puisqu’il s’agit de lui faire prendre des vessies pour des lanternes. « Avoir le bourrichon très monté », c’est être très exalté.

    Le Dictionnaire de la langue verte cité plus haut donne la signification suivante de l’expression Se monter le bourrichon : « Se faire une idée fausse de la vie, s’exagérer les bonheurs qu’on doit y rencontrer, et s’exposer ainsi, de gaieté de cœur, à de cruels mécomptes et à d’amers désenchantements. » « On se monte vite le bourrichon quand on a envie de quelque chose écrit Paul Vialar dans Tournez, jolies gosses en 1956.

    Si cela expose à des désillusions, Flaubert voyait dans ce bourrichon psychologique un état d’esprit, et il emploie au sens figuré le bourrichon comme synonyme de « moral » : « Mon pauvre bourrichon est à bas », écrit-il dans sa Correspondance. Nous dirons alors « se remonter le bourrichon » ou « remonter son bourrichon » pour « se remonter le moral ».

    L’expression n’est qu’une variante argotique de « se monter la tête » ou de « monter la tête à quelqu’un », le verbe monter ayant ici le sens de « accroître la valeur, la force, l’intensité, la consistance de quelque chose ».

    Extrait (enrichi) d’un article de Noémie Lévy
    Le Figaro

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    Le diable bat sa femme et marie sa fille

    Il pleut et il fait soleil à la fois

    Ce dicton a pour fondement une tradition mythologique que nous allons rapporter, d’après un fragment de Plutarque qu’Eusèbe nous a conservé dans sa Préparation évangélique (liv. III, ch. 1). Jupiter était brouillé avec Junon qui se tenait cachée sur le mont Cythéron. Ce dieu, errant dans le voisinage, rencontra le sculpteur Alalcomène qui lui dit que, pour la ramener, il fallait la tromper et feindre de se marier avec une autre. Jupiter trouva le conseil fort bon et voulut le mettre sur l’heure en pratique.

    Aidé d’Alalcomène il coupa un grand chêne remarquable par sa beauté, forma du tronc de cet arbre la statue d’une belle femme, lui donna le nom de Dédala, et l’orna de la brillante parure de l’hyménée. Après cela, le chant nuptial fut entonné, et des joueurs de flûte, que fournit la Béotie, l’accompagnèrent du son mélodieux de leurs instruments.

    Junon instruite de ces préparatifs descendit à pas précipités du mont Cythéron, vint trouver Jupiter, se livra à des transports de jalousie et de colère, et fondit sur sa rivale pour la maltraiter ; mais ayant reconnu la supercherie, elle changea ses cris en éclats de rire, se réconcilia avec son époux, se mit joyeusement à la tête de la noce qu’elle voulut voir achever, et institua, en mémoire de l’événement, la fête des dédales ou des statuesqu’on célébra depuis, tous les ans, en grande pompe, à Platée en Béotie.

     

    La dispute du Jupiter et de Junon est une allégorie de la lutte du principe igné représenté par ce dieu, et du principe humide représenté par cette déesse. Lorsque ces deux principes, ne se tempérant pas l’un par l’autre, ont rompu l’harmonie qui doit régner entre eux, il y a trouble et désordre dans les régions atmosphériques. La domination du premier produit une sécheresse brûlante, et celle du second amène des torrents de pluie.

    Ce dernier accident survint sans doute dans la Béotie qui fut inondée, ainsi que l’indique le séjour de Junon sur le Cythéron ; et lorsque la terre dégagée des eaux eut reparu, on dit que la sérénité rendue à l’air par le calme était l’effet de la réconciliation des deux divinités, comme le mauvais temps avait été l’effet de leur division.

    Après cette explication, il est presque superflu d’ajouter que Jupiter qui triomphe du courroux de Junon, ou, suivant l’expression de Plutarque, le principe igné qui se montre plus fort que le principe humide, est le diable qui bat sa femme, qui l’emporte sur sa femme, tandis que le même dieu qui fait la noce de la statue, dont il est l’auteur ou le père, est le diable qui marie sa fille. On sait que Jupiter a reçu le nom de diable et de grand diable dans le langage des chrétiens.

    Les Italiens se servent du dicton le nozze del diavololes noces du diable, pour marquer cette coïncidence du soleil et de la pluie dans l’atmosphère qui tend à reprendre sa sérénité.

     

    lire plus sur https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article7692


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