•  Le temps est un grand maître


     
    On doit obéir au temps comme tout lui obéit dans la nature

    L’action du temps s’exerce de mille façons : Il amène le renouvellement des saisons et le cours des années ; la croissance et la mort chez les êtres vivants ; d’un autre côté, il conduit au développement, à la grandeur et à la décadence des nations ; dans les sociétés humaines il fait progresser la science et l’industrie.

    Voici les idées des Anciens sur ce sujet. Commençons par Ovide (traduction) : « Avec le temps le bœuf se résigne à tirer la charrue et laisse charger son cou du joug courbé ; avec le temps le coursier fougueux obéit à la bride et reçoit docilement le mors le plus dur. Le temps gonfle le raisin dans la grappe. C’est lui qui apaise peu à peu les ressentiments furieux, qui diminue la violence des regrets et soulage les cœurs affligés. »

    Senèque nous a laissé cette pensée dans cette phrase : Quod ratio nequivit, saepe sanavit dies, ce qui signifie : Le temps a souvent mis fin à des maux que la raison n’avait pu guérir, et dans ces autres mots : Veritatem aperit dies, ce qui veut dire : Le temps découvre la vérité.

    Nos auteurs nous ont laissé aussi leur appréciation sur ce sujet. Voici deux vers de Malherbe :

    Le temps est médecin d’heureuse expérience ;
    Son remède est tardif, mais il est bien certain.

     

    Corneille (1606-1684) a dit : « Le temps est un grand maître, il règle bien des choses. » La Fontaine (livre VI, fable 21), ajoute :

    Sur les ailes du temps la tristesse s’envole.
    Le temps ramène les plaisirs.

     

    source : http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article5405


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    On est souvent puni
    par où on a péché
    Publié le VENDREDI 16 DÉCEMBRE 2011, par LA RÉDACTION
     

     
     
     
       
     
     
     
    Les maux que l’on éprouve sont souvent les conséquences des fautes que l’on a commises

    Tel vit l’avare qui meurt souvent avant d’avoir joui de ses trésors, le gourmand qui, s’en faisant abus de nourriture, fatigue son estomac et s’attire des maladies ; le prodigue dont l’existence est sans cesse menacée par ses dépenses exagérées ; l’ambitieux que rien n’arrête, pas même la perpétration d’un crime et que rien ne satisfait, enfin le joueur chez lequel les émotions, sans cesse renouvelées, ont amené le dégoût de la vie.

    Les auteurs anciens nous ont laissé à ce sujet leur appréciation ; voici deux vers de Lucrèce :

    Circumretit vis atque injuria quemque,
    Atque, unde exorta est, ad eum plerumque revertit.

    dont voici la traduction : Celui qui commet une injustice, une violence se prend dans ses propres filets, car l’injustice retombe presque toujours sur son auteur.

    Le philosophe Sénèque nous a laissé son idée dans la phrase suivante : Saepe in magistrum scelera redierunt sua, ce qui veut dire : Le conseiller d’un crime en a souvent été la victime. Fénelon (XVIIe siècle) nous a aussi transmis cette pensée : « Quand on a une fois trompé, ou ne peut plus être cru de personne, on est haï, craint, détesté et on est attrapé par ses propres finesses. » Voici sur ce sujet cinq vers de La Fontaine :

    La ruse la mieux ourdie
    Peut nuire à sou inventeur,
    Et souvent la perfidie
    Retourne à son auteur.
    Toujours par quelque endroit fourbes se laissent prendre.

    Voici une anecdote tirée de l’histoire romaine et qui démontre que ce proverbe est vrai en tous points. Elle est intitulée : Le Maître d’école de Faléries : « Le consul romain Camille assiégeait depuis longtemps la ville de Faléries, sans pouvoir la prendre, ni la réduire par la famine. Un maître d’école à qui les principaux citoyens de la ville avaient confié leurs enfants, espérant recevoir une grande récompense, voulut livrer au général ennemi ces enfants dont, selon lui, les parents rachèteraient la liberté en lui abandonnant la ville. Camille le reçut avec des paroles d’indignation et le renvoya enchaîné à Faléries, sous la garde de ses propres écoliers. »

    source : http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article5457


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    On est souvent puni par où on a péché

    Les maux que l’on éprouve sont souvent les conséquences des fautes que l’on a commises

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    http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article5457

     

    Nécessité n’a pas de loi

    Le proverbe avertit les gens de bien de pourvoir aux nécessités des malheureux, pour que ceux- ci n’aillent pas du désespoir au crime.

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    Cela m’est hoc

    Cela m’est assuré

    Cette expression a été employée par La Fontaine dans la huitième fable du livre V : « Oh ! que n’es-tu mouton ! car tu me serais hoc. »

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    http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article7621

     

    Faire une algarade à quelqu’un

    C’est lui adresser des reproches sévères et même quelquefois des paroles injurieuses sans fondement

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    http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article5285

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