• Les expressions ci-dessous vous sont expliquées dans la vidéo

    - La cour des miracles

    - le for intérieur

    - la fosse aux lions

    - discuter du sexe des anges 


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  • Le temps m'a inspiré ce sujet, étonnant non?

    Nous qui pensions être originaux, voilà ce que nous pouvons trouver dans d'autres régions du globe :

    Il tombe des vieilles femmes avec des cannes.

    Afrique du Sud- Il pleut des trolls femelles.

    Norvège- Il pleut des brouettes.

    République Tchèque- Il pleut à boire debout.

    Québec- Il pleut des bateaux et des barils. - Catalogne

    source : https://www.trnd.com/fr/blog/expressions-pluie-marketing-collaboratif?page=2

     

    Expressions françaises décortiquées

    Pleuvoir comme vache qui pisse

    Pleuvoir en abondance, à verse.

    Origine

    Que l'homme est parfois petit face aux 'merveilles' de la nature ! Il suffit de comparer un jet d'urine humaine à celui produit par un bovin en pleine miction (pas du tout impossible) pour le comprendre.
    Si vous êtes déjà allé batifoler dans les prés du côté de Marly-Gomont ou du Monteil-au-Vicomte, vous n'avez pas pu échapper à ce spectacle étonnant.

    Alors en partant d'une petite pluie qui aurait été comparée à une miction humaine, on comprend très bien qu'une très grosse pluie ait pu donner lieu, de la part d'un très fin observateur de la deuxième moitié du XIXe siècle (période d'apparition de l'expression), à une comparaison avec un tel déversement de liquide d'origine bovine.

    Quelques esprits chagrins diront que l'éléphant bat la vache à plate couture dans ce domaine.
    Certes ! Mais, à cette époque, il était quand même nettement plus rare de rencontrer des éléphants broutant les prés autour de Roupéroux-le-Coquet. Et, en général, on n'ose des comparaisons qu'avec ce qu'on connaît bien.

     

    source : http://www.expressio.fr/expressions/pleuvoir-comme-vache-qui-pisse.php


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    Trouvé sur expressio.fr

    Tout son soûl

    À satiété, autant qu'on veut.

     
     
    Origine

    Cette expression date du XVe siècle.

    On utilise aujourd'hui le mot 'soûl' (ou saoul) pour désigner quelqu'un qui est 'ivre'.
    Mais autrefois, quelqu'un de soûl était une personne qui avait mangé et bu à satiété. C'est le 'bu à satiété' qui, quand il ne s'agissait pas que d'eau, ferrugineuse ou pas, a provoqué le glissement du terme vers la notion d'ivresse.

    Être soûl, c'était aussi être rassasié, voire saturé de quelque chose, au point même d'en être écoeuré.
    C'est ce 'soûl'-là qu'on retrouve dans notre locution, un des très rares usages modernes de l'ancien sens du mot.

     

    Exemple

    « Battez-moi plutôt et me laissez rire tout mon soûl, cela me fera plus de bien. »
    Molière - Le bourgeois gentilhomme

    « Ma femme est morte, je suis libre !
    Je puis donc boire tout mon soûl.
    Lorsque je rentrais sans un sou,
    Ses cris me déchiraient la fibre. »
    Charles Baudelaire - Les Fleurs du mal

     

    Ailleurs

    Si vous souhaitez savoir comment on dit « Tout son soûl » en anglais, en espagnol, en portugais, en italien ou en allemand, cliquez ici

     

    source : http://www.expressio.fr/expressions/tout-son-soul.php


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  • Trouvé sur france-pittoresque.com

    Avoir plusieurs cordes à son arc

    Avoir différentes solutions, ressources ou moyens pour atteindre un but ou régler un problème. Disposer de plusieurs façons de vivre et gagner de l’argent.

     

     

    Au XIIIe siècle, et avant d’adopter l’expression telle que nous la connaissons aujourd’hui, on disait avoir deux cordes à son arc.

    L’expression s’emploie lorsqu’on veut désigner une personne ayant des capacités, des aptitudes spéciales qui lui permettent d’embrasser indifféremment telle ou telle profession ou de faire plusieurs métiers. On dit alors : « Si elle ne réussit pas d’un côté, elle aura plus de chance d’un autre : elle a deux cordes à son arc. »

    Archers du XVe siècle
    Archers du XVe siècle. Chromolithographie du début du XXe siècle

    Cette expression date du règne de Charlemagne. Avant cette époque, la plupart des archers n’avaient qu’une corde à leur arc, de sorte que, lorsque cette corde se rompait, ils se trouvaient désarmés.

    Charlemagne comprit la nécessité de remédier à cet inconvénient. Dans une ordonnance de 813, il recommande que « ses soldats soient convenablement armés : à savoir, les uns de la lance et du bouclier, les autres de l’arc avec deux cordes ». De cette manière, en cas d’accident, les archers n’étaient pas pris au dépourvu. Il en est de même pour les personnes ayant le privilège de pouvoir entreprendre successivement plusieurs choses différentes.

     

     

    source : https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article12447


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  • Connaissiez-vous l'origine de l'expression :

    "Reporter aux calendes grecques"

    Calendrier de la Gaule romaine (IIe siècle)

    Cette expression encore très usitée de nos jours signifie "reporter à une date qui n'existe pas".

    Sa signification en est simple : les "calendes", qui désignent l'une des sections du calendrier en usage durant une période de l'Antiquité Romaine, n'existaient pas dans la Grèce Antique.
    Cette expression utilisée par l'empereur Auguste (63 av. J.C. - 14 ap. J.C.) signifiait "jamais".

    Mais que sont les calendes ?
    Le mot latin "calendae", signifiait "qui sont appelées" ; issu du verbe "calare" (appeler, poser), les calendes désignaient les jours "posés" fixant le paiement des échéances et dont le montant était consigné dans desregistres 
    Médée, détail de fresque (Ier siècle), Stabie - Italiede comptes nommés "calendaria" (calendriers). Les calendes débutaient au premier jour de la Nouvelle lune. C'est durant cette période du mois que les débiteurs étaient appelés à s'acquitter de leurs dettes.

    Le mois romain était divisé en trois périodes :
    - les calendes, qui correspondent au premier jour de la Nouvelle lune ;
    - les nones, qui débutent le cinquième ou septième jour du mois, ainsi nommées parce qu’elles commençaient neuf jours avant les ides ;
    - les ides, dont le premier jour était celui de la Pleine Lune soit le treizième ou le quinzième du mois lunaire. "Idus", issu du verbe étrusque "iduare", 
    L assassinat de jules ce sar karl theodor von piloty 1867signifiait "diviser" ; les ides partageaient en effet le mois en deux parties plus ou moins égales.
    Les ides les plus célèbres sont "les ides de Mars" correspondant à l'assassinat de Jules César le 15 mars 44 av. J.C.

    Un peu d'histoire
    Les mois
    Le mot "mois" provient du latin "mensis", provenant lui-même de l'indo-européen "mḗh₁ns" ("lune" ou "mois").

    Calendrier romain antiqueDepuis la fondation de Rome, en 753 av. J.C., et à l'instar de beaucoup d'autres civilisations, l'année était basée sur un calendrier lunaire qui comptait dix mois. L'on n'attribuait aux mois qu'un nom de type numérique : premier, second, etc., puis on décida d'en dédier quelques-uns à des divinités. L'année débutait aux alentours de l'équinoxe de printemps et non au premier janvier.
    C'est à Numa Pompilius (deuxième roi romain, 716 - 673 av. J.-C.) que l'on attribue la réforme du calendrier romain : il instaura le partage de l'année en douze mois lunaires en introduisant deux mois intercalaires, ce qui permit de mettre la subdivision de l'année en adéquation avec la durée de l'année solaire.
    Jules César réforma ce calendrier en le basant sur le cycle solaire : une année de 365 jours (avec une année bissextile de 366 jours tous les quatre ans) ; le 1er janvier devint le premier jour de l'année, le mois de janvier devenant ainsi le premier mois de l'année en remplacement du mois de mars.
    Le calendrier fut nommé "calendrier julien" en mémoire de son réformateur Jules César.
    Ce calendrier a été employé en Europe jusqu'à son remplacement par le calendrier grégorien (dont la différence majeure réside dans le calcul de précision des années bissextiles) à la fin du XVIe siècle.

    - Janvier (Januarius en latin), est issu de "januaris mensis" : le mois de Janus, dieu romain du commencement.
    - Février (Februarius), de "februarus mensis" : mois des purifications,
    - Mars (martius mensis) : le mois de Mars, dieu romain de la guerre.
    Calendrier agraire romain (Ier siècle)
    - Avril (Aprilis), "aprilis mensis" : le mois d’Aphrodite, homologue grecque de Vénus déesse de l’Amour. "Aprilis" pourrait être dérivé de la forme étrusque "Apru" ou "Aphrô", qui serait une Aphrodite du panthéon étrusque.
    - Mai (Maius), de "maius mensis" : le mois de Maia, déesse de la croissance.
    - Juin (Junius), de "junius mensis" : le mois de Junon, épouse de Jupiter et déesse protectrice du mariage.
    - Juillet (Julius), de "Julius mensis", mois de Jules, puisqu'il fut dédié à Jules César. Avant l'application du calendrier julien, ce mois était appelé "Quintilis" issu de "quintus", cinq, puisque c’était le 5e mois de l’ancien calendrier Romain.
    - Août (Augustus), de "Augustus mensis", mois en l’honneur de l’empereur romain Auguste. Précédemment appelé (avant 8 av. J.-C) "Sextilis" issu de "sextus", six car sixième mois de l’ancien calendrier romain.
    - Septembre (September) de "september mensis", septième mois de l’année du calendrier romain.
    - Octobre (October), de "october mensis", huitième mois » de l’année du calendrier romain.
    - Novembre (November), de "november mensis", neuvième mois.
    - Décembre (December), de "december mensis", dixième mois.

    La semaine
    Étymologiquement, le mot semaine vient de septimana, groupe de sept jours ou, plus précisément de "septem" et "mane", signifiant littéralement "sept matins". La durée de sept jours correspond à la durée moyenne des phases lunaires.
    Dans l'ancien calendrier romain - avant l'introduction du calendrier julien - le décompte des ides et des calendes comportait une "semaine commerçante" de huit jours ou nundines. Les Romains de cette époque ne nommaient pas leurs jours mais les marquaient par les lettres A, B, C, D, E, F, G, H. La semaine de sept jours apparaît sous Auguste (Ier siècle av. J.-C.). Chaque jour est placé sous la tutelle d'un astre. 
    Calendrier mésopotamien (IIe millénaire av. J.C.)Le cycle hebdomadaire est un héritage oriental (Perse, Babylone, Chaldée, Syrie) transmis par la coutume juive. Il s'impose progressivement sous l'influence du christianisme et est adopté définitivement au IIIe siècle. Constantin introduit le dimanche comme jour férié en l'an 312. 
    La semaine de sept jours remplacera l'ancien décompte romain en calendes, nones et ides.

    Le nom des jours
    Lundi : "Lunae dies" signifiant "jour de la Lune"
    Mardi : "Martis dies"," jour de Mars"
    Mercredi : "Mercoris dies", "jour de Mercure"
    Jeudi : "Jovis dies", " jour de Jupiter"
    Vendredi : "Veneris dies", "jour de Vénus"
    Samedi : "Sambati dies", "jour du sabbat" (qui a remplacé
    "Saturni dies" signifiant "jour de Saturne" qui, lui, est conservé dans l’anglais "saturday")
    Dimanche : "Dies dominicus", "jour du Seigneur" (qui a remplacé
    "Solis dies" signifiant "jour du Soleil", conservé dans l’anglais "sunday" et l’allemand "Sontag")

    Les Égyptiens, les Chinois et les Grecs groupaient les jours en décades ou décans (dix jours). Mais les égyptiens connaissaient également les quatre phases de la lune, correspondant aux semaines.Ancien calendrier égyptien
    Les bases du calendrier furent posées par les Chaldéens et les Babyloniens (IIIème millénaire av, J.C). Ils furent les premiers à diviser la journée en douze heures, heures doubles ; l'heure était divisée en soixante minutes et la minute en soixante secondes.
    En habiles astronomes qu'ils étaient, ils s'aperçurent de bonne heure que leur année de 360 jours ne correspondait pas à l'année solaire vraie, dont ils avaient découvert la durée, et ils ajoutaient, tous les six ans, un treizième mois intercalaire de 30 jours.
    Comme cette intercalation ne suffisait pas,encore, ils annexaient, à des intervalles beaucoup plus éloignés, un second mois intercalaire.
    Les Chaldéens eurent, dès une époque reculée, des périodes de sept jours, interrompues à la fin de chaque mois.
    Ils divisaient les mois en quatre semaines de sept jours, du 1er au 7, du 8 au 14 du 15 au 21, enfin du 22 au 28 ; comme le mois avait régulièrement 30 jours, les deux derniers restaient en dehors de la série des quatre hebdomades, qui reprenaient le mois suivant, du 1er au 7, etc. Plus tard, la série des semaines devint ininterrompue. Chez les Chaldéo-Assyriens on trouve dès l'origine la semaine de sept jours, consacrés aux sept corps planétaires qu'ils adoraient comme des dieux.

    Le Calendrier de Jade (VIIe siècle) - Chine

     

    source : http://chercheursdeverites.e-monsite.com/blog/expressions/


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