•  

    Vingt réparties célèbres qu’on aurait rêvé de dire

    En avoir ou pas ! On parle ici du sens de la répartie. Car c’est un luxe que tout le monde ne peut pas s’offrir. Petit florilège de répliques célèbres…

    Les Spartiates

     

    Un Spartiate, imaginé dans le blockbuster « 300 ». (Photo : DR)

     

    Le roi Philippe II de Macédoine « Si je gagne cette guerre, vous serez mes esclaves. » Réponse des Spartiates « Si. » Le laconisme (formule précise et frappante) réduit ici la réponse à son expression la plus épurée et la plus efficace, pour l’une des réparties les plus célèbres de l’histoire.

     

    Stephen Hawking

     

    Stephen Hawking. (Photo : Yonathan Weitzman/Reuters)

     

    L’animateur et humoriste anglais John Oliver reçoit dans son émission le physicien Stephen Hawking. Atteint de la maladie de Charcot, le brillantissime professeur de Cambridge communique grâce à un ordinateur. Diminué physiquement, le professeur Hawking nous offre néanmoins une répartie affûtée, à l’image de son intelligence : géniale. John Oliver « Vous croyez qu’il existe un nombre infini d’univers parallèles. Cela veut-il dire qu’il y a quelque part un univers dans lequel je suis plus intelligent que vous ? » Stephen Hawking « Oui. Et aussi un univers dans lequel vous êtes drôle. »

     

    Mahatma Gandhi

     

    Mahatma Gandhi. (Photo : DR)

     

    Gandhi répond à une interview peu de temps après l’Indépendance indienne. Un journaliste lui demande « Que pensez-vous de la civilisation occidentale ? » Réponse caustique de Gandhi « Je pense que ce serait une bonne idée. »

     

     

    Abraham Lincoln

     

    Abraham Lincoln. (Photo : archives AFP)

     

    Abraham Lincoln réagit face au démocrate Stephen Douglas qui l’accuse de mener « une politique à deux visages ». Réponse de Lincoln « Si j’avais deux visages, vous pensez vraiment que j’utiliserai celui-ci ? »

     

    Winston Churchill

     

    Winston Churchill. (Photo : DR)

     

    Le dramaturge irlandais George Bernard Shaw ne portait pas vraiment Winston Churchill dans son cœur mais la politesse britannique obligeait parfois à quelques concessions. Mal lui en a pris… George Bernard Shaw : « Je vous ai gardé deux tickets pour la première de ma nouvelle pièce. Amenez un ami… si vous en avez un. » Réponse de Winston Churchill « Je ne pourrai pas venir à la première. Je viendrai à la deuxième… s’il y en a une. »

     

    Edna Ferber

     

    Edna Ferber. (Photo : DR)

     

    Spirituel, le dramaturge anglais Noel Coward s’en prend à son homologue américaine Edna Ferber : « Edna, vous ressemblez presque à un homme. » Réponse de l’intéressée : « Vous aussi. »

     

    Mozart

     

    Mozart. (Portrait posthume de Mozart par Barbara Krafft. Source : Wikipédia)

     

    Dialogue savoureux entre Mozart et un de ses admirateurs, qui va tendre une bien malheureuse perche au maître… L’admirateur : « Herr Mozart, je pense écrire une symphonie. Pouvez-vous me donner des suggestions sur la manière dont je dois procéder ? » Mozart : « Une symphonie est une forme musicale très complexe. Peut-être devriez-vous commencer par un simple lied [chant populaire allemand, NdlR] avant une symphonie… » L’admirateur : « Mais vous avez bien écrit des symphonies à l’âge de 8 ans ! » Mozart : « Oui, mais sans demander à quelqu’un comment faire. »

     

    Eminem

     

    Eminem. (Photo : DR)

     

    Le rappeur star n’aime pas que l’on convoite sa place de boss du rap-game. Quand une journaliste lui annonce que Lil Wayne vient marcher sur ses plates-bandes, « Slim Shady » lui sert une de ses punchlines dont il a le secret La journaliste : « Les gens disent que le rappeur Lil Wayne a été envoyé par Dieu pour apprendre aux gens comment rapper. » Eminem : « Je ne me souviens pas avoir envoyé qui que ce soit. »

     

    Yvonne Printemps

     

    Yvonne Printemps. (Photo : DR)

     

    L’anecdote est connue mais toujours aussi délectable. Sacha Guitry et sa femme Yvonne Printemps se promènent dans un cimetièreGuitry : « Lorsque vous serez là, on pourra écrire sur la pierre : Enfin froide. » Réponse du tac au tac de sa femme : « Et quand vous y serez, sur la vôtre, on pourra écrire : Enfin raide. »

     

    Alfred Hitchcock

     

    Alfred Hitchcock. (Photo : DR)

     

    Les blondes hitchcockiennes ne gardent pas que de bons souvenirs de tournage avec le maître du suspense. Sur le plateau de Sueurs froides, en 1957, c’est Kim Novak qui a fait les frais des humeurs misogynes de ce cher Alfred L’actrice : « Quel est mon meilleur profil, d’après vous monsieur Hitchcock ? » Alfred Hitchcock : « Vous êtes assise dessus ! »

     

    Surcouf

     

    Robert Surcouf. (Photo : DR)

     

    Le corsaire français Robert Surcouf savait mettre un souffle épique dans ses échanges avec l’ennemi anglais. Le capitaine d’un bâtiment de la Royal Navy s’adresse à Surcouf après un abordage : « Monsieur, vous vous battez pour de l’argent. Nous autres Anglais, nous nous battons pour l’honneur. » Réponse de Surcouf « Monsieur, on se bat pour ce que l’on ne possède pas. »

     

    Pablo Picasso

     

    Pablo Picasso (Photo : Ralph Gatti/AFP)

     

    En 1937, Otto Abetz, ambassadeur de lAllemagne nazie en France, découvre le tableau Guernica exposé pour la première fois au public lors de l’Exposition Universelle de Paris. « C’est vous qui avez fait cette horreur ? », demande-t-il à Picasso. « Non, c’est vous », répond le peintre.

     

    Pierre Desproges

     

    Pierre Desproges. (Photo : DR)

     

    La séquence est l’une des pépites des zappings de télévision mais on ne s’en lasse pas. L’écrivain anarchiste Jack Thieuloy est invité dans l’émission Droit de réponse de Michel Polac. Alors que Pierre Desproges, un des piliers de l’émission, commence sa chronique, Thieuloy s’impatiente et entend prendre la parole. « Moi je suis interdit de télévision. Pourquoi privilégie-t-on Pierre Desproges ? » Réponse de Desproges « Vous m’emmerdez, monsieur Thieuloy. C’est pas parce que la terre entière vous déteste qu’on n’a pas le droit de m’aimer cinq minutes. »

     

    George Burns

     

    George Burns. (Photo : DR)

     

    Le comédien américain George Burns est un jour questionné par un journaliste sur son grand âge (il avait alors 99 ans) : « Vous savez, je suis très très vieux. D’ailleurs, quand j’étais petit, la Mer Morte n’était que malade. »

     

    Marilyn Monroe

     

    Marilyn Monroe. (Photo : DR)

     

    Interrogée sur son divorce avec la star du base-ball Joe DiMaggio, Norma Jean Baker alias Marilyn Monroe lâche une petite pique restée célèbre « Avec Joe DiMaggio, au temps du cinéma muet, nous aurions fait un excellent couple. » L’histoire dit que DiMaggio, qui n’a jamais véritablement cessé d’aimer la blonde la plus célèbre du monde, aurait piqué une colère noire…

     

    Franck Zappa

     

    Franck Zappa. (Photo : DR)

     

    Lors dune émission, un vétéran de la Seconde Guerre mondiale avec une jambe de bois interpelle le rockeur Frank Zappa « Si j’en juge par vos cheveux longs, vous êtes une fille ? » Réponse de Zappa : « Et si j’en juge par votre jambe de bois, vous êtes une table ? »

     

    Oscar Wilde

     

    Oscar Wilde. (Photo : DR)

     

    Sur son lit de mort, l’écrivain reçoit la note du médecin qui lui demande d’avoir le bon goût de la régler avant de mourir. Surpris par les tarifs du praticien, Oscar Wilde se serait écrié : « Docteur, je meurs au-dessus de mes moyens ! »

     

    Margaret Thatcher

     

    Margaret Thatcher. (Photo : Shaun Curry/AFP)

     

    Habituée aux réflexions sexistes à son égard lors de ses interventions devant le Parlement britannique, la dame de fer avait une réponse toute prête : « Si vous voulez que quelque chose soit dit, demandez à un homme. Si vous voulez que quelque chose soit fait, demandez à une femme. »

     

    Jim Morrison

     

    Jim Morrison. (Photo : DR)

     

    Interpellé par un journaliste sur sa consommation de drogues et d’alcool, le leader des Doors persiste et signe « Quelques-unes des pires erreurs de ma vie ont consisté à me couper les cheveux. »

     

    John Wilkes

     

    John Wilkes. (Portrait : Richard Houston)

     

    Échange tendu entre le réformiste John Wilkes et le comte de Sandwich, deux rivaux politiques du XVIIIe siècle en Angleterre. Le comte de Sandwich « Monsieur, je ne sais pas si vous mourrez sur l’échafaud ou de la syphilis. » Réponse de Wilkes « Tout dépend, Monsieur, si j’embrasse vos principes ou votre maîtresse. »

     

    source : https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/678/reader/reader.html?t=1455038102981#!preferred/1/package/678/pub/679/page/17


    votre commentaire
  • Un partage de Pierre

     

     

    Cet été tu veux être baleine ou sirène?

    Propos si choquant qu’une femme répond :

    par Betty

     

    Résultat de recherche d'images pour "femmes grosses et maigres"

     

    Il y a quelques temps, à l'entrée d'un gymnase, on pouvait voir un panneau avec la photo d'une fille au physique spectaculaire où il était écrit « Cet été, tu veux être une sirène ou une baleine ? »

    On raconte qu'une femme, dont on ignore l'aspect physique, répondit à la question de la façon suivante :


    Chers messieurs, les baleines sont toujours entourées d'amis (dauphins, phoques, humains curieux), elles ont une vie sexuelle très active et élèvent leurs enfants avec beaucoup de tendresse.


    Elles s 'amusent comme des folles avec les dauphins et mangent des gambas jusqu'à plus soif. Elles nagent toute la journée et voyagent dans des lieux fantastiques comme la Patagonie, la mer de Barens ou les barrières de corail de Polynésie.


    Elles chantent incroyablement bien et quelques fois on va même jusqu'à en faire des cd. Se sont des animaux impressionnants et très aimés, que tout le monde défend et admire.

     

    Les sirènes n'existent pas.


    Mais si elles existaient, elles feraient la queue pour consulter un psychologue à cause d'un problème de dédoublement de personnalité, femme ou poisson ?

    Elles n'auraient pas de vie sexuelle et ne pourraient pas avoir d'enfants.
    Elles seraient ravissantes, certes, mais solitaires et tristes.
    De plus, qui voudrait à ses côtés d'une fille qui sent le poisson ?

    Sans aucun doute, je préfère être une baleine.

    A une époque ou les médias nous mettent en tête que seules les minces sont belles, je préfère manger une glace avec mes enfants, dîner avec mon mari, manger et boire et m'amuser avec mes amies.


    Nous, les femmes, nous prenons du poids parce que nous accumulons tellement de sagesse et de savoir qu'ils ne tiennent dans la tête et débordent dans tout notre corps.
    Nous ne sommes pas grosses, nous sommes énormément cultivées.
    A chaque fois que je vois mes formes dans le miroir, je me dis : « qu'est-ce que je suis intelligente ! »

    Betty | 16 mai 2018 à 8 h 00 min | Catégories : 42) Divers | URL : https://wp.me/p6kZVw-sag

    votre commentaire
  • Vingt réparties célèbres qu’on aurait rêvé de dire

     

    En avoir ou pas ! On parle ici du sens de la répartie. Car c’est un luxe que tout le monde ne peut pas s’offrir. Petit florilège de répliques célèbres…

     

    Les Spartiates

    Un Spartiate, imaginé dans le blockbuster « 300 ». (Photo

     Le roi Philippe II de Macédoine : « Si je gagne cette guerre, vous serez mes esclaves. » Réponse des Spartiates : « Si. » Le laconisme (formule précise et frappante) réduit ici la réponse à son expression la plus épurée et la plus efficace, pour l’une des réparties les plus célèbres de l’histoire.

     

    Stephen Hawking

     Stephen Hawking. (Photo : Yonathan Weitzman/Reuters)

     

    L’animateur et humoriste anglais John Oliver reçoit dans son émission le physicien Stephen Hawking. Atteint de la maladie de Charcot, le brillantissime professeur de Cambridge communique grâce à un ordinateur. Diminué physiquement, le professeur Hawking nous offre néanmoins une répartie affûtée, à l’image de son intelligence : géniale. John Oliver : « Vous croyez qu’il existe un nombre infini d’univers parallèles. Cela veut-il dire qu’il y a quelque part un univers dans lequel je suis plus intelligent que vous ? » Stephen Hawking : « Oui. Et aussi un univers dans lequel vous êtes drôle. »

     

    Mahatma Gandhi

    Mahatma Gandhi. (Photo : DR)

     

    Gandhi répond à une interview peu de temps après l’Indépendance indienne. Un journaliste lui demande : « Que pensez-vous de la civilisation occidentale ? » Réponse caustique de Gandhi : « Je pense que ce serait une bonne idée. »

     

    Abraham Lincoln

     Abraham Lincoln. (Photo : archives AFP)

     

    Abraham Lincoln réagit face au démocrate Stephen Douglas qui l’accuse de mener « une politique à deux visages ». Réponse de Lincoln : « Si j’avais deux visages, vous pensez vraiment que j’utiliserai celui-ci ? »

     

    Winston Churchill 

    Winston Churchill. (Photo : DR)

     

    Le dramaturge irlandais George Bernard Shaw ne portait pas vraiment Winston Churchill dans son cœur mais la politesse britannique obligeait parfois à quelques concessions. Mal lui en a pris… George Bernard Shaw : « Je vous ai gardé deux tickets pour la première de ma nouvelle pièce. Amenez un ami… si vous en avez un. » Réponse de Winston Churchill : « Je ne pourrai pas venir à la première. Je viendrai à la deuxième… s’il y en a une. »

     

    Edna Ferber

     

    Edna Ferber. (Photo : DR)

     

    Spirituel, le dramaturge anglais Noel Coward s’en prend à son homologue américaine Edna Ferber : « Edna, vous ressemblez presque à un homme. » Réponse de l’intéressée : « Vous aussi. »

     

    Mozart

     

    Mozart. (Portrait posthume de Mozart par Barbara Krafft. Source : Wikipédia)

     

    Dialogue savoureux entre Mozart et un de ses admirateurs, qui va tendre une bien malheureuse perche au maître… L’admirateur : « Herr Mozart, je pense écrire une symphonie. Pouvez-vous me donner des suggestions sur la manière dont je dois procéder ? » Mozart : « Une symphonie est une forme musicale très complexe. Peut-être devriez-vous commencer par un simple lied [chant populaire allemand, NdlR] avant une symphonie… » L’admirateur : « Mais vous avez bien écrit des symphonies à l’âge de 8 ans ! » Mozart : « Oui, mais sans demander à quelqu’un comment faire. »

     

    Eminem

     

    Eminem. (Photo : DR)

     

    Le rappeur star n’aime pas que l’on convoite sa place de boss du rap-game. Quand une journaliste lui annonce que Lil Wayne vient marcher sur ses plates-bandes, « Slim Shady » lui sert une de ses punchlines dont il a le secret La journaliste : « Les gens disent que le rappeur Lil Wayne a été envoyé par Dieu pour apprendre aux gens comment rapper. » Eminem : « Je ne me souviens pas avoir envoyé qui que ce soit. »

     

    Yvonne Printemps 

    Yvonne Printemps. (Photo : DR)

     

    L’anecdote est connue mais toujours aussi délectable. Sacha Guitry et sa femme Yvonne Printemps se promènent dans un cimetière Guitry : « Lorsque vous serez là, on pourra écrire sur la pierre : Enfin froide. » Réponse du tac au tac de sa femme : « Et quand vous y serez, sur la vôtre, on pourra écrire : Enfin raide. »

     

    Alfred Hitchcock 

    Alfred Hitchcock. (Photo : DR)

     

    Les blondes hitchcockiennes ne gardent pas que de bons souvenirs de tournage avec le maître du suspense. Sur le plateau de Sueurs froides, en 1957, c’est Kim Novak qui a fait les frais des humeurs misogynes de ce cher Alfred L’actrice : « Quel est mon meilleur profil, d’après vous monsieur Hitchcock ? » Alfred Hitchcock : « Vous êtes assise dessus ! »

     

    Surcouf

    Robert Surcouf. (Photo : DR)

     

    Le corsaire français Robert Surcouf savait mettre un souffle épique dans ses échanges avec l’ennemi anglais. Le capitaine d’un bâtiment de la Royal Navy s’adresse à Surcouf après un abordage : « Monsieur, vous vous battez pour de l’argent. Nous autres Anglais, nous nous battons pour l’honneur. » Réponse de Surcouf : « Monsieur, on se bat pour ce que l’on ne possède pas. »

     

    Pablo Picasso 

    Pablo Picasso (Photo : Ralph Gatti/AFP)

     

    En 1937, Otto Abetz, ambassadeur de lAllemagne nazie en France, découvre le tableau Guernica exposé pour la première fois au public lors de l’Exposition Universelle de Paris. « C’est vous qui avez fait cette horreur ? », demande-t-il à Picasso. « Non, c’est vous », répond le peintre.

     

    Pierre Desproges 

    Pierre Desproges. (Photo : DR)

     

    La séquence est l’une des pépites des zappings de télévision mais on ne s’en lasse pas. L’écrivain anarchiste Jack Thieuloy est invité dans l’émission Droit de réponse de Michel Polac. Alors que Pierre Desproges, un des piliers de l’émission, commence sa chronique, Thieuloy s’impatiente et entend prendre la parole. « Moi je suis interdit de télévision. Pourquoi privilégie-t-on Pierre Desproges ? » Réponse de Desproges : « Vous m’emmerdez, monsieur Thieuloy. C’est pas parce que la terre entière vous déteste qu’on n’a pas le droit de m’aimer cinq minutes. »

     

    George Burns 

    George Burns. (Photo : DR)

     

    Le comédien américain George Burns est un jour questionné par un journaliste sur son grand âge (il avait alors 99 ans) : « Vous savez, je suis très très vieux. D’ailleurs, quand j’étais petit, la Mer Morte n’était que malade. »

     

    Marilyn Monroe  

     

    Marilyn Monroe. (Photo : DR)

     

    Interrogée sur son divorce avec la star du base-ball Joe DiMaggio, Norma Jean Baker alias Marilyn Monroe lâche une petite pique restée célèbre : « Avec Joe DiMaggio, au temps du cinéma muet, nous aurions fait un excellent couple. » L’histoire dit que DiMaggio, qui n’a jamais véritablement cessé d’aimer la blonde la plus célèbre du monde, aurait piqué une colère noire…

     

    Franck Zappa

     

    Franck Zappa. (Photo : DR)

     

    Lors dune émission, un vétéran de la Seconde Guerre mondiale avec une jambe de bois interpelle le rockeur Frank Zappa : « Si j’en juge par vos cheveux longs, vous êtes une fille ? » Réponse de Zappa : « Et si j’en juge par votre jambe de bois, vous êtes une table ? »

     

    Oscar Wilde 

    Oscar Wilde. (Photo : DR)

     

    Sur son lit de mort, l’écrivain reçoit la note du médecin qui lui demande d’avoir le bon goût de la régler avant de mourir. Surpris par les tarifs du praticien, Oscar Wilde se serait écrié : « Docteur, je meurs au-dessus de mes moyens ! »

     

    Margaret Thatcher 

    Margaret Thatcher. (Photo : Shaun Curry/AFP)

     

    Habituée aux réflexions sexistes à son égard lors de ses interventions devant le Parlement britannique, la dame de fer avait une réponse toute prête : « Si vous voulez que quelque chose soit dit, demandez à un homme. Si vous voulez que quelque chose soit fait, demandez à une femme. »

     

    Jim Morrison

    Jim Morrison. (Photo : DR)

     

    Interpellé par un journaliste sur sa consommation de drogues et d’alcool, le leader des Doors persiste et signe : « Quelques-unes des pires erreurs de ma vie ont consisté à me couper les cheveux. »

     

    John Wilkes

     

    John Wilkes. (Portrait : Richard Houston)

     

    Échange tendu entre le réformiste John Wilkes et le comte de Sandwich, deux rivaux politiques du XVIIIe siècle en Angleterre. Le comte de Sandwich : « Monsieur, je ne sais pas si vous mourrez sur l’échafaud ou de la syphilis. » Réponse de Wilkes : « Tout dépend, Monsieur, si j’embrasse vos principes ou votre maîtresse. »

     

    source : https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/678/reader/reader.html?t=1455038102981#!preferred/1/package/678/pub/679/page/17


    votre commentaire
  •  

    Trouvé sur le Net

    Churchill en a des douzaines. Quelques unes des meilleures:

    • Un jour Nancy Astor, la première femme élue au parlement anglais lui dit: "Monsieur, si j'étais votre femme je mettrais du poison dans votre café". Churchill lui répond du tac au tac: "Et bien madame, si j'étais votre mari je le boirais".
    • George Bernard Shaw invita un jour Churchill à sa pièce de théâtre avec la lettre suivante: "Ci joint 2 tickets pour la première de ma nouvelle pièce. Venez avec un ami si vous en avez un." Churchill écrit en retour: "Je ne peux pas venir pour la première. Je viendrais à la deuxième, si vous en avez une"
    • Churchill s'était endormi au parlement pendant l'intervention d'un député. Ce dernier lui demande: "Mr Churchill, êtes vous obligé de dormir pendant mon intervention?" Il répond: "Obligé? Non... c'est purement volontaire"
    • Un jour on lui a demandé son opinion de Clement Attlee, un opposant politique. Il répondit: "Un homme très humble... et avec de bonnes raisons de l'être"
    • Quelqu'un lui a un jour proposé de débattre avec lui. Il répond: "Je ne m'engage jamais dans une bataille de repartie contre un opposant désarmé"
    • Son opinion de Stafford Cripps, un opposant politique: "Il a toutes les qualités que je déteste et aucun des vices que j'admire"

    Trotski aux Mencheviks lui demandant de partager le pouvoir après la révolution d'octobre :

    "Le peuple nous a suivis, nous sommes victorieux, et maintenant on nous dit : renoncez à votre victoire, faites des concessions, acceptez un compromis. Avec qui, je vous le demande ? Avec ces groupes à la dérive qui nous ont abandonnés et qui maintenant nous font des propositions ? A ceux-là, nous disons : vous êtes des pauvres types qui avez fait banqueroute. Votre rôle est terminé, allez là où est votre place : dans les poubelles de l'Histoire !"

    source: https://www.reddit.com/r/france/comments/6n1xeq/les_réparties_célèbres/

     

    Top 20 des meilleures réparties

    1. A la fin d’un dîner organisé par Winston Churchill, le maître d’hôtel du héros de guerre présente la cave à cigares aux invités. L’un d’entre eux, sans le moindre scrupule, en prend 5, les met dans  sa poche et déclare :  « C’est pour la route ! » « Merci d’être venu d’aussi loin », lui lance Churchill.
    2. Au milieu d’un dîner bien arrosé, un invité se vante auprès de Marcel Aymé : « Moi, je me suis fait tout seul ! ». L’auteur de la jument verte rétorque : « Ah, monsieur, vous déchargez Dieu d’une bien grande responsabilité. »
    3. Albert Simonin fut un des meilleurs dialoguistes du cinéma français. Vous souvenez-vous de cette réplique deMélodie en sous-sol: « Ton père et moi, tu nous feras mourir de chagrin. » « Tant mieux ! Comme ça on ne retrouvera pas l’arme du crime. »
    4. Arletty eut pendant l’occupation une longue idylle avec un officier allemand. A la libération de Paris, la police l’interroge. Une fois sortie du commissariat, un journaliste goguenard sort de la foule et l’interpelle : « Alors, comment vous sentez-vous ? »; Arletty, songeuse, répond : « Pas très résistante … »
    5.  La comédienne Madeleine Brohan finit ses jours au dernier étage d’une maison de la rue de Rivoli. Ses amis y arrivaient tout essouflés. « Madeleine ! Pourquoi nous fais-tu le coup d’habiter si haut ? » « C’est le dernier moyen qui me reste pour faire battre le cœur des hommes. »
    6.  Agatha Christie ne dédaignait pas les conférences pour s’expliquer sur son oeuvre. Une jeune fille se lève et lui demande : « N’est-ce pas un choix étrange, madame, pour une romancière, d’avoir épousé un spécialiste des fouilles en Orient ? » « Au contraire. Je ne saurais trop vous conseiller de faire comme moi. Epousez un archéologue. C’est le seul homme au monde qui vous regardera avec de plus en plus d’intérêt  au fur et à mesure que vous vieillirez … »
    7. Toujours coquin malgré ses 74 ans, Marcel Achard musarde avec un collègue académicien sur le quai Conti. Passe une jolie femme : « Je lui ferais bien l’amour », soupire Achard. « Bien ?, rectifie son complice. Tu veux sans doute dire volontiers … »
    8. Talleyrand, qui n’aimait guère Chateaubriand, disait de lui : « Il croit qu’il devient sourd parce qu’il n’entend plus parler de lui ! »
    9. « 7 villes se disputent l’honneur d’avoir vu naître Homère », observe un pédant devant Alphonse Allais. « Vous en oubliez une huitième plus célèbre que les autres », remarque Allais. « je regrette, il n’y en a que 7 ! Argos, Athènes, Chio, Colophon, Rhodes, Salamos et Smyrne », insiste le pédant. « vous oubliez Allaure ! » « Allaure ?  »  » Mais oui, la voix populaire a consacré Allaure comme la huitième ! Ne dit-on pas souvent Homère d’Allaure ? »
    10. « Monsieur Guitry, comment voyez-vous la vie amoureuse ? » « C’est très simple : on se veut et on s’enlace; puis on s’en lasse et on s’en veut »
    11. Un admirateur s’adresse à la comédienne Marguerite Moreno : « Est-il vrai que les maigres ont de l’esprit ?  » « oui, mon gros ! «
    12. Le cabinet de travail de Clemenceau, rue Franklin, était assombri au printemps par un arbre qui poussait dans le jardin de son voisin. Il demanda au propriétaire de faire élaguer l’arbre, ce qui fut aussitôt exécuté. Pour remercier ce voisin, qui était ecclésiastique, Clemenceau envoya un mot commençant ainsi :  » Mon père, je puis bien vous appeler mon père puisque vous m’avez donné le jour …  » L’homme d’église lui répondit alors  » Mon fils, je peux bien vous appeler mon fils puisque grâce à moi vous avez entrevu le ciel … »
    13. Au conservatoire d’art dramatique, Louis Jouvet, professeur, à François Périer, jeune élève : « Si Molière voit comment tu interprètes ton Don Juan, il doit se retourner dans sa tombe.  » Périer répliqua du même ton : « Comme vous l’avez joué avant moi, ça le remettra en place. »
    14. Au cours d’un dîner de gala interminable, Edgar Faure observe longuement une jolie femme. Troublée, celle-ci demande : « cher Président, pourquoi me dévisagez-vous ainsi ? » « Madame, je ne vous dévisage pas, je vous envisage. »
    15. Un auteur médiocre s’adresse avec emphase à Saint-Evremond : « Je voudrais travailler à un ouvrage auquel personne n’aurait travaillé et ne travaillera jamais. » Saint-Evremond, du tac au tac : « Eh bien, travaillez à votre éloge, monsieur ! »
    16. L’acteur et écrivain américain Dan Spencer regarde la télévision avec un ami. L’ami s’extasie devant les nouveaux programmes du câble :     « Sais-tu qu’il existe des chaînes qui ne parlent que de météos, 24h/24h ? » Dan Spencer sourit : « Quand j’étais petit, on appelait ça une fenêtre ! »
    17. Sheridan possédait le théâtre de Drury Lane à Londres. Il le trouve un soir, ravagé par un incendie, réduit à des décombres fumants. Il entre alors dans un café voisin et s’y attable. « Sheridan ! Quelle indifférence ! », s’étonne un ami. « Et quoi ? Depuis quand un gentleman n’a-t-il pas le droit de boire un bon verre de vin au coin de son feu ? »
    18. A londres pendant la guerre, De Gaulle prie Churchill à petit-déjeuner : « Disons à 7h, monsieur le premier ministre? » Réponse grognonne de Churchill, à qui ce type d’horaire a toujours paru barbare : « Pourquoi pas 6h, mon général ? Nous pourrions prendre notre douche ensemble ! »
    19. L’écrivain humoriste Art Buchwald est un épicurien, comme en témoigne son recueil de chroniques J’ai choisi le caviar. Un ami lui offre, un jour, un disque d’opéra de Puccini. « Qu’avez-vous pensé de ce 33 tours ? », questionne le donateur, un peu anxieux de son choix. « Que ce disque est la plus jolie chose sur laquelle se soit posée une aiguille depuis la dernière vaccination de Marylin Monroe … »
    20. Jean Cocteau fut célèbre, non seulement pour ses films où brillait son acteur fétiche Jean Marais, mais également pour les relations intimes qu’il entretenait avec ce dernier. Sacha Guitry rendit un jour une visite de courtoisie à notre réalisateur. Ouvre un majordome très distingué, qui s’enquiert : « Je présume que c’est pour le Maître ? » « Ha non, moi c’est juste pour le voir! »,  répond Guitry.

    source : https://aurore-selva.com/top-20-des-meilleures-reparties/

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique