• Sainte Cécile, patronne des muSainte Cécile, patronne des musiciens …siciens …  

    Sainte Cécile, patronne des musiciens  ...

     

      

                                         Sainte Cécile, patronne des musiciens   ...                                                                                                                                                                          

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                Sainte Cécile est la patronne de la musique, des musiciens, des compositeurs, des luthiers, des chanteurs et des poètes. Elle est fêtée le 22 novembre.                                                                                         

     

     

     

    Cécile, fille d’un illustre praticien sicilien, était une jeune fille de la plus haute noblesse. Elle vivait au IIème siècle de notre ère. Elle possédait tous les dons de grâce, de beauté et d’innocence qu’une jeune fille pouvait avoir. Riche et cultivée, elle était fervente des arts et avait un talent tout particulier pour la musique. On raconte que Cécile possédait une très belle voix dont elle se servait pour chanter les louanges du Seigneur et qu’un ange veillait sur elle. Très jeune, elle voua sa vie à Dieu et fit vœu de virginité.                                                    

    Sainte Cécile

    Contre son gré, son père la maria à un jeune romain nommé Valérien. Dans la chambre nuptiale, elle convertit le jeune homme au christianisme et elle le convainc à recevoir le baptême avec son frère Tiburce. Cécile et Valérien vécurent dans la chasteté et se dévouèrent aux bonnes œuvres. Cécile chantait les louanges de Dieu avec assiduité et y joignait souvent un instrument de musique.                                                                                                       

    Valérien et son frère Tiburce furent bientôt dénoncés et eurent la tête tranchée. Peu de temps après Valérien, Cécile fut arrêtée et amenée devant le préfet pour avoir enterré les corps de son mari et de Tiburce. Elle n’eut pas d’autres choix que la vénération des dieux païens ou la mort. Après une glorieuse profession de foi, elle fut condamnée à mort. A la vue de Cécile, le soldat envoyé frappa à trois reprises, mais en vain. La loi romaine interdisant le quatrième coup, elle fut abandonnée profondément mutilée et agonise trois jours. Cécile meurt le 22 novembre de l’an 230.                                                    

    Sculpture de sainte Cécile

    Depuis le XVème siècle, l’emblème de Sainte Cécile est devenu l’orgue. Sur des représentations imagées, elle y est figurée avec un orgue, une harpe ou un autre instrument de musique.

                             Pourquoi dit-on qu’elle est la patronne des musiciens ?

                                                                                                                                                                  Parce que Cécile serait entrée le soir des noces, chez son époux en chantant et en s’accompagnant d’un orgue, elle est devenue la patronne des musiciens. Mais aussi parce qu’en allant au martyre, Cécile entendit la musique de Dieu et se mit à interpréter des chants mélodieux, ce qui fit d’elle la figure emblématique des musiciens, puis des autres artistes.                                                                                                                                                                                           
    Sainte Cécile est, à l’époque moderne, la patronne de la musique sacrée, à qui beaucoup de musiciens ont rendu hommage.

     

     

     

    source : http://yvonne92110.centerblog.net/rub-sainte-cecile-.html

     

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  • Fiacre (saint)
    Image illustrative de l’article Fiacre (saint) Saint Fiacre
     
       
       
       
       

     

    Fiacre (saint)
     
    statue du saint, abbaye Saint-Germain d'Auxerre
    Saint
    Décès ca 670 
    Fête 30 août
    Attributs pelle
    Saint patron jardiniers

    Fiacre est, d'après Gabriel Bucelin, un moine d'origine irlandaise, fondateur, sans doute au VIIe siècle, d'un monastère proche de Meaux qui plus tard prit son nom et devint le centre d'un pèlerinage réputé1. Il est fêté le 30 août.  

    Vénération et culte

     

    Vénéré en Brie depuis le haut Moyen Âge, patron des jardiniers, mais aussi saint guérisseur spécialiste du fic, c'est-à-dire des tumeurs en forme de figue, ficus en latin (hémorroïdes, aussi appelées le « mal de Saint Fiacre »), des chancres et des cancers, Fiacre fut un des saints les plus populaires de France. De nombreuses églises et chapelles, non seulement en France, mais aussi en Belgique et en Rhénanie, possèdent encore une statue plus ou moins rustique de ce moine à scapulaire et capuchon, l'air grave et parfois extatique, tenant une bêche dans une main et un livre dans l'autre. Une iconographie foisonnante - miniatures, gravures, images de dévotion, enseignes, médailles et méreaux…- a soutenu son culte pendant des siècles. Ce personnage pieux et secourable, proche des fidèles et qui, dans sa représentation, allie les symboles du travail et de l'oraison a manifestement séduit. Depuis le Xe siècle au moins, on célébrait traditionnellement sa fête le 30 août.

     

    La Vie de saint Fiacre

     

     
    La pierre ronde et le tombeau à Saint-Fiacre (Seine-et-Marne)

     

    Il faut attendre la seconde moitié du XIIe siècle pour que Fiacre ait sa vie propre. Elle a apparemment été composée par un moine de son monastère et paraît avoir été faite, dès l'origine, pour soutenir le pèlerinage. Elle se compose de deux parties juxtaposées : la première reprend, avec des variantes et des compléments, les données d'Hildegaire et relate à sa manière la visite de saint Kilien. La seconde est originale, d'une saveur populaire marquée et puise certainement dans les traditions qui se sont développées autour du monastère briard. Le tout est précédé d'un prologue et suivi d'un recueil de miracles.

    La fondation se fait désormais en deux étapes. Dans un premier temps, Fiacre construit un monastère pour ses compagnons et s'installe lui-même dans une petite maison à l'écart, où il accueille les pèlerins de passage, fait la charité aux pauvres et guérit les malades en leur imposant les mains. Mais, « la renommée de sa sainteté s'étant répandue partout comme un parfum », il souhaite rapidement disposer d'un terrain plus vaste pour y créer un jardin, afin de cultiver des légumes pour ses visiteurs et des herbes pour ses malades. Il recourt une nouvelle fois à la générosité de Faron.

    Cette seconde étape de la fondation se déroule selon un procédé bien connu du folklore : Faron accorde à Fiacre la quantité de terre et de bois qu'il sera capable de délimiter, tout autour de sa maison, par un fossé creusé de sa propre main en une journée de travail. Le saint se met en prière, puis marche en traînant derrière lui son bâton qui creuse le sol d'un sillon large et profond tandis que s'abattent de part et d'autre les arbres qu'il touche. Une méchante femme, spectatrice du miracle, se précipite chez Faron et accuse le saint d'être un sorcier. Fiacre découragé s'assoit sur une grosse pierre qui se ramollit et se creuse pour lui offrir un siège convenable. Mais Faron reconnaît à ces prodiges les vertus de l'homme de Dieu et renvoie la femme à sa quenouille. Les fossés et la pierre sont toujours là pour témoigner de la fondation miraculeuse et depuis ce temps, ajoute l'hagiographe, aucune femme n'est plus entrée dans le monastère du saint sans être frappée dans son corps d'un châtiment divin. Cette légende expliquerait comment saint Fiacre est devenu le saint patron guérisseur des hémorroïdes.

    Quant à Kilien, il est bien passé par là mais, désormais, Faron ne le lui cède plus en noblesse : les deux saints se reconnaissent du même sang, se congratulent, se donnent des nouvelles du pays et récitent ensemble des passages de la Sainte Écriture « dont il est doux de s'abreuver ». Ils se quittent en échangeant le baiser de paix.

    lire plus en cliquant sur le lien suivanthttps://fr.wikipedia.org/wiki/Fiacre_(saint)

     

    Trouvé sur wikipedia.org

    La fontaine de Saint-Fiacre, connue aussi sous le nom de fontaine des lépreux, aurait la particularité de guérir les maladies de peau... Une équipe de TF1 est à la recherche de témoignage.
    © Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/local/morbihan/pontivy/lefaouet/lefaouet/saint-fiacre-le-passe-de-la-fontaine-revisite-08-10-2011-1457585.php#ZkHsSALsdRgwWKSs.99

     

     


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    Saint Dominique, fondateur des Dominicains

    En 1215, l'ordre des Frères Pêcheurs, aussi appelé les Dominicains, en référence à leur fondateur, Dominique de Guzman, était créé. Né en Castille, Dominique institua l'Ordre des frères prêcheurs (O.P.), lors de son passage à Toulouse.

     

    Saint Dominique c DR

     

     

    Toujours souriant, frère Dominique (1170 – 1221) fait de la joie la marque de son génie. Peu bavard, parlant surtout de Dieu ou à Dieu, il est le fondateur de l'ordre des frères prêcheurs.

     

    Voir aussi sur croire.com

     

    Dominique voit le jour à Caleruega, en Castille, en 1170. Selon la légende, sa mère aurait eu une vision avant d’accoucher. Elle aurait vu un chien tenant une torche allumée dans la gueule, pour éclairer le monde. Cette image symbolise la vie du futur saint qui aura vocation d’aboyer contre les hérésies et de surveiller les brebis du troupeau.

     

    Alors qu’il est encore très jeune, on confie Dominique à un oncle proche collaborateur de l’évêque d’Osma. A cette époque, il est courant de destiner tôt des enfants au service de l’Église. Un prêtre prend en charge leur éducation et les forme à la lecture, à l’écriture, au latin, à la liturgie et à des notions élémentaires de la foi. La méthode n’est pas toujours très efficace. Mais pour saint Dominique, ça marche ! Il deviendra un amoureux du Christ.

     

    Vers 1185, lorsqu’il a quinze ans, Dominique rejoint le centre scolaire de Palencia. Il y étudie notamment la littérature et la philosophie. Il se consacre ensuite aux études religieuses. Dans tous ces domaines, il fait preuve d’intelligence, du désir d’apprendre et de sérieux.

     

    Dominique devient probablement prêtre à 25 ans, vers 1195. A cette époque, le supérieur du chapitre des chanoines réguliers de la cathédrale d’Osma souhaite réformer son institution : les chanoines sont peu fervents. Il demande au nouvel ordonné de les rejoindre. Celui-ci accepte. Sa bonté séduit les autres clercs qui choisissent de revenir à une vie conforme à la règle.

     

    Naissance des dominicains

     

    En 1206, Innocent III envoie Dominique et un groupe d’abbés cisterciens en mission. Ils partent dans le Sud de la France prêcher pour ramener des hérétiques à la foi catholique. Le religieux comprend les motivations du catharisme : l’Église n’agit pas toujours conformément à l’évangile en ce qui concerne la pauvreté, la chasteté et la charité. En réaction, il fonde à Toulouse le premier ordre prêcheur en 1215. Les Dominicains sont nés. Ils doivent pratiquer la mendicité. A l’inverse des franciscains, ils sont appelés à s’instruire sans relâche. Leur mission : l’apostolat et la contemplation. Cet ordre est régit par une règle inspirée de celle de saint Augustin. Une large place est laissée à la prière et la méditation. Un maître est placé à sa tête. Tous les prêcheurs lui sont soumis. Le seul vœux des frères : celui de l’obéissance. Durant des années, Dominique éveille et entretient la flamme de ses frères. Il les veut appliqués sans relâche à l’étude, à la prière ou à la prédication.

     

    Dominique meurt à Bologne en 1221. Son image est rattachée à celle plus sombre de l’Inquisition. C’est pourtant deux ans après sa mort que Grégoire IX confie l’Inquisition dès sa création à l’ordre prêcheur. Il le choisit en raison de leur compétence en théologie et de leur proximité avec le peuple. Pour pouvoir se consacrer, à cette mission, des dominicains sont relevés de certaines des obligations de l’ordre. Ce qui cause un certain relâchement dans la stricte observation de la règle.

     

    Aujourd’hui encore, l’ordre dénombre des milliers de frères et de moniales, des dizaines de milliers de dominicaines apostoliques et une centaine de milliers de membres du tiers-ordre. Tout au long de son histoire, les dominicains fourniront de grands saints à l’Église.

     

     

     

    source : https://croire.la-croix.com/Definitions/Figures-spirituelles/Saint-Dominique/Saint-Dominique-fondateur-des-Dominicains


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  • Antoine de Padoue
    Saint catholique
    Image illustrative de l’article Antoine de Padoue
    Saint Antoine de Padoue avec l'Enfant Jésus par le Guerchin, 1656, collection particulière.
    prédicateur, Docteur de l'Église
    (Doctor evangelicus)
    Naissance vers 1195
    Lisbonne
    Décès 13 juin 1231  (à 36 ans)
    Padoue
    Nom de naissance Fernando Martins de Bulhões
    Nationalité portugaise
    Ordre religieux Ordre des frères mineurs
    Vénéré à Basilique Saint-Antoine (Padoue)
    Canonisation 30 mai 1232
    par Grégoire IX
    Docteur de l'Église 1946
    Vénéré par l'Église catholique romaine
    Fête 13 juin
    Attributs bure franciscaine, l'Enfant Jésus, une mule, un livre, des poissons, un cœur enflammé, un lys
    Saint patron du Portugal, des marins, des naufragés et des prisonniers, des pauvres, des personnes âgées, des animaux, des opprimés, des femmes enceintes, des affamés, des cavaliers, des natifs américains (amérindiens), le patron contre la stérilité. Il est traditionnellement invoqué pour retrouver des objets perdus ou des choses oubliées.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Note personnelle :

    Ce saint s'il est invoqué de la façon suivante(voir ci-dessous) vous permet de retrouver des objets égarés, essayez j'ai fait appel à lui plusieurs fois et j'ai souvent retrouvé mes objets perdus.

    "Saint Antoine de Padoue, vous qui trouvez tout, rendez-moi ce qui n'est pas à vous"

     

    source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_de_Padoue 

    us"

     

     


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